Une chronique que j'aurais aimé écrire moi-même


Josée Blanchette,
   Le Devoir,

Ça fait un long moment que je me tâte ; j’ai reçu Le Code Québec il y a plus d’un mois (le livre était sous embargo) et l’ai dévoré même si je sais que la statistique est une pute et les sondages, un miroir grossissant qui ne fait pas dans la dentelle.
 
Le livre venait justement avec un petit miroir de poche dans lequel je ne me suis pas reconnue : qui est cette Nippone blonde aux traits tirés et pas encore botoxée ?
 
Si je me réfère aux événements populaires consensuels des dernières semaines, du genre me pâmer sur Céline ou regarder les Gémeaux : dans un cas, j’ai visionné Jaws 2 avec mon B et dans l’autre, je pense que je me tirais une ligne de curcuma entre deux shooters de jus vert en pratiquant la cohérence cardiaque pour être au diapason avec le milieu artistique.
 
J’ai mon passeport canadien, je suis né-native de père en fille, du goémon dans le toupet, un peu Gaspésienne dans le sang, pourtant, y a pas plus créole que moi côté fun. J’en parlais avec un chauffeur de taxi haïtien ; eux, ils savent encore comment swigner la baquaise désormais bien tranquille dans le fond des bois au Québec. Chez les Haïtiens, on danse le meringue collé-collé et même un peu cochon. Entécas, je suis un tantinet noire malgré le Blanchette. Comme Dany Laferrière, je dois être une écrivaine japonaise.
 
L’économiste et sondeur Jean-Marc Léger nous offre un ouvrage accessible, rapidement devenu un best-seller. Il en sait assez sur nous pour être capable de nous vendre un essai qui nous accrochera en parlant… de nous. Il le fait de façon distrayante et chiffrée.
 
On se compare au ROC (rest of Canada) sur tous les sujets et cela semble être l’étalon de notre identité. Même si j’y suis définie comme une Française modeste, une Anglaise enjouée et une Américaine pacifique, je ne me suis pas reconnue dans le consensus moutonnier dont nous sommes affligés par instinct de survie depuis les débuts de la colonie.
 
Dans un grand village où tout le monde est à deux poignées de main de partager le même ancêtre, on évite de se mettre les autres à dos et de susciter les commérages. Comme me le soulignait une journaliste française cette semaine, on ne peut pas avoir d’amant au Québec, on se connaît tous. Je suis nippone, je m’en fous un peu.
 
Joblo et André-Jacques, momentanément unis par les liens de la ceinture fléchée tissée par Madeleine Morin, fille de l’inventeur de la soupe aux pois Habitant. «Y a un peu de nous autres là-dedans.»
 
No pig on my deck
 
Grosse semaine de people et d’ego bien portants, tous Québécois blancs francophones. J’ai croisé le candidat Jean-François Lisée qui me sondait pour savoir s’il cartonnait après sa performance à TLMEP. Je l’ai déçu, les chicanes du PQ, même quand ils essaient d’être d’accord et de ratisser large, me laissent aussi indifférente que le divorce de PKP. Lisée devrait lire Le Code Québec. En cela, Jean-Marc Léger nous rappelle qu’effectivement, les jeunes sont peu enclins au nationalisme ceinture fléchée. J’ai quand même conservé celle que ma grand-mère m’avait tissée.
 
Je suis une patrimonieuse finie, ça aussi, ça ne concorde pas avec le portrait du Québécois lambda (77 % qui respectent les traditions contre 91 % dans le ROC). Et je ne me sens pas « détachée », un des sept traits de caractère relevés par les sondages de M. Léger. Je ne m’identifie pas non plus au portrait du « grand parleur, p’tit faiseur ». S’il y a une chose que mon entourage me reconnaît (et subit parfois), c’est ma cohérence. Pas la cardiaque, l’autre !
 
Les bottines suivent les babines, comme on dit chez vous. Cela explique pourquoi je suis végé depuis six ans et que je vote pour des politiciens qui pensent moins nation que planète (Justin, where the F word are you now ? It’s 2016 ! Traduction disponible sur Google translate.)
 
Mais une des données les plus difficiles à gober dans ce sondage provincial, dont la méthodologie m’échappe car j’ai abandonné mon cours de statistiques au cégep, c’est le peu de Québécois francophones qui s’avouent bilingues. 45 % seulement. Ouch.
 
Nos problèmes d’insularité et notre ignorance des enjeux extérieurs en découlent forcément. L’entrepreneur ex-dragon Mitch Garber a raison : nous avons un sérieux enjeu de solitudes. Quant à la victimite aiguë, je passe, désolée. Ça ne me rejoint pas. Nous, les Nippons, sommes des samouraïs nés.
 
Fiers pets
 
Le chapitre qui m’a le plus surprise dans ce livre concerne la fierté, celle qu’on associe à l’esprit entrepreneurial. D’abord, je n’ai pas la fibre business pour deux sous. Si c’était le cas, j’aurais déjà écrit un livre de recettes, un roman érotique, et accepté l’offre d’amitié de Brad Pitt sur FB.
 
« Les Québécois sont des êtres fiers. Fiers de leur joie de vivre, fiers de leur ouverture, fiers de leur capacité d’adaptation, fiers de leurs racines, fiers de leur créativité et fiers de leurs réussites. Ils sont à la fois heureux, consensuels, détachés, victimes, villageois, créatifs et fiers. »
 
Le publicitaire Jacques Bouchard nous prévenait déjà de la perte de deux cordes sensibles dans sa remouture Les nouvelles cordes sensibles des Québécois, en 2006 : le complexe d’infériorité et l’étroitesse d’esprit.
 
Nous serions fiers de notre différence désormais. À la bonne heure. Je m’explique mal pourquoi j’entends toujours les mêmes experts, les mêmes vedettes consacrées, les mêmes voix, les mêmes références culturelles dans nos médias.
 
Nous, les Québécois, sommes fiers par procuration. Fiers du Cirque du Soleil, fiers du Bixi, fiers de Fred Pellerin (surtout quand il joualise à Paris), fiers du styliste de Céline, fiers de tout ce qui nous décomplexe de notre syndrome « Né pour un p’tit pain ».
 
Bravo, brava, j’applaudis même si je n’ai strictement rien à voir avec leur succès et n’en tire aucune gloire.
 
C’était jusqu’à ce que je lise une des dernières pages du livre, écrite par le professeur aux HEC Jacques Nantel, qui mentionne que nous sommes fiers de la poutine ! Je hurlais dans ma cuisine. « En passant, la compagnie Habitant, créée en 1918 sur la rue Saint-Dominique à Montréal par Joseph-Philias Morin, était déjà, lors de la publicité de 1984 — "Il y a un peu de nous autres là-dedans" —, propriété de la Brasserie Labatt. »
 
Phillias Morin est mon arrière-grand-père. Il a brassé sa première soupe aux pois dans un chaudron en aluminium que j’utilise toujours. Vous dire combien je suis fière d’être une Pea Soup !
 

C'est l'automne!

Au bûcher: référence à sorcière?

Au Québec aussi, la tenue  d'élections d'un chef (ou d'une cheffe) de parti  devient de plus en plus «trippante» au fur et à mesure que la fin avance. Or, je ne veux pas faire  de flèches avec des allumettes, mais comme le dit Michel David, cette semaine, dans sa chronique La gardienne du temple:  « Il faudra cependant y réfléchir à deux fois avant de l'expédier au bûcher. »   

Dans cette course, Martine Ouellet a ramé très fort. La candidate a démontré sa pugnacité, sa détermination et son caractère fort qui ne s'en laisse pas imposer. Ce qui en fait une battante et une femme dotée de beaucoup de leadership.

Par contre, son intention de déclencher un référendum dans le premier mandat constitue pour plusieurs une erreur stratégique et un risque considérable de foncer tête baissée et cheveux au vent dans un mur.
 
Alors je me propose donc d'appuyer Martine Ouellet pour sa détermination,  ses convictions profondes, son endurance et disons-le tout court, surtout son front de beu, une qualité plutôt rare chez une aussi petite dame, qui ne peut faire autrement que forcer l'admiration.   
 
Sauf qu'après la magistrale débarque de madame Marois en 2012,  je m'étais promise  de ne pas appuyer de sitôt une autre femme de pouvoir,  au Québec.  Or malgré ce qu'en dit Michel David, cette hargne  avec laquelle Martine Ouellet s'en prendrait encore à ses adversaires,  selon moi se transformerait, si elle avait été un homme, en baroud d'honneur.  Et de cela on n'en sort pas. Dommage.

Que le ou (la) meilleur(e) gagne!

 

Hillary Clinton sera George W. Bush avec une jupe

De l'importance  de protéger les sources
 
Le Washington Post est devenu « le premier journal [américain] à demander dans ses colonnes que des poursuites soient engagées contre l’une de ses sources, sur le dos de laquelle elle a gagné et accepté le prix Pulitzer pour oeuvre d’intérêt général », s’est indigné Glenn Greenwald, ancien du Guardian aujourd’hui journaliste pour le site The Intercept.
 
Pour le spécialiste des médias du magazine Forbes, Matthew Ingram, l’éditorial du Washington Post va « pousser les futurs Snowden à réfléchir à deux fois à l’idée de contacter ce journal avec une fuite ou un tuyau, c’est quasiment certain ».
 
Cela dit, je trouve absolument aberrant que le Washington Post s'en prenne désormais à  Snowden, en demandant des poursuites contre lui. D'autant plus que le même média américain a soutenu officiellement et publiquement la candidate démocrate, l'intouchable Hillary Clinton, embourbée dans les scandales de ses courriers électroniques ainsi que dans celui de la Fondation Clinton  alors qu'elle était Secrétaire d'État. 
 
Par ailleurs, si c'est vrai qu'elle est malade du Parkinson ou encore d'une pneumonie, entre autre, il s'avère que même élue, Hillary Clinton ne serait pas présidente. On a pensé à tout:   il est prévu que d'autres présideront à sa place le moment venu.

Sauf que moralement parlant,  « Hillary (aura été) élue avec un programme très à gauche et très islamophile qu’elle n’expose jamais dans ses spots télévisés. Elle aura montré qu’on peut être élu Président des États-Unis en étant corrompu, criminel, menteur, en cachant son programme, en faisant campagne à hauteur d’égout et de fosse septique. »   Guy Millière, Dreuz.info

Certes, si une “surprise d’octobre” n’a pas lieu, ou si Trump ne trouve pas de stratégie de rupture dans les prochains débats ou bien que ces stratégies ne fonctionnent pas, il est probable  que les Clinton soient de retour à la Maison Blanche. Mais alors, attention!  Selon un dénommé *Pascal Gauchon,  «Hillary Clinton, c’est George W. Bush avec une jupe.» 

Les débats

Décevants. D'abord,  le premier dont on espérait que les deux candidats présidentiels américains seraient semblables à eux-mêmes. Or, laquelle des Hillary s'est présentée ce soir-là? On nous l'avait présentée si souvent par ses sosies et/ou ses doublures, qu'on se demande si la vraie existe encore.  Néanmoins, n'a-t-elle pas été surnommée depuis des lustres,  la super championne du mensonge?

Passons maintenant à son coriace et mou d'adversaire, Donald Trump, qui semble n'être que  (selon les sondages évidemment pro-démocrates)  l'ombre de lui-même en retardant à produire sa feuille d'impôt. 

Il a beau dire qu'il refusera tant et aussi longtemps que sa vis-à-vis ne fournira pas de son côté,  une copie des nombreux courriels qu'elle a fait  détruire par ses sbires, mais on voit bien que ni l'un ni l'autre n'a raison sur ces points pourtant délicats.


Enfin, il ne faut pas oublier qu'en politique, les apparences sont trompeuses: la preuve par Donald Trump ... Plusieurs se demandent pour qui roule ce candidat hors norme.  Une réponse à cette question est apparue sur Boulevard Voltaire, la semaine dernière:

« Les médias dénoncent l’agressivité de Donald Trump à l’endroit de Hillary Clinton, mais de quelle agressivité parle-t-on ? La poignée de main de Donald Trump suivie d’une tapote chaleureuse sur l’épaule de Hillary à la fin du débat en dit long sur la véritable confrontation qui anime cette élection présidentielle. En effet, on peut avancer sans risque que seule la présence de Donald Trump en tant que candidat républicain risque de faire perdre ce parti, tant les Américains souhaitent l’alternance.
Et ce dernier est loin de faire l’unanimité dans son parti !

En clair, tout autre candidat républicain – Ted Cruz, pour ne citer que lui – gagnerait les élections présidentielles.
Considérant que Donald Trump a participé au financement en 2012 de la campagne de Hillary Clinton face à Obama, on peut s’interroger alors sur le véritable rôle que joue le candidat républicain aujourd’hui. Sans parler des relations intimes qui existent entre les familles par le truchement de leur fille et des photographies compromettantes montrant les familles Clinton et Trump dans des « garden-parties.

En d’autres termes, l’objectif non avoué de Donald Trump n’était-il pas d’empêcher tout autre candidat républicain d’arriver en tête de la convention républicaine ? Situation dans laquelle Hillary Clinton était donnée perdante. En conclusion : en politique, le mensonge est considéré comme une vertu si l’on se réfère à Nicolas Machiavel… »
Pendant ce temps,  on attend naïvement, pour ne pas dire niaiseusement, les autres débats ... arrangés, comme on dit sous nos cieux, par le gars des vues.  

***

La préférence de Christine Ockrent

Paru chez Robert Laffont, Paris, 2016,  288 pages, cet ouvrage pourrait bien en intéresser plusieurs. Dans son ouvrage L'Amérique en colère, Christine Ockrent ne cache pas sa préférence pour Hillary Clinton dans le duel qui l'oppose  à Donald Trump. Elle reconnaît cependant au magnat un certain génie.  

« On est entré dans une époque où le rejet du système et de l’establishment, y compris chez les journalistes, est tel, que le présent avance désormais — et c’est très effrayant — dans l’ère des post-truth politics [politiques fondés sur le mensonge, le fait inventé plutôt que la vérité].   Les faits n’ont plus aucune importance. Trump l’a très bien compris. Facebook est le premier média américain. Et comment les gens s’informent-ils sur Facebook. Ils s’informent sur ce que leurs copains leur recommandent ou ce que les algorithmes ont reconnu dans leur mode de consommation, ce qui veut dire qu’ils ne sont informés que sur des thèmes ou des analyses avec lesquelles ils sont déjà d’accord. Donc il n’y a plus de débat, et Donald Trump montre depuis plus d’un an maintenant que, plus il raconte des mensonges, et plus ça passe. »  (Ici, même chose avec Hillary)
 
« Trump n’a aucune idéologie particulière. Il a vu une part de marché et il a voulu prendre sa revanche par rapport a un establishment politique qui le snobait. En fait, et je le raconte dans mon livre, il avait des ambitions politiques depuis assez longtemps. Donc, la volonté de revanche, un narcissisme à toute épreuve et un sens du marketing remarquable s’allient à une absence totale de principe. Cela fait de lui un démagogue à l’époque des réseaux sociaux. »

À lire aussi l'article dans  Le Devoir 
par Claude Lévesque,  collaborateur spécial

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* Pascal Gauchon est un universitaire et ancien homme politique français

Chapeau, la Mafia khazariane!


« Le miroir lui renvoya le reflet de sa silhouette athlétique qui s'étendait sur un mètre quatre-vingt-dix: cheveux ras, yeux verts, barbe de quelques jours, mâchoires saillantes, veines apparentes sous la peau des biceps, polo Lacoste et jeans Diesel. » Ne lui manque plus que la montre Gucci de Danielle Steel. Sauf que Martin Michaud ne ressemble pas une miette à Steel.

En tout cas,  je suis ravie de revenir à cet auteur dont j'ai tellement de plaisir à suivre les enquêtes relevées par son adjointe, la très délicieuse Jacinthe,  qui lui tient le bras au-dessus de la mêlée. 

Il y avait un bout depuis Cuba que j'avais lu Martin Michaud.  Enfin, m'y revoilà!



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Ô, Satan! Sors de ce corps! 


La vie est parfois bizarre.  

Hillary Clinton n'a pas que des mensonges et des malaises à nous offrir,  elle a aussi des secrets. Des secrets et surtout des potins qui font jaser autour d'elle depuis des années. La sexualité humaine est une chose mystérieuse. Mais l'intrigue persistante entourant les relations de Clinton avec Huma Abedin, quelles que soient ses contours semble être indirectement liée à l'homosexualité. 

Pas étonnant que son comportement intrigue tant son vertueux adversaire,  qui de bonne guerre s'en prend à sa vie privée dont elle jouit presque de la voir étalée à la grandeur de la planète, peu lui importe pourvu  que cela lui rapporte des votes et la mènera au pouvoir.


Me revient en mémoire une certaine chanson de Roberta Flack
qui a fait fureur en son temps
et reprise plus tard par Céline Dion


Est-ce cette particularité qui fait que Clinton  transpire cette volonté de vouloir devenir,   tous sexes et tous genres confondus,  la première femme la plus puissante au monde?  Un exploit historique que des millions de femmes espèrent voir arriver de tous leurs vœux, mais la vie dans toute sa bizarrerie exaucera-t-elle leurs vœux?

***

Cela dit, son discours, à Philadelphie  le 9 de septembre  devant  de jeunes membres de la génération Y   qui hésitent à lui donner leur vote,  a démontré  qu'elle avait non pas seulement du chien et du caractère, mais possédait  aussi toute l'énergie nécessaire pour assumer la présidence de son pays.   

Mais où est la vraie Hillary? Partout et nulle part en même temps. Double corps, sosie, clone, mannequin (dummy),  voire morte (Erreur 401 sur ABC ??? ) et son fantôme. Heureusement,  Hillary Clinton «rides again». Mais n'y aurait-il pas eu pas moins de trois différentes Hillary dans la même semaine? M'enfin.
 À bon entendeur, salut!

« La meilleure chose qui pourrait nous arriver, c'est d'être attaqué par quelqu'un. Bring it on! a-t-elle déjà dit antérieurement, pour que cela nous unisse et légitime notre régime. (S'il le faut) nous  provoquerons une attaque qui nous donnera le pouvoir que personne ne pourra imaginer. » 
Le pouvoir!

Or,  hyper bien protégée par ses mentors  khzazarians retors, c'est le moins qu'on puisse dire on n'en doute plus, sortira-elle de sa belle carapace  le sceptre de la future  chef des armées de son pays,  qu'elle n'a de cesse de se cacher derrière son ennemi de longue date:  la Russie? 

Toujours est-il que tant qu'elle sera en vie, elle nourrira cette bête qui l'embête continuellement puisque  les scandales de l'emailgate dont elle semble impunissable et la Fondation Clinton,  grosse casserole lourde à traîner,   n'aident pas à ses malaises.   Tout compte fait,  il faudra bien qu'un jour,  elle se débarrasse de toutes ces  nuisances.  

Sauf que d'ici là, restera que nous sommes pour la plupart des aveugles nés qui ne voyons pas toujours qu'il existe des complots derrière notre dos qui fera en sorte que ni l'un ni l'autre des candidats américains ne sera élu. 

 Comme celui d'imaginer un tout autre scénario pour cette immense comédie, qu'est la présente élection présidentielle américaine,  qui a pour but de mener le président sortant actuel,  vers un troisième mandat. Quand on y pense, c'est bien ce qu'avait prédit la grande Baba Vanga.   

***

Mauvais rêve

Justin Trudeau ferait si bonne figure ici,  auprès des élites mondiales qu'il y a des chances qu'il soit choisi parmi les élus du Nouvel Ordre Mondial  pour devenir rien de moins que, attachez bien votre tuque, le futur Antéchrist. 

Les conjonctions des lunes de saison diront s'il gagnera la course sur le petit prince William.  Certes, tout cela est  peut-être un mauvais rêve de ma part, mais ne devrais-je pas en être honorée?  À suivre.

Donnez-moi du Ritalin!


Quand Diane Dufresne  chantait avec force de voix: « Donnez-moi de l'oxygène! »,  beaucoup de Québécois chantaient avec elle à pleins poumons.

Aujourd'hui, des milliers de personnes adultes comme moi découvrent à 50, 60 ou 70 ans qu'elles ont un trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). « Dans les faits, la moitié des 280 000 adultes québécois, qui ont un TDAH l'ignorent, ce qui ajoute à leur souffrance et à leur désarroi. » Ainsi s'exprime,  Annie Bourque, dans le numéro d'Automne du magazine Virage, p. 30-31  que m'a gentiment prêté, mon amie Lora.

« Le TDAH serait un trouble neuro-développemental qui a un impact sur le fonctionnement professionnel, social et familial», explique la neuropsychologue. Valérie Drolet. La spécialiste ajoute que le TDAH n'apparaît pas soudainement à l'âge de 65 ans. Les symptômes remontent à l'enfance et marque toute une vie de difficultés et d'échecs.

Et si c'était le TDAH? Seulement d'y avoir pensé, c'est comme me gratter la cervelle avec un balai à pelouse. Connaissant les symptômes du TDAH mais pour les enfants, ma première réaction a été: eh bien, re-bienvenue en enfance. Le moment idéal pour prendre des habitudes différentes de celles des autres ... sans s'en rendre compte. Néanmoins depuis des années,  j'ai fini par m'y faire. Mais je me haïssais à mort.

Comme Robert, si on me parle ou si je lis pendant que la télévision est ouverte, je perds ma concentration. Avant, je pouvais écouter de la musique, et écrire en même temps. Plus maintenant.

Si je me suis trompée de route et que je ne sais plus où me diriger pour me rendre quelque part, j'écoute attentivement les renseignements que me donnera une âme charitable rencontrée en chemin. Mais, cette fois-là,  je n'arrivais plus à  démêler les informations reçues. Mettons que le trajet normal, cette journée-là,  était dérouté par de nombreux panneaux oranges ... Alors, j'ai erré au hasard, jusqu'à ce que je rencontre une autre âme charitable.

Ce que je viens de raconter  m'est arrivé cet été en sortant de chez une amie qui habite Laval. Sans exagérer, j'ai mis au minimum une trentaine de minutes à me rendre  de chez elle au boulevard des Laurentides. Un trajet qui d'habitude ne me prend pas dix minutes, encore fallait-il que je demande de l'aide. Eh bien, oui.  Je n'avais qu'envie de descendre de ma voiture, de m'asseoir sur le bord du trottoir,  et de brailler comme une vache.

Je ne déballerai pas l'inventaire de tous les symptômes du TDAH (adultes) qui pourraient me convenir, mais en plus d'être souvent distraite, et cela depuis longtemps, j'ai aussi de la difficulté à suivre de simples instructions, par exemple, celles de certains jeux de cartes. Pire, je peux aussi plus facilement qu'avant perdre le contrôle de mes humeurs, et être plus susceptible.

 Enfin,  serait-ce aussi un symptôme  le fait d'être convaincue, et là, vous allez me prendre pour une folle, sans doute avec raison, que ma face ne revient pas à certaines personnes (au moins deux dans mon entourage),  à qui je n'ai pourtant rien fait. En tout cas,  pas à ma souvenance.

Ridicule que ces deux personnes semblent m'éviter. Et absurde, non, que l'une d'elle change de trottoir en me voyant venir tandis que l'autre détourne la tête sur mon passage?  Y aurait-il eu des malentendus avec ces personnes que j'aurais mal interprétés? Dieu seul le sait! Mais, serait-ce  à cause du TDAH qu'Il, pour compenser son Erreur,  m'aurait comblé d'ami(e)s, en plus d'ami(e)s d'ami(e)s  et de frère et soeurs?

Peut-être aura-t-on trouvé et mis un nom autre que le cliché «  Ah! pas drôle de vieillir, hein? »,  sur un problème dont j'ignorais que je n'étais pas la seule à en souffrir.  En chamaille avec un comportement,  qui pour moi ne date pas d'hier et tient lieu de mon quotidien, aujourd'hui, certes,  je ne veux pas me sentir prise en otage  par les mille et une cachoteries inventées  au fur et à mesure des situations, d'années en années, souvent gênantes mais toujours embarrassantes que j'avais à subir.  Et cela de peur d'y perdre mon énergie dans de vaines pensées qui me feraient chanter:

« Donnez-moi du Ritalin! » 

Les vrais malaises d'Hillary


En fait, je ne sais plus quoi penser. 


Faut-il croire qu'elle leur soit si in-dis-pen-sa-ble, et j'insiste sur le mot, pour que cette Mafia mondiale (appelée plus secrètement aussi Mafia Khazariane, ), l'ait choisie et la tiennent en vie de façon superficielle.   Les puissants joueurs du camp démocrates vont continuer l’élection dans cette configuration, même si Hillary doit être traînée jusqu’au Bureau ovale pour y mourir. Ils ne s’en soucient pas.  Peut-être sera-t-elle élue par le bon peuple américain quitte à ce qu'il vote pour elle par pitié.
Et, autre option,  comme pour faire d'une pierre deux coups, la marionnette Clinton voudrait bien une fois pour toutes, se débarrasser de la pire des casseroles dévoilée au grand jour par le scandale des e-mails, en détruisant à tout jamais les preuves accablantes de ses activités de corruption privées, la très florissante mais obscure Fondation Clinton, on peut comprendre l'absolue nécessité pour elle de se faire élire, le 8 novembre prochain.
Toutefois elle n'est pas la première à se trouver à l'étroit dans ce bocal maléfique. Ici, je ne peux m'empêcher de penser au branle-bas de combat que mène actuellement Nicolas Sarkozy depuis plusieurs mois, afin de reprendre le pouvoir pour faire oublier certaines affaires malodorantes comme l'affaire Bigmalion qui ne cesse de remonter à la surface, et faire disparaître d'autres malversations et ennuis judiciaires qui traînent dans son décor depuis plus d'une dizaine d'années.
Mais revenons à Hillary.

« Le problème est que quand vous savez qu'on vous a menti plusieurs fois, soit au sujet de l’email, ou de l’Iraq, ou des armes de destruction massive, vous estimez qu'on vous ment tout le temps et vous proposez des théories ridicules. Qui sait ce qui se passe réellement ? Nous vivons dans une société où les citoyens américains normaux ne sauront jamais si ce que leurs médias et gouvernement leur disent est vrai. » Source: RT

« Toute l’affaire des emails hébergés sur un serveur privé, exposant des messages ultra-sensibles, classés top secret et confidentiels, avait un objectif unique : dissimuler les activités de corruption de la Fondation Clinton. »

Bien sûr, en désespoir de cause, j'extrapole, je spécule, je théorise, jusqu'à complotiser des mystères et des secrets dans la complète clandestinité, à l'instar de milliers d'autres démunis comme moi. Il est vrai que les médias américains nous saturent tellement des dernières révélations autour du scandale des e-mails, de la Fondation Clinton, des mensonges et de la malhonnêteté d'Hillary Clinton, qu'il devient extrêmement risqué d'en parler.

Une pluie d'interdictions de toutes sortes s'abat donc sur nos têtes sans crier gare: vidéos supprimées, sites trafiqués, mots-clé concernant sa santé interdits, menaces de fermeture de chaînes de télévision (Fox News), etc. Enfin, il est intéressant de voir google-manipule-gens-aide-hillary-clinton-lemporter/ sur le site Sputnik.fr.

Cela dit, étant donné qu'au Québec nos médias reçoivent les copiés-collés de l'Agence France presse, et que cette agence n'aborde pas plus qu'il ne faut les faits réels rapportés par les médias américains, la plupart pro-Hillary, au point de ne rien dire, entre autres, sur ses problèmes de santé, pour ne nommer que celui-là, alors il est difficile d'apporter de l'eau de source au moulin des questions, la plupart du temps restées sans réponses.

Ce dernier dimanche, lors de la cérémonie du 11 septembre à New York, à Ground Zero, Hillary Clinton a eu un malaise et elle a dû être évacuée d’urgence. On la voit perdre plusieurs fois l’équilibre, tenant à peine debout, puis s’effondrer avant de monter dans un véhicule noir.

Son équipe avait jusque là balayé du revers de la main la question y voyant essentiellement une campagne de dénigrement venue de l'extrême-droite et des «complotistes». Mais la polémique, désormais inévitable, a gagné les grands médias tel le Washington Post. Dernière heure: va-t-on remplacer Hillary Clinton? À suivre

Certains extraits de © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

À contre courant: les Bonnie & Clyde de la politique américaine




Rép., la juge Jeanine, sur Fox News, s'exprimait ainsi, il y a peu de temps: « Bill et Hillary Clinton sont les Bonnie & Clyde de la politique américaine. » Ici  (1:15 - 1:19)
 

Pourtant, tout le monde le savait  qu'elle était menteuse et plus encore.  On en a peu parlé au Québec. Enfin jusqu'à aujourd'hui, 5 septembre 2016,  dans La Presse québécoise sous ce titre :  « Scandale des courriels: difficile de croire Hillary Clinton », on sent qu'on ose lever un tout petit bout du voile. 
 
D'abord, il faut reconnaître que Fox News n'est pas dans le champ autant qu'on le pense,   étant le seul média américain, (à ma connaissance),  à dire les «vraies choses», et cela depuis plus d'une semaine, concernant cet aspect extrêmement délicat, voire litigieux de la campagne électorale d'Hillary Clinton et de son parti.
 
Sans oublier un autre sujet qui fait voler bas les intimes secrets de cette candidate qui aspire aux plus hautes sphères politiques de la planète et dont les fonctions lui permettront de diriger et gérer, en bien comme en mal, non pas seulement l'armée la plus (ou moins) puissante du monde, mais surtout nos vies,  à nous, les citoyens du monde actuel.  
Et je pense ici à son extraordinaire fondation qu'elle administre avec son époux,  Bill. Grâce à leur fille Chelsea qui s'est jointe à eux,  cette fondation peut se vanter (ou se disculper) en faisant valoir le volet humanitaire de cette  machine à faire du fric qui fonctionne comme une horloge suisse ou encore une espèce de loterie à bar ouvert. 
« Les médias n'ont pas démontré que Clinton avait accordé des traitements de faveur aux donateurs de la fondation, mais les adversaires de la démocrate ne se gênent pas pour le faire. » La Presse (aux ordres) - 5 septembre

Néanmoins, si vous êtes un gouvernement milliardaire à l'infini, vous pouvez donner comme bon vous semble,  et vous aurez en récompense des privilèges (du gouvernement américain évidemment) de diverses formes, exemple des faveurs au plan militaire ou autre comme cela a pu sans doute se produire avec l'Arabie Saoudite. 
Imaginons un instant si ses adversaires n'étaient pas là,  personne ne s'y intéresserait. Cela dit, je ne m'éterniserai pas trop sur le sujet de cette fondation ombrageuse, car j'ai bien confiance que notre mainstream médiatique n'aura bientôt plus le choix de révéler la vérité, toute la vérité sur certaines manœuvres bafouant diverses lois et  amendements constitutionnels de son pays (voir 2è amendement *), d'ici les prochaines élections.  Et quoi d'autres surprises auxquelles personne n'avait pensé.
Et cela de manière à ce que le peuple  soit dûment informé de la gestion questionnable de leur ex-Secrétaire d'État alors qu'elle était en poste.  À mon avis, il serait malhonnête et extrêmement fâcheux que le peuple américain ne soit pas informé (à temps) de ces choses qu'on lui cache par un silence médiatique quasi total,  depuis des mois.

Rappelons-nous que madame Clinton n'a pas donné aucune conférences de presse, donc n'a pas rencontré de journalistes  depuis plus de 275 jours ... ! Ah! peut-être bien qu'elle a dit quelques mots dans un grand rire hystérique  à des charmantes journalistes alors qu'elle a manifesté un étrange  comportement.  
Par contre, toujours à mon avis,  seront complices ceux-là même qui voteront malgré tout pour la candidate démocrate quand bien même qu'on les aura bien informés. 
« Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncherait.»   - George H.W. Bush, 1992
Et j'ajouterais:  À tout le moins,  ce Peuple ne devrait pas voter pour vous, madame Clinton. - May West, 2016
 * Donald Trump a prévenu mardi (le 9 août dernier) ses partisans lors d'une réunion publique à Wilmington (Caroline du Nord) que si Hillary Clinton était élue présidente en novembre, elle pourrait nommer les prochains juges à la Cour suprême dans le but, selon lui, d'abolir le deuxième amendement de la Constitution, qui concerne le droit de posséder des armes.

Certes, même si j'étais américaine, je ne voterais ni pour l'un ni pour l'autre des deux candidats à la présidence américaine. 

Selon moi, les deux candidats actuels sont aussi dangereux l'un que l'autre. D'abord, la plus populaire, Hillary Clinton,  pour son va-t-en-guerre encore  plus agressif que celui de son précédent. Et, bien sûr,  pour sa soumission  à ses maîtres qui savent qu'elle agira exactement suivant leurs volontés guidée par l'expérience de son mari et son appétit pour le pouvoir, tout devrait bien aller.  

Puis, tout aussi dangereux, peut être Donald Trump, pour si mal se connaître, tout imbu qu'il est de lui-même,  ignorant son ignorance en politique croyant tout résoudre par la simple  magie du  bon sens.

Toutefois, on doutait toutefois des capacités de Ronald Reagan, acteur républicain,  alors qu'il s'en serait tiré  pas si mal après tout. Mais était-il aussi aveugle sur la profondeur de son manque de savoir faire politique? Du moment que son épouse, Nancy, était là pour le guider dans ses nombreuses décisions à prendre, tout allait bien ...    

Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine: suite


En octobre  2015, au moment de lire ce volume (voir à gauche), je ne connaissais pas ce que je sais aujourd'hui. Désormais, tout s'éclaire.

À l'endos  de ce volume, on peut lire: « L'auteur développe et explique à partir d'abondantes pièces d'archives que les élites anglo-saxonnes ont élaboré, dans la deuxième moitié du XIXè siècle, un plan¹ de bataille afin de permettre à l'Empire britannique associé aux États-Unis d'asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l'oeuvre d'une poignée d'hommes²,  issu de la haute finance de la City de Londres et de Wall Street. » 
 
Nous voilà donc en plein pic du Système, où si vous préférez, en pays de connaissance.  Or, le plus grand défaut de ce livre, c'est d'avoir omis de nommer cette poignée d'hommes sous le vocable de Mafia khazar des Rothschild.

Une histoire perdue et retrouvée

Les auteurs, Preston James et Mike Harris,  de cet article  publié sur internet le 8 mars 2015,   ont fait de leur mieux pour ressusciter cette histoire perdue et occulte des Khazars et de leur énorme syndicat international du crime organisé, appelé la Mafia khazar et mettre cette histoire à la disposition du public via Internet, la nouvelle presse à imprimer de Gutenberg.

¹. Ce plan a été réécrit à quelques reprises afin de l'adapter au fur à mesure du développement des nouvelles technologies. Le projet L'Aurore rouge, a été écrit au début des années 80. Voir sur le site Le Chant des Sirènes http://laurorerouge.blogspot.ca/2011/06/laurore-rouge-le-projet-politique-du.html

². L'oeuvre de l'auteur Carroll Quigley ayant été publiée (en anglais) après sa mort en 1981, on peut comprendre qu'il n'est pas responsable de cette omission par le fait d'avoir ignoré à son époque, l'existence même de cette Mafia khazar des Rothschild ressuscitée depuis peu. 

Par ailleurs, ce n'est que tout récemment, en 2014, qu'on a fait le lien entre tous ces groupes d'hommes:  élites, oligarchie, aristocratie, bourgeoisie, etc, et la Mafia khazar qui décidaient de tout et partout sur cette planète depuis leur origine au début de notre millénaire, jusqu'à nos jours.

Or, on peut douter de l'existence de cette  Mafia diabolique, mais on ne pourra jamais ni expliquer ni comprendre le vaste Mensonge qu'elle a fait peser (et encore aujourd'hui) sur la tête des peuples depuis tout ce temps.

Ce qui revient à dire que le contrôle mental dont ils usent à volonté si cruellement sur nous,  confirme leur pouvoir incommensurable sur les humains. Ce qui revient à dire qu'on nous fait  croire que nous sommes libres.  Pure illusion,  si l'on creuse vraiment.

L'illusion de la liberté! Edward Bernays, auteur de Propaganda « Comment manipuler l'opinion en démocratie» a écrit: « Nous sommes gouvernés, nos esprits sont moulés, nos goûts formés, nos idées suggérées, en grande partie par des gens dont nous n’avons jamais entendu parler. »  Ce n'est plus le cas maintenant; désormais nous pourrons mettre un nom sur ces entités maléfiques: la Mafia khazar des Rothschild. 

Écrire à la main

Avant-hier, j'ai lu, sur Sott.net, un article qui rapportait le fait que d'écrire à la main (et à la mine dans mon  cas), était l...

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