Terrorisme / Bataclan : l’antre de la torture ? Info ou intox?

 

Retour en France avec le rapport sur les attentats de novembre. Des bruits, des rumeurs, des mensonges… voilà comment étaient balayées d’un revers de main les descriptions de tortures infligées à une partie des victimes de l’attentat au Bataclan. Avec la parution des rapports de la Commission d’enquête pour lutter contre le terrorisme, les faits sont confirmés par plusieurs témoins, victimes ou policiers. Pierre Bergerault

La France se réveille avec la gueule de bois après les attentats niçois et c’est une nouvelle secousse d’horreur qu’elle doit subir. Remuer le passé, pourtant récent, de l’attentat au Bataclan.

Et si tout n’avait pas été dit ? Alors que l’information de possibles décapitions dans l’enceinte de la salle de spectacle avaient fait trembler le net sans qu’aucune vérification ne soit possible, le voile de la vérité s’est levé avec la parution du rapport de la commission d’enquête.
Lors de l’audition à huis clos du 21 mars, les policiers de la Brigade anti-criminalité du Val de Marne, arrivés sur les lieux en premier, ont décrit des scènes qui dépassent l’entendement.
En effet, selon un gardien de la paix, des corps de victimes n’ont pu être présentés aux familles à cause des sévices qu’ils auraient subis. Certains avaient été égorgés, décapités, ou éviscérés.
L’officier rapporte également que des femmes auraient subi des mutilations de leur appareil génital. Le tout aurait été filmé pour satisfaire les besoins d’images de l’Etat Islamique pour réaliser ses vidéos de propagande.
L’explosion des kamikazes et la destruction dans la foulée de leurs téléphones portables n’ont visiblement pas permis de confirmer l’envoi des images. Le gardien de la paix ajoutera par la suite que des actes sexuels ont été mimés sur certaines femmes avant de les mutiler. D’autres victimes ont quant à elles été énucléées.
Des révélations glaçantes tant par leur violence que par l’omerta qui les entoure. Deux jours plus tard, toujours à huis clos, la commission d’enquête entendait Michel Cadot, le préfet de police de Paris.
Le président de la commission, le républicain George Fenech l’a interrogé sur ces révélations sans que le haut fonctionnaire ne semble véritablement en mesure de répondre. Il a simplement précisé qu’aucun objet tranchant n’aurait été retrouvé sur les lieux. Une lettre écrite par le père d’une des victimes a toutefois été lue lors de l’audition.
La missive relate que l’Institut Médico-légal l’aurait prévenu que son fils avait été éviscéré et qu’un des terroristes lui aurait coupé les testicules pour lui mettre dans la bouche. Par ailleurs, le visage de la victime était à demi enfoncé et son oeil droit avait été ôté, le tout ayant tuméfié sa face laissant des traces indélébiles jusqu’à la mise en bière à laquelle a assisté la famille… Christian Sainte, le chef de la police judiciaire de Paris, n’a pas non plus été en mesure de confirmer ou d’infirmer les faits.
Pour autant, on imagine mal les policiers, premiers à pénétrer dans le Bataclan, avoir un quelconque intérêt à mentir sur ces éléments, d’autant que plusieurs précisent avoir été obligés de sortir tant les scènes étaient insoutenables.
La question qui subsiste porte alors sur le silence quant à ces précisions cruciales puisqu’elles révèlent des modes opératoires différents des kamikazes dont les uniques motivations sont de faire un maximum de morts… Par ailleurs, le fait qu’un ou des terroristes aient pris le temps de torturer les victimes peut en partie expliquer pourquoi le carnage n’a pas été d’une ampleur encore plus importante…
En bref, si le ministre de l’Intérieur et le premier ministre expliquent à chaque attentat que toute la lumière doit être faite sur ces actes… il semble que tout le monde ne soit pas autorisé à être éclairé.

Source

US: angoisse et insécurité pour une cause supérieure

 



 Ma sœur  qui habite la Floride et qui s'enorgueillit de son passeport américain,  ne peut tout de même pas nous servir comme raison des attentats perpétrés par  des terroristes  étrangers  motivés par rien de moins que par la jalousie  à l'endroit de son pays ...

Or, le traitement subit par ses propres concitoyens de race noire par des policiers américains n'a ici aucune espèce de  jalousie de part et d'autre. S'agirait probablement plutôt d'un racisme atavique, endémique et insupportable entre Blancs et Noirs.  Point final.

Encore, il y a quelques années, une dame blanche de la Caroline du Sud qui nous accompagnait lors d'une ballade en voiture, se demanda en passant devant une propriété  somme toute proprette  appartenant à une famille de race noire, tout bêtement comment il se faisait que  des Noirs pouvaient se permettre de posséder une telle propriété. Car selon elle, (et ce sont ses mots): « Ces gens-là, ne  méritent pas un luxe pareil.» Alors, on peut comprendre le climat actuel d'angoisse et d'insécurité aux États-Unis,  en ce moment.

En ce moment justement, où les policiers américains de plusieurs villes ont hérité d'équipements militaires superflus des guerres américaines tenues en d'autres continents. Bon d'accord, ils ont tous les droits de s'en servir contre des criminels qui auraient commis des horreurs,  mais   aussi,  bien sûr, contre des Noirs innocents que des policiers arrêtent aux fins d'identification  et abattent brutalement certains soirs  sur des autoroutes. 

Je ne dis pas que c'est mieux de tuer des policiers par vengeance ou autre mauvais ressentiment, mais il n'est pas faux de prétendre que les Noirs sont pris pour cibles  beaucoup plus souvent que d'habitude.  Comme si on cherchait des raisons de provoquer cette minorité, de l'exaspérer, et cela jusqu'à ce que le pire éclate. 
« Les problèmes divers et réels qui concernent les Afro-Américains sont malheureusement utilisés et parfaitement encadrés par de « généreux » donateurs qui utilisent cette communauté au service d’une cause supérieure. Celle-ci, au service du mondialisme, ne peut qu’aboutir à la déstabilisation, à l’éclatement territorial et sociétal américain. Disparition des frontières, destruction des États dans le cadre d’un nouvel ordre mondial et d’une centralisation planétaire en formation sur fond d’effondrement économique : après la destruction de la Yougoslavie, la montée en puissance des mouvements sécessionnistes en Europe, la mise à mort des États du Proche-Orient, un début de guerre civile sous-jacent en France, ne serait-ce pas le tour des États-Unis ? »  Pierre Hillard,  ici 
C'est bien ce que craignent beaucoup d'entre nous  qui regardons les choses se dégrader terriblement et évoluer à vitesse grand V,  de mois en mois et de semaines en semaines,  chez nos voisins du Sud. Très inquiétant, merci!

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À côté des flaques de sang, les toutous abandonnés
 
 
 

« Faire de la téléréalité dans un contexte de massacre d'innocents c'est carrément immoral. Cette façon d'agir sert les terroristes qui voient leurs exploits bénéficier d'une grande exposition médiatique. Ils réussissent, par l'intermédiaire des médias — à faire peur au monde. Je pense que les réseaux de télévision — peuvent limiter leur rôle d'allié des organisations terroristes — en ne diffusant que de courts reportages purement informatifs et laissant de côté les flaques de sang et les toutous abandonnés.»
Ce commentaire d'un abonné du Devoir,  à la suite de l'article de Jean-Claude Leclerc, chroniqueur du même média  m'amène à réfléchir, moi aussi, sur le sujet. En effet, il est vrai que la fameuse stratégie de la peur est en grande partie le pain et le beurre de nos médias officiels. 
 
Il faut cependant ne pas oublier que cette stratégie sert aussi d'instrument de propagande et d'endurcissement des consciences dans toutes sortes d'émissions de violence, de guerre et d'horreur.  « Pourquoi cacher l'horreur quand sa vue est publique? », s'interroge J.-C. Leclerc. Pour la majorité des médias, on peut avoir ce commentaire un peu creux, à savoir que lorsque le sang coule, le tirage monte.   
 
Mais ce que je remarque de plus en plus après chaque événement tragique, c'est à quel point cette peur suscitée par les attentats terroristes peut être exploitée par les politiciens. On n'a qu'à voir  l'empressement du gouvernement français, notamment,   pour prolonger son état d'urgence de trois mois en six mois,  et pour son président, François Hollande, de remonter dans les sondages après chaque attentat. Et cela depuis la terrible tragédie de Charlie Hebdo. Bizarre, non? 

Oui, bien sûr, les médias occidentaux auraient intérêt à doser (pour ne pas dire censurer dans certains cas)  leurs images de violence et d'horreur, qui font d'ailleurs le jeu des terroristes, sans pour autant brimer l'information et surtout la vérité.  Une question d'éthique s'impose ici évidemment. 

Source: Le Camion de Nice

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 Et pour terminer, je citerai ce passage d'Alexandre Latsa: « Cette transition vers la réaffirmation  de l'État et de son contrôle sur le territoire signifiait la fin du règne des pouvoirs parallèles. Si les images du président russe à la télévision affirmant devant les forces de l'ordre que pour chaque policier tué il fallait tuer dix malfrats ont fait le tour du monde, les médias ont bien moins accompagné la lutte que Vladimir Poutine a initiée et gagnée contre la plus puissante des mafias: les oligarques. » p. 72
 

Les printemps d'un monde en dérive



C'est parce que je trouve insupportable, insensée et sauvage  cette propagande occidentale de diabolisation envers le peuple russe et son président, Vladimir Poutine. 

Ce pays  qu'on méprise et humilie, qu'on cherche par tous les moyens à encercler, à démembrer et vouloir faire disparaître, m'apparaît,  à cause de ce traitement injuste, plus grand que nature.

Tout ça à un point tel que je ressens quasiment le besoin d'aller vérifier si tout ce qu'on dit de mal ou de négatif à son endroit, s'avère authentique.  Entre autre, en commençant par les effets néfastes des fameuses sanctions économiques signées Barak Obama,  à tout bout de champ, reconduites.  Et qui,  signe des temps, à défaut de frapper leur cible finissent par se retourner contre eux (les Américains)  et leurs vassaux européens.

Enfin, il ne faut pas se voiler la face, ni chercher à se cacher derrière son petit doigt, mais s'il  est un pays que je rêve de visiter, c'est la Russie.  À tout le moins m'inspire le goût de lire ce bouquin qui a pour objectif de remettre les pendules à l'heure.

Après  les printemps de couleur, le printemps arabe et le printemps érable, j'espère voir bientôt apparaître un printemps russe de mon vivant. 

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Un (autre) femme de fer aux commandes ?



Un fait indéniable nous saute aux yeux. En plus de les raccommoder entre eux, quand les hommes créent le bordel dans le monde et dans leur pays, c'est presque la norme: on envoie les femmes aux barricades afin qu'elles y brassent la cabane ou bien y fassent le ménage. Voilà ce qui attend la nouvelle Première ministre de la Grande-Bretagne: mettre de l'ordre dans le chaos laissé par le Brexit. 

 Je suis confiante qu'elle réussira. Eurosceptique, Theresa May? Je reste sceptique  là-dessus, moi. Mais, on sait qu'elle est là pour le plus grand intérêt de la Grande-Bretagne sortie ou pas de l'Union européenne. 

 C'est ce que nous allons voir très bientôt en suivant de près sa trajectoire. Évidemment tout dépendra de l'agenda caché à respecter ou non ce dont on l'aura investie. Le nouvel ordre mondial fait certes partie de cet agenda. 
Peu importe son parcours,  c'est cette  dame diabétique de type 1 bien qu'elle se soigne à l'insuline,   qui d'une main de fer et une volonté de faire  sera aux commandes de ce pays orgueilleux de son passé impérial,  et qui n'aime pas vraiment se soumettre à des maîtres qui chercheraient à le dominer.

 À suivre.

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Une théorie du complot bien ordinaire



Le ciel était électrique à Hong-Kong le week-end du 9 juillet
et à Moscou aussi

Chargé d'électricité et de feux d'artifices, le monde est comme un train à la dérive. Les orages à Hong Kong et à Moscou, le week-end dernier,  ont pris des airs de surréalisme. Bizarre de coïncidence  que ce soit ces deux pays-là qui aient été témoins et/ou victimes d'un tel débordement de la Nature. Du jamais vu de toute l'histoire, disent les uns. De toute une vie, disent d'autres.

Que se passe-t-il donc pour provoquer tant de bruit et de rage? C'est comme si un musicien désespéré se prenait les pieds dans les cordes d'antennes d'une machine diabolique, ou encore dans des bras satellitaires ennemis, ou encore dans les cordes d'une harpe qu'on soupçonne de lui faire  jouer la Symphonie rouge. Mais pourquoi donc tout cet apocalypse? Pour les allumé(es), la plupart connaisse ce qu'est HAARP,  pour les autres, voir ici.

Eh bien, vous  me connaissez mal si vous croyez que je n'ai pas ma petite théorie à ce sujet. Justement  mon autre petit doigt m'a dit que la Chine (Hong Kong) s'apprêtait à  développer un système financier important mais  parallèle à l'autre, qui viendrait aider aux pays émergents à se développer.  
Ma source cite: « Alors, la Chine a déjà pris la tête — devant les États-Unis — dans la course au financement global des infrastructures. Les finances internationales sont en voie de transformation, en dépit de la forte opposition de la puissante tutelle états-unienne. » 
Et on prétend, entre autre, que la Chine aura plus de 100 alliés à son compte d'ici la fin de l'année. C'est un peu court,  ce que je vous dis, mais cela reste une théorie: quelqu'un est contre ça et ce quelqu'un ne veut surtout pas d'une telle entreprise qui viendrait risquer de lui faire perdre son précieux dollar. À tout prix, il cherchera à empêcher cette entreprise.

En outre, et pourquoi ne pas s'en prendre par la même occasion à la Russie (Moscou) qui refuse de se soumettre à la  domination états-unienne,   tout en étant amie de la Chine? Et,  soit dit en passant,  fait un pied-de-nez aux US en se libérant des chaînes avec lesquelles on a voulu l'étouffer.

En terminant, c'est à se demander si ces orages apocalyptiques n'ont pas été utilisés pour créer un climat (le mot dans tous ses sens n'est pas trop fort)  de peur, voire de frayeur et de terreur.  Je vous laisse donc  y réfléchir, mais pas longtemps.  Et,  aux  allumés, eh bien,  gardez l'œil ouvert et votre lanterne bien huilée.

J'ai souvent cité L'Aurore rouge.  Ce plan diabolique détaillé en plusieurs objectifs auquel il est insensé de croire  ...  26. – L’utilisation de l’Électro-Magnétique (HAARP) pour provoquer des « Tremblements de Terre », et pourquoi pas des « orages apocalyptiques »  dans les régions industrielles les plus importantes des États-Nations contribuera à accélérer la « Chute Économique » des États les plus menaçants pour nous; de même qu’à amplifier l’obligation de la mise en place de notre Nouvel Ordre Mondial.

Du grand art, c'est évident.
 

Black Lives Matter : la photo d'une jeune femme noire faisant face à la police enflamme les réseaux sociaux


Laure Gautherin
Auféminin
lun., 11 juil. 2016 18:34 UTC

© Jonathan Bachman / Reuters
A demonstrator protesting the shooting death of Alton Sterling is detained by law enforcement near the headquarters of the Baton Rouge Police Department in Baton Rouge, Louisiana, U.S. July 9, 2016

 
Alors que le mouvement Black Lives Matter dénonçant les violences policières envers la population noire des Etats-Unis ne s'essouffle pas, une photo, prise lors d'une manifestation fait depuis samedi le tour du web pour le message pacifiste qu'elle délivre.

On la compare déjà à une photo légendaire, icône de la lutte pacifiste face à la répression : celle de "Tank Man", prise sur la place Tian'anmen en 1989, sur laquelle on peut voir cet homme, un sac de courses à la main, faire face, au milieu d'une rue, à une colonne de tanks envoyés par le gouvernement chinois en réponse aux manifestations qui avaient réuni étudiants, ouvriers et intellectuels et qui se sont achevés dans un bain de sang.

Cette fois-ci, il s'agit d'une jeune femme qui a courageusement fait face à une horde de policiers en armure en pleine manifestation à Bâton Rouge (Louisiane) contre les violences visant les noirs aux Etats-Unis alors que celles-ci on encore fait une nouvelle victime le 5 juillet dernier.

Commentaire : La Gestapo étasunienne a assassiné plus de 600 citoyens américains au cours de cette année 2016. 

Sa longue robe flottant au vent, elle s'est approchée d'eux, seule, droite et tête haute, les poings croisés comme pour se rendre, tandis que deux agents se précipitent sur elle pour l'appréhender. Une scène symbolique qui n'a duré que quelques secondes à peine, juste le temps pour un photographe de Reuters de la capturer, mais qui se déroule en boucle depuis sur la Toile où elle a été massivement partagée.   
 
Elle s'appelle Leshia Evans et elle ne s'attendait certainement pas à ce que son geste fasse ainsi le tour de la planète mais il aura grandement servi sa cause. Comme des milliers de citoyens américains, cette infirmière de 28 ans a voulu dénoncer le racisme des forces de l'ordres et les trop nombreux assassinats de citoyens noirs. Elle s'est donc rendue à Bâton Rouge, où a été abattu Alton Sterling, un homme de 37 ans, après un banal contrôle, pour se joindre au mouvement Black Lives Matter ("les vies noires importent"). Alors que les tensions entre la police et la population ont donné déjà à de nombreuses manifestations, mais aussi à des affrontements et arrestations, une nouvelle marche pacifique était organisée ce samedi 9 juillet et c'est donc ce cliché qui en est ressorti.

"Ça s'est passé très vite mais je pouvais dire qu'elle n'allait pas bouger, et c'était comme si elle voulait faire passer un message, confie Jonathan Bachman, le photographe, à The Atlantic. Et je pensais juste que c'était le bon endroit pour me mettre en position et faire une image, simplement parce qu'elle était là dans sa robe et que vous aviez deux policiers dans leur attirail anti-émeute." Il précise que son arrestation s'est passée sans violence, qu'elle n'a pas résisté et que les policiers ne l'ont pas traînée. Selon l'agence Reuters, elle a été mise en garde à vue plusieurs heures puis relâchée le lendemain.

"Elle est allée là-bas parce qu'elle veut un monde meilleur pour son fils de 5 ans", a expliqué une amie de Leshia Evans au Daily Mail. Légèrement surprise par sa soudaine notoriété, cette jeune New-yorkaise a rendu privés ses profils sur les réseaux sociaux et demandé à ses proches de ne plus accorder d'interviews aux médias car elle veut parler pour elle.
 
Source: Sott.net

Daesh et les homosexuels

J'ai beaucoup hésité avant de mettre en ligne ce long texte de Thierry Meyssan, écrit sur son site le 20 juin dernier.  Si cette information est exacte, Thierry Meyssan habite en couple à Damas, capitale de la Syrie.  Bonne lecture.

L’élection de « Monsieur Gay Syrie » 2016 a été organisée par Subhi Nahas au mois de mai à Istanbul et non pas à Deir ez-Zor. Un visa Schengen a été refusé au lauréat qui ne pourra donc pas concourir à l’élection de « Monsieur Gay Monde » à Malte.
© Bradley Secker / Daily Mail

Thierry Meyssan

Revenant sur la tuerie d’Orlando, Thierry Meyssan rappelle que le conflit entre Daesh et la République arabe syrienne est d’abord une lutte entre deux formes de sociétés, dominée par les hommes pour la première, égalitaire en droits pour la seconde. C’est aussi l’occasion pour lui de souligner que la civilisation syrienne a une longue histoire méconnue d’intégration des homosexuels que Daesh tente de détruire.


Tom MacMaster

En 2011, alors que la guerre commence en Syrie, un blog apparait sous le nom de « Gay Girl in Damascus » (une fille gay à Damas). L’auteure raconte à la fois sa vie de femme libre dans la capitale syrienne et critique le « régime de Bachar ». En décembre, un message est posté sur le blog par un de ses cousins affirmant que la jeune fille vient d’être arrêtée par les « mukhabarat » (Renseignements généraux). Les associations gays occidentales —qui ignorent tout de la Syrie— se mobilisent contre la « dictature ». On apprendra plus tard que la jeune fille n’a jamais existé. Le blog était en réalité tenu à des fins de propagande par Tom MacMaster depuis l’université d’Edinbourg, probablement pour le compte du MI6.
La tuerie d’Orlando a poussé sous le feu des projecteurs le traitement des homosexuels par Daesh. Pourtant, l’assassin qui se réclamait du groupe terroriste était lui-même un client de la discothèque gay et avait eu des relations sexuelles avec au moins un autre client. Il semble donc qu’il avait ciblé une discothèque et non pas une discothèque gay.

Quoi qu’il en soit, le massacre des homosexuels n’est pas l’apanage de Daesh, c’est une pratique de nombreux groupes sectaires se réclamant de diverses religions, et plus particulièrement des groupes islamistes. C’était le cas par exemple de l’Armée de résistance du Seigneur en Ouganda dans les années 90 —qui se réclamait de Jésus— ou aujourd’hui des jihadistes —qui se réclament de Mahomet—. D’une manière plus générale, une grande partie des juifs, des chrétiens et des musulmans considèrent la sexualité entre personnes de même sexe comme un « péché », tout en admettant que l’on ne choisit pas de qui on « tombe » amoureux.

D’un point de vue ethnologique, la condamnation de l’homosexualité au nom de ces religions est concomitante d’une vision de la société où les hommes dominent les femmes. Elle n’existe pas dans les sociétés où les individus sont égaux en droits.


Mohammed Allouche, négociateur-en-chef de l’opposition modérée
aux négociations de Genève, est parvenu à cette responsabilité
 en jetant lui-même des homosexuels depuis les toits de Douma (Damas).

Daesh et le Baas : deux conceptions de la société

Comme je l’écrivais, il y a un an, « le soutien dont Daesh bénéficie parmi certaines populations n’a rien à voir ni avec le Coran, ni avec la lutte des classes. C’est la révolte d’un mode de vie en train de disparaître, d’une société violente dominée par les hommes, contre un mode de vie respectueux des femmes et contrôlant les naissances » [1]. Dès lors, le massacre des homosexuels est devenu pour les jihadistes un argument pour « conquérir les cœurs et les esprits ».

Le négociateur en chef des « modérés » aux négociations de Genève, Mohamed Allouche, s’est rendu célèbre en précipitant des personnes accusées d’homosexualité des toits de Douma, dans la banlieue de Damas, sans provoquer la moindre protestation de ses sponsors occidentaux. Bien que son groupe, l’Armée de l’islam (Jaysh al-Islam), soit financé par l’Arabie saoudite et encadré par des conseillers militaires britanniques, il était assisté en permanence durant les négociations par le chargé d’affaire français pour la Syrie. Ce diplomate —d’une République laïque— est intervenu pour que l’hôtel suisse qui les hébergeait retire des tableaux et couvre des statues dont la nudité aurait pu choquer ce modèle de « démocrate ». Probablement pensait-il —et il se trouve qu’il vit lui-même en couple gay avec un autre diplomate— que les exactions de Mohammed Allouche étaient moins graves que celles du « régime de Bachar ».

Or, aujourd’hui, dans le monde arabe —qui est minoritaire par rapport aux musulmans du monde entier—, seuls la Syrie, le sultanat d’Oman et certains Émirats arabes unis intègrent les homosexuels.

Il faut ici rappeler que, contrairement à une image qui a été imposée sans être discutée, jamais la République arabe syrienne n’a persécuté qui que ce soit pour des motifs d’ordre privé. Tous les crimes, réels ou plus souvent imaginaires, qu’on lui attribue sont exclusivement liés à la répression des islamistes, que ce soit les Frères musulmans ou plus récemment leurs extensions d’al-Qaïda et de Daesh. En février dernier, le quotidien libanais financé par l’Union européenne, L’Orient-Le Jour, connu pour son parti pris systématiquement anti-syrien, consacrait une série d’articles à une comparaison entre la vie gay au Liban et en Syrie. Alors qu’au Liban, la police arrête des jeunes gens souvent dénoncés par leur famille, fouille leurs téléphones portables à la recherche de photographies compromettantes, convoque leurs amis, fait passer à tous les suspects un examen médical censé déterminer la dilatation de leur anus, et les tabasse jusqu’à ce que l’un d’entre eux accuse les autres, en Syrie observe le journal, « sous le régime de Bachar el-Assad, la communauté gay coulait des jours heureux » [2].

Les Syriens n’envisagent pas la question de l’homosexualité sous l’angle de la tolérance ou de l’intolérance, mais sous celle de la vie privée. Et, des milliers d’années de civilisation leur ont appris qu’ils ne peuvent survivre dans cette région du monde qu’en vivant ensemble, et qu’ils ne peuvent y parvenir qu’en respectant la vie privée de chacun. Il est donc possible de déclarer mépriser les homosexuels en général tout en s’interdisant d’accuser quiconque en particulier d’être gay.

Même si les dispositions du Code pénal de 1949 n’ont pas été abrogées, le parti du président Bachar el-Assad, le Baas, a installé une culture presque unique dans un pays arabe, basée sur le respect des différences. De sorte que L’Orient-Le Jours’étonnait d’entendre un réfugié syrien gay évoquer son service militaire comme les « plus belles années de sa vie », et raconter « les fêtes dans des salles de mariage louées par des couples gays pour célébrer leur union ». Ce n’est qu’à l’arrivée de Daesh qu’il est contraint de « cacher ses pantalons roses et jaunes, et de s’entraîner à marcher d’une façon masculine ».

Bien que les fondateurs du Baas se soient d’abord inspirés de la Révolution française, leur idéologie est surtout le fruit de la culture syrienne. Et contrairement aux autres pays arabes, la Syrie a une longue tradition de respect des différents modes de vie.


Un dîner de «connes»





C'était  lors d'un dîner donné par le ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement  solidaire à l'occasion de la Journée de la femme.  Était invitée Malika Sorel-Sutter en tant qu'ex-membre du Haut Conseil à l'intégration (HCI).

D'abord,  de ce premier dîner des «Lundis républicains»,  une idée sortie d'un colloque qui avait eu lieu précédemment,  une première discussion a été relatée par Malika Sorel-Sutter.

«Cela concerne le respect de la liberté d'expression. Nous sommes le 8 mars 2010.  La plupart des invitées  de la table du ministre sont des femmes du monde politique. À peine sommes-nous assis que la voisine de gauche du ministre lance la conversation: "Il faut le faire taire, celui-là!".».

À mon humble avis, cela semblait avoir toutes les allures d'un ordre ou encore pire,  d'une obsession. Malika Sorel-Sutter ne l'a-elle pas entendu répéter sa requête:«Il faut le faire taire, celui-là!»?

Mais qui était donc celui-là?  Je peux tout de même me vanter de le connaître pour avoir  lu son livre «Le Suicide français» Les 40 années qui ont défait la France. Du grand œuvre, naturellement! Mais plus déstabilisant que ça ... ICI, ICI et ICI.   Eh bien, je me demande comment il aurait été possible de faire taire l'auteur de ce livre, et de surcroît,  journaliste à ses heures.

Or,   certes malgré tous les efforts déployés par les élites et leurs  acolytes politiques  qui n'en peuvent plus de l'entendre, ce prestidigitateur des mots et de la parole s'amuse à scandaliser la France entière. Et cela,  pratiquement tous les matins du calendrier grégorien  par ses propos mordants, voire même souvent  controversés,   sur les ondes de diverses chaînes de télé françaises.

Toujours est-il que vouloir faire taire quelqu'un comme Éric Zemmour, en l'occurrence,  ce n'est pas  demain la veille qu'une femme politique,  même avec panache et cynisme,  réussira cet exploit.  Enfin, il ne m'étonnerait pas que  Malika Sorel-Sutter soit restée bouche bée,  devant le culot de la  voisine de gauche du ministre.   Mais, ce n'est pas tout.
 
« Il est une autre discussion lors de ce dîner du 8 mars avec le ministre Éric Besson qui mérite d'être mentionnée, écrit M. Sorel-Sutter. Assise à mes côtés se trouve une parlementaire de droite. Au cours du repas, elle interpelle le ministre. 

Elle s'insurge contre le fait que le gouvernement ne s'occupe pas suffisamment du problème de la polygamie, préoccupant à ses yeux. J'ai la présence d'esprit de lui demander de préciser les raisons de son ire  et de me dire ce qu'elle pense que devrait faire le gouvernement. Je suis à mille lieux d'imaginer sa réponse.  

Selon cette élue, le gouvernement n'en fait pas assez sur la polygamie: elle souhaiterait qu'il débloque davantage de moyens financiers pour, dit-elle, et ce sont ses termes "décloisonner les femmes". Ne comprenant pas ce que cela signifie, je lui demande de préciser son propos, ce qu'elle fait de bonnes grâces: le gouvernement doit mettre à disposition un logement par épouse, car, en l'état actuel, des problèmes de cohabitation se posent entre les différentes épouses. J'ai failli tomber de ma chaise! » pp. 137-138
 
Ces petits faits anecdotiques nous permettent de mieux comprendre  comment la France en est arrivée à sa propre décomposition. Or,  c'est  avec de telles  politiques, hommes et femmes confondus,  qui ont laissé  enfreindre les lois pendant plus de trente ans et qui  ont placé les Français devant l'obligation d'accepter l'impensable, c'est-à-dire de faire bonne figure devant la soumission. 
 
Désormais,   allez donc ramer de reculons: utopique, n'est-ce-pas?  Inutile de dire que le présent de la France m'attriste infiniment. Et je mentirais de passer sous silence cette vague inquiétude,  que j'ai pour le peuple français.
 
Néanmoins, à ce stade-ci de ma lecture, (encore une autre qui remplit de fascination mes petits matins),  je ne peux que dire des éloges sur ce bouquin qu'il m'a fallu attendre pendant plusieurs semaines. Car chez Archambault, il semble qu'on se soit mis à l'ère du numérique seulement.  Je n'ai rien vu qui pouvait ressembler au bon vieux livre imprimé. Ai-je raison de croire cet état de fait?




Et cette autre vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=Bx-40zp7RSw

Malika Sorel-Sutter: un moment de vérité



Je ne connaissais pas cette auteure française, ni ses livres dont celui-ci publié en novembre 2015. 
 
Encore un bouquin qu'il m'a fallu faire venir de France, « Décomposition française » ne veut rien dire si on ne s'intéresse  pas à l'actualité de ce pays présentement.  
 
La question que pose Malika Sorel-Sutter,  à savoir comment en est-on arrivé là,  analyse les faits et gestes des élites gouvernementales depuis François Mitterrand jusqu'à François Hollande, en passant par Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, faits et gestes qui ont amené la France au bord du précipice que l'on redoute aujourd'hui. 
 
Et démontrent que ces mêmes élites ne sont pas  là pour le bien du peuple, mais bien pour leur propre agenda, d'abord.
 
Mais, ce n'est pas là le pire.

Comment les Français en sont-ils arrivés à livrer leur pays aux griffes d'une entité étrangère, en l'occurrence, l'Europe, sans leur consentement, donc qu'on leur a imposée (lire: pousser dans la gorge, si l'on peut dire ainsi) en leur promettant des jours meilleurs, entre autre.

Comment ont-ils osé se laisser prendre par une ruse pareille  aussi vieille que le monde? Lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart de temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte. L'expérience de la grenouille dans la marmite qui chauffe en fait foi. 
 
La grande escroquerie ou grande duperie, c'est selon, qu'il leur faut désormais admettre et surtout assumer  bien qu'ils s'y perdent en conjoncture après vingt ans de déconstruction. 
 
Entre-temps, l'élite s'emploie à empêcher toute prise de conscience qui pourrait conduire à un moment de vérité.  Peut-être est-il trop tard maintenant?  Car la résistance relève la tête.

À suivre.
 
 *** 

Jo Cox voulait changer le monde ...

Jo Cox

 
À qui profite les récupérations politiques

Des exemples encore chauds

D'abord savoir que L'État Islamique (l'EI) est une créature des puissances occidentales ainsi que toutes leurs sous-créatures, tels Al Qaida,  etc,   bien que le directeur de la CIA lui-même ait avoué en avoir perdu le contrôle. Mais cela reste à vérifier.

Il a donc été prouvé depuis longtemps que la majorité des attentats terroristes sont d'origine politique. Or, il arrive souvent qu'un attentat se produise lorsqu'il y a panique quelconque ou nécessité de provoquer la peur (stratégie de la terreur) pour une raison ou une autre, au sein d'un gouvernement, ici, occidental: États-Unis, Grande-Bretagne, Belgique, France, Canada ..., entre autres.

On savait que le gouvernement de François Hollande était au plus bas dans les sondages, peu de jours avant les attentats de Charlie Hebdo et celui du Bataclan l'an dernier (2015).

Ce qu'il y a de curieux, c'est que le lendemain de ces attentats, la cote de popularité de François Hollande est «miraculeusement» remontée. Il fallait aussi savoir que le président français Hollande, avait absolument besoin de cette remontée pour instaurer l'État d'urgence dans son pays. Et de un.

Cette fois-ci, cela se passe en Grande-Bretagne. La campagne pour la sortie ou non de ce pays de l'Union européenne battait son plein. Le Brexit (pro-sortie de l'UE) était en avance dans les sondages jusqu'à hier. Le gouvernement de David Cameron s'est pris de panique.

Qu’il existe des lobbys privés pour ne pas dire mafieux, qui tirent grand profit de l’appartenance du Royaume-Uni à l’Europe, est une évidence. De là à dire qu'ils n’hésiteraient pas à tuer pour préserver leurs privilèges l’est certes moins, mais il suffit d’un seul. Après tout, l’argent n’est-il pas le premier mobile du crime. Si le mobile financier est donc possible, le mobile idéologique ne l’est pas moins.

Puis voilà que survient le meurtre de Jo(anne) Cox, une députée travailliste pro-UE, tuée par balles jeudi à Birstall (nord de l'Angleterre) par un nobody qui aurait crié « Great Britain first!».  Grande-Bretagne, d'abord.  
 
Aussitôt s'est mise en branle la récupération de cette nième tragédie. Outre le mobile de l'argent, l'enjeu majeur consiste, pour ce gouvernement, à garder la Grande-Bretagne dans l'UE afin d'éviter l'effet de dominos, c.à.d. que d'autres pays suivent le mouvement.

Alors cet événement malheureux arrive à point nommé pour faire tourner le vent des sondages en sa faveur. Et, « Si l’on veut influencer les électeurs, il faut se poser en victime pour susciter la compassion des indécis. » Boulevard Voltaire.   Et de deux.

Ce que je retiens de plus en plus de toutes ces horreurs, c'est qu'au final l'Union Européenne est une autre créature qui ne profite qu'à ceux-là qui l'ont créée. D'où l'importance primordiale pour eux de la sauver. À tout prix!

Un dernier mot pour dire ceci. Je sais qu'on s'y fait depuis le Temps, mais lorsqu'il s'agit de sacrifier des femmes ou des enfants, bref, des innocents, sur l'autel de ce dieu du Mal assoiffé de sang et de larmes, j'ai peine à retenir les miennes.

À suivre.

Écrit 17 juin 2016

Je m'ennuie de Bernie: vive les vacances


Des propos sans queue ni tête

D'abord, il faut savoir que les Européens (pas tous évidemment ...!) n'ont tout simplement pas les cerveaux, ni la colonne vertébrale, ni les couilles pour oser avoir une opinion par eux-mêmes. Au lieu de quoi, leur opinion est tout ce que la Maison Blanche leur ordonne ou exige d'eux, c'est pareil. Lu quelque part sur le Net. Absolument intolérable!


On l'appelle la reine du chaos. Et pour cause.
 
Par contre, la majorité des gens s'imaginent qu'Hillary Clinton est Démocrate. C'est normal. Elle fait partie de ce parti. Mais je ne suis pas de cet avis. Elle pourrait tout aussi bien être Républicaine de par ses instincts belliqueux, son agressivité maladive et son arrogance sans borne  envers ses semblables.

De plus, je me demande ce qu'elle fera de l'héritage de son adversaire, Bernie Sanders, lui aussi Démocrate,  plus qu'elle d'ailleurs. Finalement,  j'ai peine à croire que cette mégère dirigera le monde en devenant Présidente des États-Unis.  Je m'ennuie déjà infiniment  de Bernie. 

***

On dit que la Méditerranée est un cimetière marin. Une autre théorie du complot. Toutefois, peu importe qu'on habite les rives de cette mer aux eaux bleues sur les côtes d'Afrique ou celles du continent européen, mais je crois qu'aujourd'hui, bien des gens aient de moins en moins le goût de s'y baigner ou d'y manger ses produits. Personnellement, j'y penserais à deux fois avant de manger du poisson méditerranéen, mort ou vif. Je doute que cela ait un goût amer.  

Mais laissons la mer digérer les milliers de corps des migrants naufragés disparus en son sein, ces derniers mois.  Cela dit, après avoir vu sur Tv5,  l'émission Des Racines et des Ailes plusieurs fois, je suis incapable d'imaginer que la France pourrait disparaître un jour.
 
 Pour aller où, va-t-on me demander? Mais au Diable, où elle s'abîmera sur les récifs posés par son petit peuple qui manifeste de plus en plus son complet désarroi. Car à ce jour, elle en est encore à ne pas lever souvent les yeux vers le ciel de Provence dans lequel j'y ai vu, non pas des contrails mais bel et bien des chemtrails comme partout ailleurs dans le monde. Ô, amalgame, quand tu nous tiens!

***

Dans le même temps, voilà qu'à Orlando (Floride), un tueur homophobe s'est donné la mort en emportant avec lui une cinquantaine de ses semblables.  Puis, dans le même temps,  à  Magnanville, (Yvelines, France), un autre a tué deux policiers (un couple de mari et femme). 
 
J'ai entendu dire qu'on allait nommer une nouvelle rue qu'on appellerait  rue Robespierre.  Évidemment,  cette rue n'ira nulle part. Sauf qu'elle mènera certes directement à la Terreur. Comme si la Révolution Française voulait renaître de ses cendres.
 
Sur cette rue aiment marcher deux présidents. D'abord Barack Obama, puis  François Hollande.  Ils semblent  incapables de nommer les vraies choses qui s'y passent, notamment à propos des assassinats à Magnanville et des meurtres homophobes à Orlando,  pour ne nommer que ces deux tragédies. Sur Boulevard Voltaire, Robert Ménard s'est exprimé ainsi: « J'ai écouté le message officiel de l'État. (lors de l'hommage aux deux policiers assassinés à Magnanville). Pas une fois les mots d'islam radical  n'ont été prononcés.»  Mais pourquoi?

Comme s'ils étaient complètement dépassés par l'actualité ou bien tout à fait satisfaits de la tournure des événements.  Pendant ce temps, moi, je mets ma tête, non pas sur le billot, mais dans le Complot. 
 
***

Et je n'ai pas encore parlé de l'Allemagne.  Quel sort a-t-on  réservé aux jeunes Allemandes à la suite de l'invasion migratoire massive de tous ces mâles malades de sexe? Il est à peine croyable que la seule solution qu'on ait trouvée pour leur éviter le pire, a été de leur proposer quelques contraintes: par exemple de sortir en groupes le soir,  de ne pas emprunter certaines rues à risque de mauvaises surprises, viol collectif, entre autres,   ou tout bonnement de rester chez elles ...  

Et quoi de plus ordinaire, comme on dit par ici, pour ne pas exciter outre mesure la libido mise à mal des jeunes étrangers, pourquoi ne pas se teindre en brun les cheveux que nombreuses d'entre elles ont naturellement blonds. 

D'ailleurs, j'ai cru remarquer ces derniers temps plusieurs publicités européennes montrant de jeunes femmes aux cheveux bruns.  Une nouvelle mode? Comme si on voulait faire disparaître les belles têtes aux cheveux blonds.

Prochaine étape qui attend les jeunes Allemandes: le port du  voile. Mais aussi la nécessité  de se  vêtir plus sobrement (ce qui n'est pas un mal en soi), mais gare à l'imposition du  niqab ou encore la burqa bien cintrée.  
 
Bref, si la tendance se maintient, le monde est appelé à changer, en commençant par la perte de ses libertés de parole, d'expression, d'opinion, de religion, de mouvement, etc. Et ce n'est qu'un début.

***

Nous y voilà. En vacances!

Cette semaine, à mon cours d'entraînement physique (le dernier de la session) j'étais en présence d'une copine,  disons,  très articulée. Maggie, pourrait être son nom, m'a suggéré de ne plus regarder la télé et de ne plus lire les journaux. « Que de mauvaises nouvelles, le négativisme à son comble. », m'a-t-elle dit. Entre les lignes, ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'on n'a pas toujours l'heure juste en les lisant, ces journaux-là. Mais le plus drôle,  c'est que je ne regarde la télé que quelquefois par semaine, et cela durant les heures des tournois de golf masculins et féminins. Et également une émission,  les jeudis soirs,  à Tv5.

En effet, je suis en vacances.

Et cela jusqu'à la mi-septembre. Cette année, j'en suis à la 35è année que je joue au golf. Trente-cinq ans! Vous n'y pensez pas, non? Le seul sport qu'il me reste après avoir fait le deuil de la natation, du ski de fond, du patinage, et j'en oublie.

Selon moi, malgré les douleurs qui parfois tenaillent mes os et la perte  de souplesse et de force qui viennent avec, je mérite bien, non pas un trophée, mais une petite leçon privée donnée par un enseignant de golf qualifié, afin de me remettre en mémoire les repères extrêmement compliqués que demandent les coups d'approche-retenue. Une leçon que je me suis offerte justement hier matin. Et pour terminer, je me souhaite ainsi qu'à mes partenaires que j'apprécie énormément, une merveilleuse saison de golf.
 
 

Écrire à la main

Avant-hier, j'ai lu, sur Sott.net, un article qui rapportait le fait que d'écrire à la main (et à la mine dans mon  cas), était l...

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