Mes sept jours sur Facebook

Certaines amitiés virtuelles se révèlent de complètes supercheries

7 juin 2016 | Alain Roy - Directeur de la revue «L’Inconvénient» | Actualités en société

Photo: iStock«Que se passerait-il si M. Facebook, dans un nouvel élan de sociabilisation, avait le culot d’envoyer des demandes d’amitié à des individus que je détestais?» se demande Alain Roy.
Je m’étais inscrit sur le réseau social pour des raisons professionnelles, essentiellement afin de promouvoir L’Inconvénient à moindres frais. Sans être misanthrope, je ne tenais pas particulièrement à me faire de nouveaux amis ; le petit nombre de ceux que j’avais (et que j’ai encore pour la plupart) me suffisait. […]

Mais ma réticence ou mon inertie à rejoindre le réseau avait été émoussée par les demandes d’amitié que je recevais depuis quelques mois de la part de connaissances diverses, parfois même de personnes « sérieuses » dont je m’étonnais qu’elles s’y soient retrouvées. Alors que je n’en étais toujours pas, je recevais périodiquement ces demandes à mon adresse courriel, que le tout-puissant Facebook avait dénichée je ne sais où.

Une fois enrôlé, j’ai rapidement constaté son don d’omniscience : sans avoir inscrit le moindre renseignement sur ma page personnelle, je me suis mis à recevoir des messages troublants, qui me demandaient de but en blanc : « Connaissez-vous cette personne ? » Dans plusieurs cas, il s’agissait d’anciens camarades de collège ou d’université avec qui je n’avais eu aucun contact électronique de mon vivant (Internet n’existait pas ou à peine à l’époque). M. Facebook, à qui je n’avais fait aucune confidence sur mon passé, ne pouvait donc savoir — en principe — que j’avais fréquenté tel collège ou telle université.

Par quel moyen avait-il pressenti que j’étais susceptible de connaître telle ou telle personne avec qui je ne partageais qu’un séjour lointain dans une institution d’enseignement ? Je ne m’en serais pas préoccupé s’il m’avait questionné de temps à autre au sujet de parfaits inconnus. Mais non, chaque fois il tombait pile ! M. Facebook me demandait hypocritement si je connaissais telle personne, alors qu’il connaissait pertinemment la réponse. Il savait que je la connaissais.

Ayant fait part de mon étonnement à mes proches, ces derniers m’ont expliqué que Facebook recourait tout simplement à un algorithme de recherche. Fort bien, me suis-je dit, mais en quoi cela rendait-il son omniscience moins inquiétante ? N’était-il pas encore plus anxiogène qu’une satanée machine puisse déduire mes accointances passées ?

Ma paranoïa s’est accrue, deux ou trois jours plus tard, après que je me fus décidé à acquiescer à la demande d’amitié d’une connaissance professionnelle. Je ne pouvais décemment considérer cette personne comme une « amie », je la connaissais à peine et nous n’avions échangé que quelques mots en de rares occasions mondaines, mais c’était la quatrième fois que je recevais une invitation de sa part et il devenait de plus en plus indélicat de ne pas y répondre.

Que penserait cette connaissance si je l’ignorais encore une fois ? Je n’avais d’ailleurs aucune raison de ne pas acquiescer à sa demande. Pour autant que je pouvais en juger, cette personne était sympathique, aucun élément factuel ne me permettait de supposer qu’elle était une psychopathe dont j’aurais dû me méfier. […] J’ai donc acquiescé par politesse à la demande d’amitié de cette connaissance qui n’était pas mon amie. Croyant bien faire, j’étais loin de me douter que je venais de la plonger dans l’embarras.

Quelques heures plus tard, je recevais en effet un courriel de sa part où elle m’écrivait ceci : « Je suis très heureuse d’être votre “amie” sur Facebook en ce matin du 30 août 2013, mais je n’ai jamais demandé à Facebook de vous demander d’être votre amie, non que je ne veuille pas l’être, mais j’aurais tout de même préféré que Facebook ne se mêle pas de mes affaires. »

Pour qu’elle ne s’imagine pas que je tenais à être son ami (ce qui aurait été embarrassant pour nous deux), il m’a paru utile de l’informer que Facebook avait commis cet impair à plusieurs reprises au cours des derniers mois, quitte à créer une nouvelle source d’embarras entre nous, puisque cela revenait à dire que j’avais ignoré toutes ces demandes et que j’y avais cédé sous le motif de la répétition, autrement dit sous la pression d’un chantage affectif qui me mettait en demeure de prouver que j’étais un être socialement réceptif.

On voit toute l’absurdité de la situation : notre mise en relation était une supercherie complète. Combien d’amitiés involontaires M. Facebook avait-il ainsi fabriquées de toutes pièces, ce maniaque de la connexion interpersonnelle, cet entremetteur zélé qui cherchait à «matcher» tout le monde avec tout le monde, mais pourquoi et dans quel but ?

C’est alors que j’ai réalisé le genre de quiproquo catastrophique auquel je risquais de m’exposer en demeurant sur le réseau. Que se passerait-il si M. Facebook, dans un nouvel élan de sociabilisation, avait le culot d’envoyer des demandes d’amitié à des individus que je détestais ? Pris de panique, j’ai aussitôt fermé mon compte, qui n’a été ainsi actif que durant une semaine environ.

Cette anecdote révèle, j’en ai honte, mon incompétence crasse en matière de réseaux sociaux, que je n’ai pas pris le temps d’apprivoiser ni de maîtriser convenablement. Sauf que je ne suis pas certain de le vouloir, ni non plus d’y perdre grand-chose, car mes amis, je préfère les voir de visu avec de la musique et un verre de vin.

Quelque temps après ces événements, j’ai d’ailleurs eu vent que la jeunesse la plus branchée commençait à déserter le réseau social, qu’elle considérait désormais comme un peu trop mainstream, ce qui faisait de moi un pionnier de l’avant-garde anti-facebookienne. C’est l’avantage de ne pas participer à une mode : lorsque celle-ci tombe, on fait partie des premiers à ne pas y adhérer.
 
Source: Le Devoir
 
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Un Gag Orgiaque Déprimant (appelé): Franc-maçonnerie


« Elle lisait jusqu'au matin des livres extravagants où il y avait des tableaux orgiaques avec des situations sanglantes. » — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, ...)

C'est comme si ces hommes qui ont fait l'Histoire  s'étaient donné pour  mission,  secrète ou pas,  de détruire le monde en s'en prenant d'abord à son humanité. 

Et par le fait même s'étaient donné le Temps nécessaire pour y arriver.    Car la durée n'avait aucune importance puisqu'ils avaient devant eux toutes les générations à venir à leur disposition.

Aujourd'hui, ils touchent du bois! J'ignore si c'est grâce à HAARP ou non, mais il ne se passe pas une nuit quelque part  sur notre planète  pour qu'apparaissent météores, météorites et/ou astéroïdes  pour acclamer leur projet grandiose qui se réalise sous nos yeux, tantôt aveugles, tantôt ébahis.  
 
Simplement, il fallait y penser. Pourquoi nous avoir caché si longtemps pareil agenda ...?  Personne ne nous a parlé de cette secte  quand on allait à l'école. En tout cas, si cela avait existé, on l'aurait appris ou à tout le moins, on aurait dû l'apprendre. Soupir.
 
Comment ne pas devenir gaga sans marcher deux fois dans les mêmes pas ou vice versa?  C'est bien simple, il faut lire entre les lignes. Eh bien, mon objectif de relire et de relire encore ce bouquin n'est pas une  fantaisie de ma part, ni une marotte de vieille folle du logis. Quoique ... m'enfin.

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Depuis hier, ma cuisine s'est  transformée en véritable laboratoire,  et moi,  en laborantine énergique et décidée.  C'était comme si j'avais eu des racines aux pieds et des ailes aux bras.  Ça été le brasse-camarade dans mes chaudrons, dans mes plats, mon mélangeur et mes recettes. Résultats:  potage aux concombres et avocats, carrés aux dattes à l'orange, et jusqu'à ce matin,  très tôt, muffins à l'avoine et miel pour le petit déjeuner. Évidemment, vaisselle en prime à volonté hier toute la journée.

Encore une fois, me voilà veuve de pêche. C'est justement, là, où mon amie Lora s'en est allée hier, accompagnée de ses plus fidèles amies de longue date. Bref, j'ai cru bon d'inscrire ce jour mémorable à mon calendrier 2016.

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Pour en revenir à mes moutons ... Le Grand Orient de France (GODF) n'a pas été un Gag Orgiaque Déprimant comme le souligne mon titre. Non, mais ce sera la charrue qui amènera le terreau de la révolution. Oui, oui, ici on parle de la Révolution française. Celle qui a construit la France dite moderne en commençant par le meurtre du Roi de l'époque, en tuant quantités de  membres du clergé ainsi que  des milliers de braves Français de souche qui s'y opposaient.  

Cela afin d'y instaurer après coup la laïcité et donner re-naissance, ô, bonheur ultime, à rien de moins que la DÉMOCRATIE et la RÉPUBLIQUE, puis les « droits de l’homme », les « valeurs universelles », « humanistes » ou autres épithètes vides dont le discours politique occidental est plein.
 
Mais, hélas,  aujourd'hui cette France-là est en train de se déconstruire. Terrible, n'est-ce-pas? Non. Terreur à venir,  serait plus juste.

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Entre-temps, je ne vous ai pas dit que mon potage aux concombres et avocat était lisse et savoureux. Mais qu'il m'a fallu ajouter une gousse d'ail pour en relever une certaine fadeur.

Et quant à mes carrés aux dattes, cela devait faire au moins la huitième ou neuvième fois que je m'essayais depuis l'hiver dernier. Mais toujours avec un petit quelque chose qui provoquait à chaque fois, chez moi, une grande déception. Or voilà que cette fois-ci,  il faudra me remettre à l'ouvrage; la couverture du dessus n'a pas exactement la texture souhaitée.

Enfin, mes muffins de ce matin ont aussi à redire.   Ah Seigneur! Figurez-vous que j'ai oublié de graisser mes petites caissettes en papier.  Pour quiconque s'y connaît en la matière, inutile de lui faire un dessin; il en prend au moins deux pour en faire un.

Cela dit, il est clair que  je ne serai  jamais une cuisinière hors pair. Mais, on ne pourra pas, non plus, m'accuser de manque de bonne volonté.  C'est bien beau, les recettes, mais on ne dit pas toujours « Comment réussir les muffins » ... La prochaine fois, je relirai ici. Et, là.

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Dès l'origine du Grand Orient de France,  ses initiateurs se sont appelés  francs-maçons. Ces gens  ont répandu durant les décennies suivantes,  la corruption, le meurtre, la  diffamation et la misère. On remarquera donc que très peu de ces choses ont changé depuis, sauf une:  la majorité de cette minorité (1%) s'est énormément enrichie.  Faut être bâti fort du gabarit pour étreindre à mort des populations entières.
 
En outre, ces Francs-maçons sont symbolisés par le triangle où trône l’œil vigilant en haut au centre, comme représenté sur le billet de un dollar. Ils sont les créateurs de la Fed et de notre système monétaire occidental, sorte de casino frauduleux. Ils gouvernent déjà le monde. Beaucoup de ces dirigeants sont des sionistes ou des partisans du sionisme mondial. Ils sont tous ensemble au sommet, à travers des pactes opaques et sinistres. Leur emprise se resserre chaque jour. 

C'est pour chasser la mouche qui me pique sans cesse  que je reviendrai  un jour qu'il tombera des clous (aux bons endroits),  sur ce sujet si déprimant pour les uns mais si fascinant pour d'autres.  

Au coeur des gens honnêtes dépouvus de conscience

« autres temps, autres moeurs » ...?!


Un premier élu prendra le chemin de la prison, apprenait-on dernièrement.   Robert Poirier, ex-maire de Boisbriand, écope de 18 mois. Devant le déni obsessionnel, ce dernier ne faisait que suivre les bêlements des «moutons blancs», cette cohorte dépourvues de conscience pour qui les méfaits de corruption, de collusion, de fraude, de complot pour fraude, d'abus de confiance et d’aide à l’abus de confiance (concernant l’attribution ici de contrats municipaux), ont amené la justice à le condamner pour ses méfaits.   

Quant aux «moutons noirs»,  ce sont les autres. Enfin ceux et celles qui ont le «bon» réflexe de s'indigner devant de tels comportements.  Mais combattent de plus en plus de démons intérieurs qui les exhortent à fermer les yeux,  et en dernier ressort à accepter bien malgré eux ce mal-être autour d'eux, bien que leur silence les rende complices de cette situation. Bref,   les voilà bien malpris de se mettre à gérer un  problème intérieur dépassant leur grandeur nature ...

J'ai été fort impressionnée par un commentaire d'un abonné du  Devoir, un commentaire qui touche droit au cœur des gens honnêtes.  Le voici:
 
« Ah! l'élasticité que l'être... 
humain est capable de donner à sa conscience! Foi d'ex-bagnard. Cette foi-là, je souris, c'est la mienne. Quant à l'ex-bagnard, je ne souris pas. Des gens en ont souffert. Des gens en souffrent encore. S'il est exact que monsieur Poirier ne manifestait pas de remords, je le comprends. Je suis passé par cette très désolante et plus période de négation. Je souhaite à monsieur Poirier des intervenants en milieux carcéraux et externes de la qualité de celles et ceux qui ont su me remettre à ma place. Je suis de celles et ceux chanceux d'avoir été emprisonnés. »

Sans prétention,
Gaston Bourdages.
Saint-Mathieu-de-Rioux, Qc.

Et puis ...

***

Un petit plaisir matinal


Au temps de l'écrivain français, Gustave Flaubert (1821-1880), donc hier comme aujourd'hui,  tous ces méfaits de l'humain dépourvu de conscience n'étaient pas rares. Et, l'on peut dire sans trop se tromper que l'auteur français ci-haut mentionné a goûté à la médecine d'une vengeance maçonnique bien organisée.  Flaubert aurait-il rencontré le diable?

« Gustave Flaubert et le Grand Orient de France » ... m'est un petit plaisir matinal que je lis souvent à haute voix pour m'entendre assimiler  enfin,  ce qu'est cette machination diabolique qui existe depuis plus de deux siècles.

 « ...cependant, j'en sais assez de l'histoire de la franc-maçonnerie pour être convaincu que c'est au fond de vos Loges que sont émanés, d'abord dans l'ombre, puis dans le demi-jour, et enfin en pleine lumière, les sentiments qui ont fini par faire la sublime explosion dont nous avons été témoins en 1789 ...»,  citait en son temps Lamartine (1790-1869). De là, on peut presque dire que le grand poète romantique est un fils légitime de cette révolution qui a certes marqué sa vie entière. Et bien sûr, celle de tout son peuple.

Ceux qui pensent encore et toujours que la Franc-maçonnerie n'est qu'une pure invention de l'esprit ou encore pire une conspiration dévote et pieuse, demeurent  d'aveugles borgnes heureux à mes yeux. L'idéal pour la majorité de ces gens est évidemment de passer outre leur chemin et d'ignorer la réalité.  Qui leur en voudra?

Sauf que depuis longtemps, dans ma cérébralité aussi curieuse que maniaque,  j'ai cherché à savoir ce que cachait le miroir (et son derrière ...) de cette réalité.  Qui m'en voudra? Le problème toutefois réside dans ma propre mémoire qui rétrécit de jour en jour et,  fait que je ne puisse exprimer correctement ce que ma tête reçoit d'informations.  Mais qu'à cela ne tienne, l'important reste le vif plaisir de savoir enfin ce que j'ai toujours voulu connaître.

Et, c'est suite à l'histoire de la Révolution française que j'ai eu ce goût vibrant, voire ce besoin  pressant, l'âge avançant dans mon cas,  d'approfondir cette période majeure de l'humanité dans laquelle la Chose monstrueuse,  sous des dessous vertueux,   a rampé jusqu'à nous  à travers ses projets maléfiques.  Or,  c'est par l'histoire de son destin incroyable, que  Gustave Flaubert a vécu et combattu le bras de fer qui l'a ruiné jusqu'à ce que la  poussière de l'oubli s'ensuive, même dans ses œuvres, que j'en suis rendue à la page 162 ... de ce livre dont j'achèverai bientôt la lecture palpitante. 

À suivre. Peut-être mais pas certain.

L’auteur de Harry Potter soutient la venue de Trump en Angleterre


La baguette magique de Joanne portera-t-elle bonheur au Donald ?

Hildegard von
Hessen am Rheim
Boulevard Voltaire

 
Sans emploi, Joanne Rowling était au bout du rouleau lorsqu’elle entreprit l’écriture de Harry Potter sur une table de bistrot en bas de chez elle. Nous connaissons le reste de sa magnifique carrière. Elle est traduite dans le monde entier et Hollywood s’est emparé de son personnage. Les foules font la queue devant les librairies du monde occidental lorsqu’un épisode est annoncé. Elle a redonné l’envie de lire à des jeunes plus attirés par l’image. Même les adultes s’y sont mis !

Pourtant, son livre fut refusé par une bonne douzaine d’éditeurs britanniques. Elle dut son succès à un petit éditeur, Bloomsbury, qui soumit le premier chapitre à sa fille de huit ans, Alice. Après avoir terminé ce premier chapitre, la petite fille demanda le reste du livre. Bloomsbury n’était pas convaincu d’avoir un best-seller dans ses mains. L’éditeur, Barry Cunningham, l’avertit tout de même se trouver un job car, estimait-il, elle ne pourrait jamais gagner sa vie en écrivant des livres pour enfants.

Bloomsbury fut tout de même assez « smart » pour publier Harry Potter mais, rétrospectivement, il reconnaît que la manière dont il s’y est pris était stupide. Pensant que le livre ne se vendrait pas, le comité de lecture recommanda à Rowling de ne pas publier sous son vrai nom, Joanne Rowling, estimant que des garçons ne liraient pas un livre de cette sorte écrit par une femme. Un point de vue sexiste qui n’accorde pas beaucoup de crédit aux garçons… Rowling, empressée de rencontrer le succès, accepta d’écrire sous le nom de J.K. Rowling. Le J étant sa première initiale, pour Joanne. Comme elle ne possède pas de second nom, elle inscrivit le K en hommage à sa grand mère Kathleen. Nous connaissons le reste de son histoire.

Aujourd’hui anoblie, multimillionnaire, la voilà qui donne de la voix en faveur de Donald Trump, même si, dit-elle, sans être en accord avec tout ce qu’il dit, elle estime que sa manière « d’être bigot » lui donne le droit de l’être aussi à son égard. Quelle classe, J.K. ! Dans le fond, sans le dire, elle sait que le peuple américain souffre dans sa grande majorité, comme elle auparavant. Elle sait que l’Amérique est le pays des rêves. Et elle, Joanne Rowlings, a une fois rêvé, sans emploi, sur une table de bistrot, son destin devenu extraordinaire, par un coup de baguette magique de son personnage Harry Potter. J.K. Rowling est assurément un soutien de poids à Tsunami Trump, même si elle tempère.

La baguette magique de Joanne portera-t-elle bonheur au Donald ?

Bons baisers de Cuba


L'oeil d'Horus grandeur nature nous contemple
Hola!

Revenue de vacances ce dernier mercredi, on m'avait pourtant prévenue qu'à Cuba, il n'y avait rien à acheter. Comme de fait, je n'ai rapporté qu'une superbe casquette rouge pompier brodé sur le devant: « Y'love  CUBA».  Avec derrière la tête,  une petite pensée pour le golf à venir pour bientôt.  

Mais aussi,  j'ai surtout rapporté un terrible coup de soleil qui tarde à attiédir la peau de mon dos. Seule consolation: j'ai certes atteint mon quota de vitamine D pour le reste de l'année.

Cela dit, j'ai dû dépenser une petite fortune (en pesos)  rien qu'en pourboires. Et cela partout où l'on me tendait la main: les bagagistes, les conducteurs d'autocar, le guide Victor lors du voyage à la Havane, les serveuses  au buffet, les femmes de ménage, les garçons de table, le soir, au bar ouvert, et j'en oublie.  

Enfin,  à mon retour, j'ai perdu mais,  dès le lendemain,  retrouvé mon petit porte-monnaie signé Paris en bleu, blanc et rouge.  Des chauffeurs de taxi honnêtes, ça existe encore.

***

De : Martin Michaud
Éditeur : Les Éditions Coup d'œil
Date de parution : 2014-10-15 (en format de poche)

Une jeune femme s’éveille après vingt-quatre heures dans le coma et se lance à la recherche d’un homme qui ne semble pas exister. Un meurtrier sans merci décide que chacun doit payer pour ses fautes et applique sa propre justice. Des crimes commis à une journée d’intervalle déroutent les membres de la police de Montréal… dont le sergent-détective Victor Lessard. L’enquêteur vivra des rebondissements troublants pour élucider cette affaire sordide parsemée de revirements inattendus.

À Cuba, j'ai lu un (autre) polar de Martin Michaud. Comme d'habitude, en remontant la filière dans le sens inverse, je n'étais pas sans savoir que ce bouquin-là était son tout premier, ayant déjà lu les suivants. Avant. 

Parfaitement ficelé ce polar m'a tenue en haleine jusqu’à la dernière page. Sauf qu'au tout début du roman, j'ai dû le mettre de côté pendant quelque temps parce qu'il m'a foutu la trouille; j'y ai vu monter comme un trop plein de frayeur, alors ...

Toujours est-il qu'une fois bien installée à l'ombre dans un transat, au bord de la piscine, je n'ai eu de cesse de gober les pages, les unes après les autres, à une vitesse quasi vertigineuse.

Même qu'une nuit, sous l'œil d'Horus, j'ai passé quelques heures à lire assise sur le bord de mon lit, en attendant que s'apaise le brasier dans mon dos. C'est à dire qu'il ne s'éteigne à petit feu. Très lentement.

***

Les chemtrails: une légende urbaine?

Il y a longtemps de ça, une amie m'avait informée qu'il ne fallait pas monter à bord d'avions civils pilotés par des pilotes cubains. «De vrais cowboys! », m'avait-elle dit. Or, c'est après avoir visionné une petite vidéo sur Météo Média intitulée: « La science derrière les traînées de condensation », commentée par monsieur Patrick de Bellefeuille, que ce vague souvenir des pilotes cubains m'est tout à coup remonté à la surface de la mémoire.

Je ne crois pas que ce soient des pilotes d'avions civils cubains qui ont tracé ces lignes blanches dans le ciel, un certain matin, à Veradero. Toutefois, à ma grande surprise, j'ai aperçu quelques timides traînées par la fenêtre de notre chambre. Mettons que cela, m'a laissée songeuse.  
 
Un certain matin,  à Veradero, Cuba

Cependant, je trouve aberrant et honteux, que Météo Média en vienne à amalgamer aussi cavalièrement, le phénomène des chemtrails avec celui des contrails, deux phénomènes totalement différents, et mondialement connus de millions de personnes et d'experts.

C'est donc à cause de ce culot qui frise le ridicule dans toute sa splendeur, pour ne pas dire son horreur qu'on est en droit de se demander pour qui ces gens-là travaillent-ils et surtout, pour qui nous prennent-ils?

Au seul mot «chemtrail», il existe à ce jour suffisamment d'informations sur Internet pour arriver à se faire une idée, ne serait-elle que vague et questionnable. On n'exige pas de tout croire pour tout savoir, mais ce culot va loin dans la désinformation des gens qui ne s'intéressent pas de près ou de loin à la chose, n'ayant pas l'idée, ou la force, ou la curiosité, c'est selon, de lever la tête vers le ciel pour y voir qu'il y a quelque chose d'anormal. La plus simple de ces choses, serait d'y voir au moins une différence entre les traînées d'avions civils et celles d'avions dits modifiés ou non identifiés. 
 
Un chemtrail [kemtrel] serait une traînée blanche dans le ciel ressemblant à une traînée de condensation mais constituée de produits chimiques ou aérosols et non de la vapeur d'eau laissée par les réacteurs des avions civils. Le nom lui-même est un néologisme construit par la contraction de l'anglais « chemical trail », soit « trainée de produits chimiques », sur le modèle de, et par opposition à, « contrail », contraction de « condensation trail ». 
 
Je ne suis pas experte en la matière, et n'irai pas plus loin sur ce chemin obscur, mais Internet avec son million et demi de liens sur le sujet a de quoi pour meubler la cervelle évidée de ses diseurs de n'importe quoi, à commencer par leurs mensonges.

Enfin, n'est-il pas suspect que ce site qui se veut crédible en invitant des milliers de personnes à le visiter quotidiennement, de montrer à l'aide d'une nanovidéo amateure, d'une minute quarante seconde (1:40), que le phénomène des chemtrails n'existe(rait) tout simplement pas ... Hola! messieurs, les météorologues de Météo Média! Les chemtrails, une légende urbaine? Faut-il faire exprès pour être ignares à ce point?

Que sont donc ces fils d'araignées, ou cheveux d'ange ou de la Vierge qui collent à nos bâtons de golf, en été, dans l'herbe haute ou autre buisson de côté de l'allée de n'importe quel parcours de golf près de chez vous?  

Un cadeau ringard mais quand même toujours d'actualité


Que lit-on au Québec ? Des livres de recettes. Beaucoup de livres de recettes. Des romans très grand public. Des guides de l'auto. Des guides pratiques, essentiellement sur la santé ou le contrôle du poids. Dans mon cas, non par esprit de contradiction mais quand je lis des recettes, c'est la plupart du temps sur Internet.

Cela dit, on n'a pas voulu me l'offrir pour ma fête. En tout cas, on a beaucoup hésité. Pouah! Un cadeau bien trop ringard pour parler comme le font les Français! Sauf que ce livre d'histoire n'est pas un livre ordinaire. C'est plus qu'un livre, il est aussi la réunion de plusieurs outils audio-visuels, un DVD, une chaine Youtube, un site internet et un texte.  Bref, de quoi épater la galerie.

Mais pourquoi donc cette persistance à vouloir lire cette histoire sur un auteur français dont on a tout fait pour jeter dans l'oubli, en commençant par son nom? Or il s'avère que j'espère trouver la réponse à ma question, une fois que j'aurai lu ce livre écrit par Olivier Roney sur l'écrivain du XIXè siècle, Gustave Flaubert, auteur que personnellement,   je ne connaissais que de nom. Et qui par sa naissance, son milieu social et son amitié pour Maxime Du Camp, a été au cœur de cette toile d'araignée qui n'a jamais cessé de pousser ses tentacules jusqu'à aujourd'hui. 
 
On ne sait pas, si Gustave Flaubert a été le seul de son temps à avoir goûté à la médecine amère des Francs-Maçons de la très célèbre République des Frères, mais lorsque ces gens-là ont dans la tête de censurer l'œuvre d'un auteur qui a osé  les défier,   ou les critiquer et mettre à jour leurs manigances, ils n'y allaient pas par quatre chemins. D'abord,  pour l'auteur de «Madame Bovary», on l'a ruiné  pour le faire taire et ensuite on a  rasé sa maison de Croisset pour, pensaient-ils, à l'époque rayer son œuvre des mémoires des futures générations.  Aujourd'hui, leur stratégie,  bien  que les moyens et les méthodes  diffèrent,  n'a pas vraiment changé. 

Enfin, que vient faire le Grand Orient de France dirigé par le Duc d'Orléans et qui a soutenu  la révolution française, à la fin du XVIIIè siècle?   Me restera  donc à le découvrir  et dans quel but.   Toutefois, entre temps, j'ai appris que les francs-maçons avaient le don de mélanger (ou  amalgamer, c'est selon ...!), sans trop de souci, les mythes de l'Antiquité, les fondements de la chrétienté, l'imagerie des Templiers et de la chevalerie moyenâgeuse, l'ésotérisme de la Renaissance, les traditions des bâtisseurs, l'esprit des Lumières, le positivisme scientifique, la foi laïque et républicaine. Un cocktail potentiellement explosif... mais qui semble toujours solide!

Un cocktail potentiellement explosif, dit-on? Ce que je crois,  « il faut être forcément pas normal pour s’auto-emmurer dans des convictions et croyances qui ne sont pas dans les manuels scolaires!»   Or depuis belle lurette jusqu'à aujourd'hui,  la franc-maçonnerie,  tantôt tenant la main des Illuminati,  fait en sorte qu'après toutes ces révolutions, toutes ces éliminations, toutes ces invasions,  cette caste qui n'a de cesse de s'enrichir aux dépends de ses semblables,  préfère l'ombre à la lumière.

De telle sorte qu'elle puisse grenouiller aussi bien que magouiller dans le plus grand secret. Il paraît qu'ils sont 50 000 juste en France à ne faire que ça: confondre notre  bien avec leur mal (de vivre ou quoi?). Donc, rien n'a donc changé depuis avant, pendant et après le passage de Gustave Flaubert dans sa vie durant.

Pour l'instant, monsieur Gustave, votre nom est toujours là en ce XXIè siècle, en dépit de tout ce qu'ils ont fait contre vous à l'époque de leur émergence pour vous voir disparaître. Rien n'a changé, mais leur but est le même. Soumettre l'humanité à leur cupidité.
 
Pour en finir avec la réponse à ma question

« qu'augure donc le sens des manifestations  actuelles qui s'étendent de jour en jour, et aussi de nuit en nuit sur tout le territoire français, alors que l'inquiétude est toujours grande face à l'émergence d'une crise sociale, économique et politique sans précédent qui se profile depuis maintenant plusieurs mois? ». 
 
Si les Français en ont long et large à dire sur les manifestions actuelles, place de la République à Paris, leurs rejetons, eux, se sont chargé de discuter, discuter, discuter dans la nuit jusqu'au petit jour. Et cela pour ne pas changer nécessairement le monde, ça c'est impossible, mais la Constitution, elle, aurait peut-être avantage à remodeler un tantinet son apparence. Qui sait.

« On dirait une sorte de Woodstock propre, sans la musique ni les foules », écrivait Christian Rioux, chroniqueur au Devoir, à Paris, dans l'une de ses récentes chroniques.   Les manifestations, en France, c'est comme les grèves, c'est non-stop depuis avant et après Mai 68, comme dirait l'autre. Non. La Révolution française 2, ce n'est pas pour demain. On peut dormir sur nos deux oreilles, mais aussi, si on n'y prête attention,  s'endormir  debout. À suivre.

Le printemps au milieu d'un champ de pavots

Comme Alice au pays des merveilles
Pourquoi cette photo d'un champ de pavots? Ce n'est certes pas pour nous rappeler  qu'il sera bientôt temps d'admirer cette magnifique fleur, tellement  éphémère, soit dit en passant, qui comme à tous les printemps  apparaît au bout du jardin.
 
Non. Mais comme Alice au pays des merveilles, le militaire debout, baïonnette à la main, planté au beau milieu de ce champs de pavots afghan, ne fait que protéger le butin immensément utile qui, pour ceux qui l'auraient oublié, sera récolté massivement afin de servir à l'effort de guerre des Américains.
De  là  à dire, comme dans Alice au pays des merveilles.  On comprend maintenant pourquoi Obama n'arrive pas à se décider d'un  moment pour le retrait de ses 10 000 militaires de cet enfer qu'est l'Afghanistan.

Cela dure depuis des décennies que sans le commerce de ce pavot et de l'héroïne qui vient avec, ce serait probablement la fin des guerres qui nous ont tant donné la berlue depuis le 11 septembre 2001.   Donc,  la récolte du pavot qui bat son plein actuellement en Afghanistan  continue d'enrichir les banques, principalement la HSBC,  puis les talibans et bien sûr, les Américains. On pourrait presque parler d'un éternel printemps rose. 

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Donald Trump fait trembler les écoliers

19 avril 2016 |Coraline Kaempf - Le Temps | Etats-Unis
 
 
Intimidation, montée de la peur et de l’anxiété : la campagne présidentielle américaine a des effets directs sur l’ambiance des classes du pays. Une étude dénonce l'« effet Trump ».
Alors que tous les quatre ans, à l’occasion de l’élection présidentielle, les professeurs des écoles américaines avaient pris l’habitude de dispenser à leurs élèves des cours de démocratie et de citoyenneté, cette année ils marchent sur des oeufs. En cause : l’« effet Trump ».
 
« Prononcer le nom "Trump" », c’est assez pour faire dérailler une classe », relève une enseignante, dans une étude menée par Teaching Tolerance, une section de l’organisation active pour les droits civiques Southern Poverty Law Center, basée en Alabama. Son étude, baptisée « Trump Effect », se fonde sur un questionnaire mis en ligne qui a été rempli sur une base volontaire par 2000 instituteurs de primaire et de secondaire, et ne prétend donc pas être représentative. Il n’empêche.
 
Selon plus des deux tiers des enseignants, les élèves ont des doutes ou des peurs quant à ce qui pourrait se passer pour eux ou leur famille après les élections, et plus d’un tiers ont constaté une montée du sentiment anti-musulmans et anti-immigrants dans leurs classes.
 
Élèves tourmentés
 
« Les élèves entendent plus de langage de haine que jamais auparavant », explique un professeur du Montana. « Ils pensent que tout le monde les déteste », souligne un de ses collègues.
 
« Est-ce que le mur [que Donald Trump projette de faire construire entre le Mexique et les États-Unis] est déjà là ? » : la question est fréquente, note le rapport. Les enfants expriment souvent l’angoisse d’être déportés ou que leur famille soit séparée. Certains ont peur de perdre leur maison, de devoir vivre cachés, ou même d’être envoyés dans des camps de détention.
 
Les élèves aux origines latines et musulmanes sont particulièrement tourmentés. L’ambiance a changé dans les classes, selon l’étude. Beaucoup de ces enfants sont effrayés, mais également « blessés » et « déprimés ». « Ces enfants d’immigrés ont l’impression de ne plus appartenir à ce pays, de ne pas avoir de valeur. »
 
Les écoliers noirs se sentent eux aussi visés. Certains d’entre eux demandent à leurs professeurs s’ils seront déportés en Afrique ou même si l’esclavage sera rétabli, comme le mentionne le rapport.
  
D’autres enfants prennent parti, créant de la tension dans les classes. « Des enfants disent aux autres qu’ils seront bientôt expulsés, relate un professeur, menaçant leurs camarades : « quand Trump gagnera, toi et ta famille, vous allez être renvoyés chez vous ». » « Un enfant a dit qu’il soutenait Donald Trump parce qu’il tuerait tous les musulmans s’il devenait président », rapporte une enseignante de secondaire.
 
« Entendre "sale Mexicain" est devenu commun dans l’école où j’enseigne. Avant la campagne, je n’avais jamais entendu cette insulte », explique un professeur du Wisconsin. Faire des commentaires négatifs, dénigrer et intimider est devenu habituel dans de nombreuses écoles du panel. Plus de la moitié des professeurs interrogés notent une montée de propos racistes, ressortis des discours politiques.
 
Hostilité et colère
 
Si la campagne politique a des échos dans les classes, la place n’est pas au débat.« Les élèves sont devenus très hostiles aux points de vue différents des leurs, peu importe le sujet traité. Toute division suscite désormais de la colère et des attaques personnelles », souligne un instituteur de l’État de Géorgie. Un de ses collègues de New York explique que dès que le nom de Trump apparaît, « les élèves des deux camps s’énervent ».
 
Face à cette ambiance délétère, deux tiers des professeurs interrogés ont décidé de changer leur programme habituel, ne se contentant plus de parler de droits civiques et de démocratie. Parmi eux, une majorité a choisi, cette année, de parler des élections avec leurs élèves en changeant d’optique. Certains d’entre eux ont mis de côté la neutralité : « J’ai clamé haut et fort ce que je pensais de certains candidats, ce que je n’avais jamais fait auparavant. Mais je sens que mon devoir est d’agir contre l’ignorance », explique un professeur.

D’autres ont préféré cibler des aspects particuliers de la campagne, la rhétorique par exemple. « Mes élèvent doivent savoir que ce à quoi ils sont en train d’assister n’est pas acceptable », explique un professeur de Washington. Enfin, se sentant impuissants, d’autres professeurs ont décidé d’écarter totalement la campagne de leurs cours. Le sujet menant à des controverses trop importantes, cette cinquantaine de professeurs de l’échantillon a baissé les bras et avoue qu’ils tenteront, tant bien que mal, de fuir ce sujet pourtant omniprésent.
 
Source: Le Devoir

 

Franc-maçonnerie: la meilleure institution au monde

 Philippe Couillard franc-maçon

Richard Le Hir
Extrait de sa chronique du 5 avril 2016
Vigile.net


Et comme si cela ne suffisait pas, il se rajoute une affiliation à la franc-maçonnerie, réputée pour son goût du secret et des jeux d’influence, deux notions en opposition totale avec la transparence avec laquelle doivent se traiter les affaires publiques à chaque fois que le bien commun et l’intérêt collectif sont en jeu.

À ce sujet justement, on se demande pourquoi, « après 9 ans d’existence, le 27 février 2014 plus exactement [2 mois avant les élections], la revue en ligne de la Grande Loge du Québec disparaissait subitement du cyberespace. »

Parmi les documents supprimés se trouvait « un texte datant de 2006 qui pouvait éventuellement nuire à la réputation du futur premier ministre. » Il s’agissait du discours d’accueil à une soirée-hommage organisée en l’honneur d’Arthur Porter. Philippe Couillard y était présent, en compagnie entre autres de Michael Applebaum, ancien maire de Montréal, arrêté pour corruption dans l’exercice de ses fonctions. Encore une fois, Couillard se retrouve en compagnie de personnages douteux. À croire que c’est sa malédiction !

Selon des informations plus récentes d’une source sûre, Philippe Couillard serait encore attaché ou aurait été attaché à l’une des deux loges maçonniques de Québec. Quand on fait de la politique, c’est ce qui s’appelle « chercher le trouble ».

Je termine sur une leçon tirée de mon expérience personnelle que j’ai déjà évoquée sur Vigile dans un article intitulé Il n’y a pas de secrets, seulement des vérités qui attendent leur moment pour éclater au grand jour :
S’il y a une chose que j’ai apprise dans ma vie, c’est que tout ce qu’on cherche à cacher finit toujours par émerger, souvent au moment le moins opportun. […] Et la chose est encore pire lorsque s’écroule d’un seul coup tout l’édifice de coupe-feux qu’on avait mis en place pour s’assurer que la vérité ne sortirait jamais au grand jour.
Philippe Couillard va apprendre à ses dépens que lorsque les secrets sont nombreux, il se mettent à éclater autour de soi comme des grenades. Son gouvernement sera vite réduit en lambeaux, et il ne parviendra jamais à terminer son mandat, comme je l’avais anticipé dès son élection.

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Où loge Couillard pour être une meilleure personne

Texte traduit par M. Donald Bordeleau
Abonné du Devoir

Franc-maçonnerie, politiciens et collusion à Montréal

« Vénérable Maître Applebaum (Père et fils), Frère Dr. Porter (Père et fils), Monsieur le ministre Couillard, nos invités distingués, mesdames, mes frères…

Je vous souhaite la bienvenue au Temple maçonnique de la Grande Loge du Québec, de Maçons Anciens, Francs et Acceptés.

La franc-maçonnerie est la plus ancienne et la meilleure institution au monde, dédiée à la fraternité des hommes, sous la paternité du Grand Architecte de l’Univers.

Sa mission consiste à accueillir des hommes bons et à les rendre encore meilleurs. Elle est accessible aux hommes qui ont atteint la maturité, qui croient en un Être Suprême, sans distinction d’origine ou de croyance. »

Note du traducteur: Si Michael Applebaum et Arthur Porter (Couillard tient encore debout) étaient « des hommes bons » en 2006, l’histoire démontre que la franc-maçonnerie n'a visiblement pas fait d’eux des hommes meilleurs depuis.

Puis quant à moi,  la franc-maçonnerie restera toujours la meilleure institution pour faire des affaires, peu importe qu'elles soient honnêtes ou non. 

http://villemariefqs.blogspot.ca/2014/02/franc-maconnerie-politiciens-et.html

À suivre

La Révolution française: une colossale entreprise


                                                     

Ces temps-ci,  mon livre de chevet m'empêche certes de dormir; j'en  profite alors pour voyager la nuit comme de jour,    dans le temps et dans l'espace.  Puis, c'est gratuit.
 
Pourquoi La Révolution française a-t-elle captivé  ainsi mon attention? Cette histoire à dormir debout pour certains, mais d'un intérêt particulier  et sans borne pour d'autres peut être une fabuleuse aventure  à travers  une période tourmentée,  qui a changé la face même de toute une civilisation, il y a plus de 200 ans.

Je me suis donc concentrée à essayer de comprendre  les pulsions qui ont poussé un peuple à virer le monde à l'envers,  en se débarrassant de son roi. Pardonnez-moi de voir ces  choses  gravissimes avec une si petite loupe.
 
C'est qu'à cette époque,  la volonté de régénération de la société et de l'homme était nécessaire à  l'avènement  d'un monde nouveau inspiré par un nouvel ordre mondial à venir. Quitte au passage à recourir à la même forme de barbarie qu'on connaît aujourd'hui. En décapitant leur souverain, les défenseurs de la révolution française auraient-ils créé sans le savoir,  le fantôme de «Daech? La question m'est venue à l'esprit tout simplement.  

Mon second intérêt c'était aussi de comprendre ce qu'a été réellement cette révolution pour saisir les enjeux de la politique contemporaine. Or, la Révolution française aurait donc commencé par une crise sans précédent, affirme l'auteur dans son chapitre I. C'est alors que dans les années 1780, un monde nouveau se dessine. Bien des indices l'attestent dans tous les domaines, architecture, musique, mobilier, économie,  mœurs, etc.

«Fonder la République» apparaît comme une colossale entreprise ayant non seulement  pour objet de remporter une victoire définitive contre les ennemis de la Révolution mais de transformer chaque citoyen pour le rendre, non pas heureux, mais  vertueux.

Comme tous les aspects de la vie humaine, même les aspects les plus intimes, sont soigneusement réglementés, rien n'échappe à la loi. L'amitié, par exemple,  est obligatoire. «Si un homme n'a pas d'amis, il est banni.»  De même, le citoyen qui doit rendre compte de l'usage qu'il fait de ses biens:  « Tout citoyen rendra compte tous les ans de l'emploi de sa fortune.»  On notera au passage,  évidemment,  à quel point  cette loi entre en collision frontale aujourd'hui, avec  l'idée même de nos paradis fiscaux. 

Enfin, la Terreur,  en plus d'avoir été le bras  armé de la Vertu au service de la Révolution,  n'y est pas allé  de main morte quant aux multiples exécutions et des milliers de morts en général. Ce qui fit dire que la France pourrait fort bien se contenter de la moitié de sa population. Mettons qu'en chiffres de 1790-1791, la France aurait eu  assez de cinq millions d'habitants,  selon le conventionnel Armand Guffroy (Pas-de-Calais), dans son journal.  

Bizarrement, l'élimination d'autant de personnes envisagée pour  l'époque ne nous surprendra pas  qu'un dénommé Rockefeller, au siècle dernier,  ait proposé comme étant suffisant, le nombre de cinq cent millions d'habitants. Sur la planète entière! 

C'est pour dire qu'au temps de la Révolution comme  à celui de notre époque contemporaine, l'homme a toujours été considéré comme un assemblage d'atomes, donc que matière.  Comme si les révolutions n'avaient pas d'autres buts que d'assouvir une volonté occulte de  mettre  au pas cet être sans âme.    
 
Entre-temps, le monde qui n'a de cesse de se  répéter,  nous amène dans l'aujourd'hui de notre monde qui n'est que la suite,   et/ou la poursuite,   peut-être aussi  la fin de l'implacable implantation de cet Ordre mondial duquel «personne, mais personne n'échappera». (dixit Nicolas Sarkozy, il n'y a pas si longtemps ). 

Tout cela dit, qu'augure donc le sens des manifestations  actuelles qui s'étendent de jour en jour,  et aussi de nuit en nuit  sur tout le territoire français,   alors que l'inquiétude  est toujours grande face à l'émergence d'une crise sociale, économique et politique sans précédent,  qui se profile  depuis maintenant plusieurs mois? 

À suivre.
 
Enfin, mon troisième intérêt (à lire La Révolution française) au-delà de mes questionnements,  a été de provoquer en moi le goût d'un fabuleux voyage. Et c'est  au pays de la Vendée,  département français qui a tenu un rôle historique majeur lors de cette sanglante épopée que fut La Révolution française, que je me suis envolée sur les ailes de l'émission Des racines et des ailes sur TV5.  

Et de jour comme de nuit, j'ai voyagé dans le temps et dans  un magnifique territoire  situé sur la côte est de l'Atlantique, bordé de plages sablonneuses, de paysages à en couper le souffle et surtout de  jardins inoubliables.
 
Quelques photos de la Vendée
 
 


 




Cliquer pour éclaircir 
 Sur Tv5, loin des idées reçues, Louise Robin porte un regard inattendu sur l’une des villes les plus touristiques de la Vendée : Les Sables d’Olonne. Cette historienne de l’art nous ouvre les yeux sur les pépites encore préservées du remblai, de somptueuses villas des années 1900 qui cohabitent avec les immeubles des années 70.
 

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Écrire à la main

Avant-hier, j'ai lu, sur Sott.net, un article qui rapportait le fait que d'écrire à la main (et à la mine dans mon  cas), était l...

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