Dire que les Québécois n'ont rien demandé en retour. Faut le faire.


Deux poings, deux mesures ... 


Poings en l'air  - lors d’un rassemblement de libéraux à Saint-Félicien, le 7 avril 2014
 Photo Maxime Deland / Agence QMI 
Jusqu'à maintenant, personne encore au Québec ne s'est s'insurgé.  

***

Même si l'indépendance du Québec n'a jamais lieu de mon vivant, ni après, laissez-moi au moins y croire.  Mais dommage qu'on ait encore une fois frappé le mur de l'inconscience collective. Dommage qu'on y ait cru, bien sûr,  après y avoir d'abord enfoui profondément notre tête dans le sable. Dommage que cette fois, on a cru qu'une femme y arriverait ... Peut-être.  

Même si l'indépendance du Québec n'a jamais lieu de mon vivant, ni après, laissez-moi au moins y rêver.  Ça ne coûte pas grand-chose d'y rêver. Ah! Pas toutes les nuits. Mais régulièrement. Chaque fois qu'on exige de nous d'être à genoux. Chaque fois qu'on  attend de nous la soumission pure et dure. 


Aujourd'hui dans Le Devoir : 

Les partis fédéraux lisent bien des choses dans le résultat électoral.

 Comment peuvent-ils lire bien des choses quand une majorité de Québécois a voté massivement pour leur fédéralisme sans rien demander en retour?  Plus intelligent qu'il n'y paraît, néanmoins,  le chef libéral Justin Trudeau a raison de faire une mise en garde. Cette fois, il a bien lu ... Il ne faut pas croire le mouvement souverainiste mort.  À suivre. 
***
Lire d'abord:
Autrefois, par nuit claire, nos ancêtres voyaient la Voie lactée se déployer dans le ciel.    Elle était si lumineuse que Galilée disait voir l’ombre de son corps projetée sur le sol. Dans nos villes modernes, ce magnifique spectacle est hélas invisible. La pollution lumineuse occulte 90 % des 2 000 étoiles de la galaxie visibles à l’œil nu. Pour retrouver cette illumination naturelle, il faut aller dans des lieux isolés plongés dans une profonde obscurité. Cette métaphore est pour toi, Taureau : une source de lumière t’est cachée. Pour la percevoir, plonge-toi dans une profonde obscurité.    Horoscope du du 3 au 9 avril 2014.

***

Je ne m'étais jamais sentie aussi désorientée que ce matin. 

Ma Voie lactée était plus polluée que jamais.   

C'est dedans que je me suis trouvée plongée.  

J'ai crains le regard de celui, immigrant ou étranger,  qui m'a traitée de raciste il n'y a pas si longtemps.  

Bref, pendant un long moment, j'ai perdu de vue le peuple auquel je croyais appartenir.  


Sa mémoire est bien courte, son ignorance bien profonde, ses valeurs très fragiles.  


Je nous savais aliénés, colonisés, mais là, qu'on dise de nous: «Couché Toutou ... Bon chien!»,  ça, ça dépasse la métaphore.

Mais d'ici à demain,  le soleil reviendra.  

Ainsi s'en va l'autruche, la tête secouant du sable. 

Les fantômes sont les blessures du monde qui saigne




«Nous voyons le monde comme une grande entité physique,   mais ce n'est qu'une partie de la réalité. Le monde est vivant - c'est d'ailleurs ainsi qu'il peut donner naissance à la vie. Et lorsqu'une entité est aussi grande que le monde et qu'elle est vivante, on peut s'attendre à ce qu'elle ait aussi une grande âme, non?  Quand le monde saigne, c'est l'esprit qui s'écoule de ses plaies.  Et c'est ce que sont les fantômes.» Propos rapportés par Sandra Lestrier, employée de la direction générale de l'aviation civile - p: 82     

Tu parles d'une drôle de façon d'expliquer les fantômes! Aucun enfant, aussi intelligent soit-il, n'arrivera à comprendre que le fantôme d'une personne décédée dans un accident d'avion peu importe lequel, que ce soit le vol 124 de la Coastal Airlines (dans mon histoire) ou un autre plus récent dans l'histoire de l'aviation civile, puisse devenir l'esprit des plaies d'un monde qui saigne.   

Mais laissons de côté les fantômes qui ont fait partie d'un tas de gens morts en même temps, de façon soudaine et traumatisante. Certes, il est trop farfelu d'imaginer que certains d'entre eux peuvent revenir nous hanter.  Après tout,  rien n'empêche que leur esprit se soit éteint si rapidement qu'ils ne se sont peut-être pas encore rendu compte qu'ils étaient morts ...  

Mais reprenons la situation, là, où elle a été laissée.  À la base, inquiétante, car la boîte noire (comme toutes les boîtes noires ...) n'a pas encore été retrouvée et cela commence à être embarassant pour les fédéraux.  

Ne m'en voulez pas, ni ne me prenez pas pour plus timbrée que je le suis si cette fantastique histoire de fantômes m'amène directement à l'avion de la Malaysian Airlines «disparu» dans l'océan Indien ,  et qui portait sur sa queue le suffixe numérique 9M-MRO.  

Reste à savoir combien de fantômes sont venus nous dire à quel point le monde saigne depuis ce moment-là, et que c'est leur esprit qui s'est écoulé de ses plaies?     

Que le meilleur gagne

Pas politisée du tout, la politique étant trop compliquée pour elle, ma soeur Diane m'a enfin dit pourquoi elle s'abstiendra: « Je n'ai aucune confiance. »  C'est pas la peine de lui expliquer quoi que ce soit, ne serait-ce que pour nous faire plaisir, ce n'est pas elle qui ira voter même en se bouchant le nez ... Jamais! 

Pour dire à quel point dans sa tête, les politiciens sont tous pareils : malhonnêtes, corrompus, menteurs, fraudeurs, bref sont tous des pourris,  cette semaine, elle a tout de même terminé son dernier message par les mots suivants : « Que le meilleur gagne! »  Pas question de mettre ça au féminin: elle déteste madame Marois.  

Eh bien,  ces quatre petits mots viennent mettre un milligramme d'espoir dans cette méga déprime,  qui s'est creusée un trou profond dans mes états d'âme.  Il n'en fallait pas plus pour m'accrocher à une certaine confiance qui a fini par me manquer depuis ces derniers temps.  

Or pour me sortir de l'enfer des sondages qui, eux, ont déjà voté pour moi, la moindre opinion qui s'avère le moindrement au début du commencement de la queue d'un bout d'objectivité, et qui évidemment s'adressera à notre intelligence au lieu de notre ignorance, de nos émotions et, bien sûr, de nos peurs, ramène instantanément le souffle par le nez nécessaire à notre survie. 

On va dire que j'exagère, mais à ce point-ci de la manigance électorale, ça ne nous prend plus qu'un petit bout de bois mort pour nous tenir la tête au-dessus de la débâcle.   Printanière, il va sans dire. 

 Donc,  je participerai avec Lora et notre amie Jo  à la marche d'appui au projet de laïcité de l'État cet après-midi, à Montréal. Et voici ce que j'avais écrit sur le sujet, entre autre, (pour ma soeur Diane), pas plus tard qu'il y a deux jours: «Je n'ose y croire, mais il pourrait bien s'agir d'un dernier baroud d'honneur à une cause dont l'enjeu risque de nous échapper après le 7 avril.» 

Enfin, je ne veux ennuyer personne avec des phrases difficiles qui demandent concentration à lire et à comprendre, mais ce qui suit ce matin dans Le choix du Devoir, m'offre un petit répit qui me fera passer ces deux prochaines journées dans une sérénité toute relative. 

Phénomène spécial sur la rivière Rimouski

Reçu avec pour petit message: Je n’en n’avais jamais entendu parler. Et vous? Eh bien, moi, me semble en avoir déjà entendu parler. Mais donnez-moi le temps de vérifier dans mes archives. Ah mais, j'y pense. Vous avez bien dit hier, non?. N'était-ce pas le 1er avril, hier ... ?  Voir plus loin. 

***

Voici l'explication des photos

Quelques photos spéciales prises sur la rivière Rimouski hier. Plusieurs personnes admiraient le phénomène avec des commentaires différents comme : pizza du Père Noël, boutons du manteau de Mère Noël. Tout le monde a droit une version différente.   

Selon les observateurs du moment, personne n'avait déjà vu pareil spectacle. Dans le cas de la glace de mer,  on appelle ça de la glace en crêpe (pancake). Ci-bas la définition du service canadien des glaces. Il s'agit d'un état au début de la formation de glace.  

Ces glaces (pancakes) sont faites de frasil (ces petites particules de glace qui se forment dans l'eau, si on n'y porte pas attention, elles sont parfois presque pas visibles, sauf quand il y en a beaucoup et qu'elles commencent à s'agglomérer et faire...des crêpes !).

Glace en crêpes

Morceaux de glace plutôt circulaires, ayant de 30 cm à 3 m de diamètre et jusqu'à 10 cm d'épaisseur, avec des bords relevés du fait du frottement des morceaux les uns contre les autres. Ils peuvent se former par houle faible à partir de sorbet, de gadoue ou de shuga ou du fait de la fragmentation de glace vitrée ou de nilas, ou encore à partir de glace grise s'il y a une forte houle ou de grosses vagues. 

La glace en crêpes se forme aussi parfois en profondeur, à l'interface entre deux masses d'eau ayant des caractéristiques physiques différentes, d'où elle remonte en surface. Elle peut rapidement couvrir de grandes étendues d'eau.








Vous avez bien fait d'être sceptiques. En cherchant un peu, on apprend que le phénomène, non pas spécial mais bizarre, se reproduit souvent. Celui-ci s'est produit aussi en ... 

Mouche001

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Posté 02 December 2012 - 17:54 PM
Salut!

Un ami du Bas-Saint-Laurent m'envoie des photos d'un phénomène bizarre et exceptionnel qui se produirait actuellement sur la rivière Rimouski.

À la surface de la rivière, il flotte des «anneaux de glace» ressemblant à des «pizza extra large» ou à des......condoms de glace!!!

Est-ce que vous avez personnellement vu ça (MarcoB?...) ? Avez-vous une explication à nous fournir à ce sujet?

Je vous envoie d'autres photos dans les minutes qui suivent.

:o

Mais peu importe la fréquence du phénomène, WOW! 

***

Du roman historique je suis passée au thriller suivant:  L'Évangile des Assassins, écrit par Adam Blake, traduit par Véronique Gourdon, publié en français en 2011 aux MA Éditions.  Titre original: The Dead Sea Deception

Un sujet peut-être éculé, dans les manuscrits de la mer morte, se cache le secret lié à la mort du Christ ...  mais il faut bien commencer quelque part, non? 






Sans complaisance : Cap sur l’indépendance


Faut-il qu'il existe encore un peuple québécois ...  May 



Andrée Ferretti
Depuis une dizaine de jours, j’entends dans les milieux indépendantistes des personnes de plus en plus nombreuses qui blâment sévèrement ce pitoyable peuple québécois à la mémoire courte et à la peur chevillée au corps. Dites que cette critique ne vous est pas venue à l’esprit, devant les effarants résultats des sondages ?
Elle a traversé le mien. J’en ai presqu’aussitôt éprouvé un vif malaise, puis une véritable honte. J’ai dès lors voulu réparer cette injure en tentant de m’expliquer la source du comportement réellement soumis, qu’on l’admette ou non, du peuple québécois aux dictats politiques et intérêts économiques de pouvoirs étrangers à sa propre puissance d’autodétermination.
Pourquoi le peuple québécois accepte-t-il depuis près de trois siècles d’être dépossédé de la maîtrise pleine et entière de son destin ? Pourquoi craint-il de se donner un État indépendant, libre et souverain qui lui conférerait le noble statut de nation. D’où lui vient cette peur incontrôlée ? Si terrifiante qu’elle lui fait aujourd’hui oublier (dans le sens d’excuser) la scélératesse du gouvernement libéral sous la poigne de Jean Charest et à reporter celui-ci au pouvoir sous le déguisement de Philippe Couillard.
Comment vouloir ce que l’on ne connaît pas.
Cette interrogation me hante depuis que j’ai compris la nécessité de l’indépendance, les samedis matin de l’automne 1956, alors que j’écoutais l’historien et professeur Maurice Séguin en faire la démonstration cours après cours. C’est cette connaissance que les élites indépendantistes omettent de transmettre au peuple.
Pourquoi le peuple québécois refuse-t-il d’assumer les pleins pouvoirs que confèrent le statut de nation, alors qu’il possède un territoire regorgeant de richesses naturelles, alors qu’il est par sa culture et sa langue partie largement prenante de la civilisation occidentale qu’il enrichit de sa créativité, alors que son génie innovateur lui garantit l’occupation d’une place de choix dans le monde de demain ?
Pourquoi tolère-t-il la dépendance, cet état intolérable contre lequel l’humanité, individus et peuples, se bat depuis ses premiers balbutiements ?
Parce qu’en 400 cents ans d’existence le peuple québécois n’a jamais été souverain. Cela marque.
Pour que la liberté advienne, il faut qu’elle ait été désirée. Or, comment désirer un bien dont on ne connaît pas l’existence ? N’est-ce pas d’autant plus difficile que l’inconnu, c’est un fait universel, fait peur. Ce qui signifie que pour vouloir la liberté qu’octroie l’indépendance, il faut d’abord se débarrasser de la peur panique qu’inspire l’ennemi, en prenant conscience que sa force lui vient essentiellement de la seule autorité qu’on lui reconnaît.
Or, qu’a fait d’autre le Parti québécois, issu du Mouvement Souveraineté-Association, puis adepte de la Souveraineté-Partenariat, que de reconnaître l’autorité de l’ennemi, en quémandant son approbation et sa collaboration pour oser jeter les premiers jalons de l’indépendance. Rien pour libérer la peur de l’autonomie. Au contraire, tout pour l’accroître.
Non, le peuple québécois n’est pas plus peureux qu’un autre, il est plus aliéné, c’est-à-dire, étranger à lui-même, n’arrivant pas à concevoir son identité nationale comme une et indivise. C’est ce fractionnement de son être qui lui rend acceptable l’intervention permanente du Canada dans le gouvernement de ses affaires. Comme tous les dominés, il accepte l’état de soumission dans lequel les dominants, fédéralistes de toutes obédiences, au service des seules puissances d’argent, le maintiennent, en l’apeurant, pour mieux le dépouiller de son être et de ses avoirs.
Oui, le peuple québécois, si fort dans la résistance, est apte à répondre à l’appel de l’indépendance. Comme tous les peuples de la terre, il a cependant besoin d’être entraîné par des porteurs capables eux-mêmes d’assumer le projet, capables de le proposer clairement et constamment comme seule voie d’accès à la liberté, cette source fondamentale d’affirmation de soi et de toute possibilité d’autodétermination. Alors ce peuple s’emparera du projet et mettra son intelligence et ses forces, toutes ses ressources matérielles, intellectuelles dans le débat et le combat, devenu conscient que seul son engagement dans la lutte est garante de sa victoire.
Changement de perspective.
Or, puisque nécessité oblige, je crois profondément que le Parti québécois sous la direction déterminée de Pauline Marois peut arriver à dépasser les stigmates de sa naissance, pour enfin créer la dynamique propice à réveiller en chaque Québécois et Québécoises son désir latent, mais vital de s’approprier son pays. Il n’a plus d’autre choix, sous peine de haute trahison, que d’engager le pouvoir qu’il convoite à donner au peuple les moyens d’accomplir cette révolution de son destin, amorcée au début des années 1960.
C’est l’enjeu de la présente élection.
Et cela ne passera pas d’abord par un référendum, mais, nécessairement, par une vaste entreprise d’éducation et de mobilisation du peuple. Pour vaincre à jamais son indécision et sa peur.
À mettre à l’œuvre, dès maintenant, en ces derniers jours de campagne électorale. Sans cesse parler et reparler, des avantages de l’indépendance comme axe de toutes politiques propices à un véritable essor de la société québécoise, plutôt que de s’enferrer dans les marécages de la stratégie libérale.
Andrée Ferretti

Source: www.independantes.org
via Vigile.net

Élections 2014: Si cette campagne a dérapé à qui le doit-on?



Bienvenue au paradis 

Pendant qu'à l'ONU, on discute de pénuries alimentaires autour du seau à champagne ...  

Cela a commencé par les sondages dont je vous ai parlé pas plus tard qu'hier pour dire que j'en avais plein le dos ... Je me suis même prise à rêver de les interdire durant les périodes d'élections. Pourquoi en suis-je arrivée à tant les détester?  Parce qu'ils ne servent qu'à certains médias et journalistes à semer la peur. Et la confusion, ce qui peut être encore plus vicieux. 

Pas plus ceux de Gesca que d'autres, même si, (pour la forme, sans doute),  Lysiane Gagnon s'en est prise plus d'une fois  à Philippe Couillard pour des raisons obscures.  Peut-être bien qu'il y avait seulement apparence de nid d'anguilles sous roche mais, bof! Des  "niaiseries", c'est lui-même qui l'a dit. 

Aucun rapport. Or voilà que ce matin, je découvre qu'en plus des sondages qui ont fait parler d'eux ces derniers jours,  au tour des éditorialistes et des  journalistes de passer à la casse, si je puis ainsi dire.  De quoi les accuse-t-on au juste?  De ne pas informer correctement la population sur les vraies affaires qui intéressent les gens: santé, éducation, environnement, équité, économie, etc. 

Parlons-en de l'économie! Ils ne cessent de répéter le message de la droite qui est  de faire croire à la population qu'il n'y a qu'elle,  en l'occurence,  le PLQ et la CAQ, capable de faire rouler ce carosse doré (aux roues carrées, soit dit en passant) et de favoriser la prospérité matérielle. Ce qui fait, qu'à mon avis,  il y en en a qui se mettent les dix doigts dans l'oeil à force de se laisser couillonner.  

Pourquoi? Parce que c'est justement l'inverse, selon la synthèse peu banale qu'en a faite un commentateur du Devoir, cette semaine. Je vous la donne à méditer: 
DROITE = néolibéralisme = dérèglementation = accroissement des inégalités + financiarisation de l'économie réelle = crise + affaissement de la demande = pertes de jobs + baisse des revenus de l'État + spirale mortifère des budgets d'austérité = misère matérielle pour tous SAUF pour le top 1%.
Élémentaire, mon cher Watson! 

Et que leur reproche-t-on encore exactement, aux journalistes?   Rien.  À part de ne s'en tenir qu'aux anecdotes.    

***
Ce qui suit n'est pas un poisson d'avril ...

Source: http://bricolagelolo.blogspot.ca/

Deux ou trois questions anodines à M. Couillard

Enfin! 

Serait-ce la bombe électorale tant attendue? 

  • Se pourrait-il que le compte à Jersey de 600 000 $ en cachait un autre? 
  • Et quels sont les liens de Philippe Couillard avec les réseaux financiers islamistes ? 
  • Est-ce que cela n’expliquerait-il pas sa position contre la charte de la laïcité ?
Nous reste à savoir tout cela et beaucoup + avant le Jour J. 

***


ÉTATS-UNIS

La marque Bush revient en force

Les difficultés d'Obama favorisent le retour en grâce de son prédécesseur. George W. Bush, très impopulaire lors de son départ, est invoqué par les républicains dans la campagne pour les élections de mi-mandat, en novembre prochain.  Courrier international

Et pourquoi pas, qu'ici, au Québec, on n'aurait pas la marque d'un dénommé Charest?
Mon petit doigt en a senti l'odeur depuis quelque temps. Pas le vôtre?  


Des sondages: Je commence à en avoir plein le dos





Ce n'est pas d'hier qu'on critique les journalistes.  Or cela  se passait en 1866:   

Ces journalistes sont des libéraux. Quoi qu'il se passe, ils veulent toujours renverser le Cabinet.  C'est le jeu habituel des pays dont la Constitution est d'inspiration britannique. Ils représentent la loyale opposition de Sa Majesté.   p. 323


***

Nuit et jour ! 

Avec tous les blogues qu'il me faut alimenter chaque jour, il m'arrive de passer de longues heures sur le Net à lire plein de choses sur plein de sujets. Avec, en plus, parfois deux livres à lire en même temps. Comme en ce moment, un pour le jour, un pour la nuit. Mettons, que j'en ai fait un job presqu'à plein temps. 


Hier, j'ai découvert l'écriture du fils de l'autre. Non pas la belle gueule toute emmignonnichée* de Trudeau Jr, oh que non!  Mais, celui dont la tête est souvent calottée, et qui porte en lui gravé à jamais le rêve de son père.  Plus beau que le paternel,  soit dit en passant.   

Photo: Le blog de Dirlandaise
Le problème, c'est qu'il est aussi,  sinon encore plus indépendantiste que son père. Et qu'il n'écrit pas n'importe où. Faut savoir où le trouver.  Cela dit, j'ai bien aimé le modèle à suivre  ou façon de procéder en ce qui concerne le fameux Livre blanc de madame Marois, lequel n'est pas prêt de voir le jour ... si l'on en juge les oracles. 

« Le livre blanc, on le remplit en une fin de semaine. Ça pourrait même être un livret blanc. Très simple. Mettre sur papier côte à côte tous les endroits où on se fait crosser par le Canada, et tout ce qui sera différent après l'indépendance. Pas très compliqué. »  Jules Falardeau, fils de Pierre
Comme de fait, pas compliqué du tout,  M. Jules. 

* L'expression est l'une de mes dernières créations 

***
Les sondages vs les oracles  

Je serai brève.    

Je ne comprends pas pourquoi on laisse les sondages voter pour le peuple. Mais ils se prennent pour qui pour oser parler à la place de la nation entière* en élisant avant l'heure, des candidats choisis jamais par hasard? 

Cela est infantilisant, à la fin. Et les gens qui auraient une opinion personnelle n'osent plus l'exprimer. Le monde ordinaire ne se fie qu'à ces oracles modernes tandis que ça énerve sans bon sens  le monde extraordinaire. Je suis d'avis qu'on devrait les interdire durant les campagnes électorales. Pétition, s.v.p.!

* Emprunté au site Les Indépendantes.org

***

Mon horreurscope 



Merci, désillusion”, chante la rockeuse canadienne Alanis Morissette dans son tube Thank U. “Merci, fragilité, poursuit-elle. Merci, néant. Merci, silence.” J’aimerais beaucoup t’entendre exprimer des incantations de ce genre dans les prochains jours, Taureau. Loin de moi l’idée que tu seras en butte aux désillusions, à la fragilité, au néant et au silence. Mais je pressens que tu verras plus clairement que jamais combien ces états ont pu t’être utiles et précieux par le passé. Tu comprendras qu’ils ont été un moteur de créativité et t’ont permis de développer ta force, ton ingéniosité, ta volonté et ta beauté intérieure. 
Comme vous avez raison, cher Rob, de vous inspirer d'Alanis Morissette pour me rappeler le sens des mots suivants: 


Désillusion, Néant, Fragilité et Silence 

C'est la suite et la fin de votre petit baratin qui doit compter pour moi ces jours-ci.   Merci, à vous.  

Pauline Marois aurait-elle rien que neuf vies?


C'est un journaliste de L'Actualité, Alec Castonguay, je crois, qui le prétend.
Eh bien, moi aussi.  

Je viens de suspendre Le Devoir jusqu’au 15 mai. 

Comme si je partais en voyage pour un mois et demi.

Encore chanceux, Le Devoir, car je suis venue à un cheveu de le jeter par-dessus bord complètement.  Sapristi! N’y reste plus que Josée Boileau qui parle encore pour nous! 

Dans le même état d’esprit que celui avec lequel je me débats depuis le matin,  ma mère aurait dit : « C’est bien simple, j’ai le moral dans les talons ...».

Qu’on ait hué madame Marois avant le discours d’Hillary Clinton, l’autre soir, et applaudi à tout rompre Philippe Couillard,  comme s’il avait été élu premier ministre du Québec dans le même après-midi, ça été pour moi le boutte du boutte
« Ce sont sans doute ces (mêmes) gens-là de la Chambre de commerce de Montréal qui ont applaudi Henri-Paul Rousseau, le spécialiste des tempêtes parfaites, qui venait de présider à des pertes de 40 milliards à la Caisse de dépôt et placement dans le dossier des PCAA, les papiers commerciaux adossés à des actifs (inexistants...). »  Robert Barberis-Gervais – Vigile.net 
Bien malaisé de passer à côté de la réalité, aussi déprimante soit-elle.  Nombreux sont ceux et celles qui ont été choqué(E)s à la vue du poing en l’air par PKP. Moi-même, cela m’a mise mal à l’aise. Mais, malgré tous ses défauts, et Dieu seul sait, combien il en a,  on ne peut quand même pas reprocher à Pierre Karl Péladeau sa grande ferveur souverainiste.

Bon, d’accord, c’est cette ferveur-là qui a fait déraper la campagne électorale. Et qu’une fois le choc passé, les fédéralistes affamés de pouvoir  reprendre leurs affaires, là, où ils les avaient laissées en 2012, en ont vite profité pour récupérer cette bévue à leur avantage.  

Et tout le monde s'entend pour dire que l’énorme erreur stratégique aurait pu être évitée si Pierre Karl Péladeau avait suivi une mini-formation de Politique 101.

Mais, ce n’est pas vrai, que Philippe Couillard et son parti libéral corrompu à l'os et magouilleur olympique mérite le pouvoir pour les quatre prochaines années.  

Non, ce n’est pas vrai, que je vais me tourner mollement vers la CAQ,  ou pire encore, follement, après avoir perdu la tête, vers Québec solidaire. 

Non, ce n’est pas vrai, que je vais annuler mon vote, ou encore m’abstenir de voter par pur égoïsme bien qu'on en ait parfaitement le droit,  au lieu de me montrer solidaire de mon peuple qui n’a de goût que pour un avenir serein.

Non, ce n’est pas vrai, que je vais démissionner en tant qu’électrice et citoyenne, alors qu’il y a urgence de me tourner vers la solidarité (pas celle de QS), mais celle qui interpelle la nation québécoise dans son ensemble.

Bref, cela dit et assumé, peu importe l’issue de cette prochaine élection,  il y a trop de raisons pour moi de voter pour le Parti québécois, le 7 avril prochain.  

L'oeil de l'univers nous contemple

Les premiers instants de l'univers observés par des physiciens

Agence France-Presse

Washington — Des physiciens américains ont annoncé lundi avoir détecté les toutes premières secousses du Big Bang, confortant ainsi cette théorie de la naissance de l’univers il y a près de 14 milliards d’années, une avancée majeure en physique.  

Cette première détection de ces ondes gravitationnelles primordiales, prévues dans la théorie de la relativité d’Albert Einstein, confirme l’expansion extrêmement rapide et violente de l’univers dans la première fraction de seconde de son existence, une phase appelée l’inflation cosmique.   

Percée scientifique majeure, ce résultat, qui confirme l’hypothèse émise en 1979 par le physicien américain Alan Guth, est le fruit d’observations du fond diffus cosmologique — un faible rayonnement laissé par le Big Bang — réalisées grâce au télescope BICEP2 au pôle Sud.  

« C’est l’endroit sur Terre le plus proche de l’espace où le ciel est le plus sec, le plus clair et le plus stable, expliquent les auteurs de l’étude. C’est idéal pour observer les micro-ondes diffuses provenant du Big Bang. »  

La détection de ce signal est « l’un des objectifs les plus importants en cosmologie aujourd’hui et résulte d’un énorme travail mené par un grand nombre de chercheurs », a souligné John Kovac, professeur d’astronomie et de physique au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, responsable de l’équipe de recherche BICEP2 (Background Imaging of Cosmic Extragalactic Polarization), qui a fait cette découverte.  

« C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin, mais à la place, nous avons découvert un pied-de-biche », a dit le physicien Clem Pryke de l’Université du Minnesota, coleader de l’équipe.  Article complet:  Le Devoir    

***





N'importe qui peut être un génie pour 

parler de  la naissance de l’univers 

il y a près de 14 milliards d’années, 

mais selon les calculs d'Einstein, c'est ICI


***
13 au 20 mars 2014 - À méditer cette semaine : Identifie ton plus grand tabou inutile, et demande-toi comment tu le briserais si cela ne devait porter préjudice à personne.  
En mai 2011, deux Népalais ont atteint le sommet de l’Everest après six semaines d’ascension. Pour redescendre, Lakpa Tsheri Sherpa et Sano Babu Sunuwar avaient prévu un moyen plus expéditif : harnachés sur un parapente biplace, ils ont décollé du sommet et, en quarante-cinq minutes de vol, ont atterri 5 000 mètres plus bas, près d’un village sherpa. Pour la prochaine étape de ton voyage, Taureau, je te propose de chercher une version métaphorique d’un raccourci de ce type. Emprunte un itinéraire plus direct, jette-toi dans une nouvelle aventure, lance-toi un défi inédit.  Source: Courrier international
« Où as-tu pris ça ...? »

Méchant grand tabou inutile? Et surtout nuisible. Hum ...!  Je veux bien croire qu'il est normal de se montrer sceptique par rapport à tout ce qui est tabou justement.  Or, j'aimerais bien  voir disparaître celui de croire que tout ce qu'on n'a pas entendu aux informations des médias officiels (mainstream), ne mérite pas qu'on s'y attarde.   

Pour la bonne raison que ce n'est pas parce que les médias officiels ne nous disent pas toute la vérité - toute la vérité sur un sujet donné,  et que le fait d'apprendre ailleurs (par des médias libres de penser, voire même alternatifs, notamment),  des faits qu'on nous cacheraient sciemment, que ces informations soient nécessairement conspirationnistes. 

« Où as-tu pris ça ...? », va-t-on nous demander d'un air soupçonneux,  dès qu'on apporte une information  qui n'a pas été soutenue (mais a des chances de ne jamais l'être  ...!!!) par la version officielle.   À suivre. 

Paroles venues d'un cockpit près de chez vous: « Très bien, bonne nuit! »

Ici, je vous prends au mot, M. Brezny. Votre conseil me sera très utile lorsque je monterai à bord d'un avion (vraisemblablement d'Air Transat pour quelque part où il fera chaud ...), alors que de toutes mes forces j'essaierai de détourner de mon esprit, les pensées que j'aurai, veut, veut pas,  pour les 239 passagers du vol MH370 du Malaysian Airlines ... 

Écrire à la main

Avant-hier, j'ai lu, sur Sott.net, un article qui rapportait le fait que d'écrire à la main (et à la mine dans mon  cas), était l...

Horoscope poétique

Horoscope poétique
De Rob Brezsny