L'Argent du monde - 2: Le footbal une religion mondiale






« Qui pouvait penser que ce merveilleux sport qu’est le soccer pouvait être si destructif ? La Coupe du monde est devenue un désastre pour les politiques publiques et sociales du Brésil. »  Anthony Ling. architecte de Sao Paulo



Le pentagramme, symbole de l'âme
Au Moyen-Âge, « taper dans la tête du Danois » était un jeu communément pratiqué par les enfants anglais qui s'amusaient à taper du pied dans les crânes des guerriers danois abandonnés sur les champs de bataille. Cette pratique scabreuse fut reprise par les Loges anglaises qui élaborèrent, vers le milieu du XIXe siècle, les règles du football moderne. Mais quel intérêt peuvent avoir des Loges (d'Illuminati) à inventer des jeux sportifs ?

En voici une explication qui pourrait faire sourciller les plus sceptiques. 
Le football utilise la forme apparemment anodine du divertissement de masse, mais il s’agit d’un rite d’une très grande puissance car basée sur les instincts les plus bas de l’homme.  À partir de ces éléments, nous pouvons conclure que la technologie magique du Mondial a pour objectif de fédérer de manière artificielle — et même forcée — les « anges » de tous les pays, réunis sur la fréquence la plus basse.   
L’âme de la France est morte le 21 janvier 1793, lorsque le roi a été guillotiné par la République. Ce premier « crime national » a annoncé le chant du cygne des nations, les âmes des peuples s’éteignant les unes après les autres.     
Les systèmes politiques modernes parasitaires vampirisent l’âme des peuples, hantent les consciences collectives. Ils ne reculent devant aucun subterfuge pour continuer à faire durer la mascarade nationale, alors qu’en coulisse, le système post-national est déjà en place.    
Il est remarquable de parvenir à ponctionner le sentiment patriotique des individus en confrontant des équipes composées de joueurs mercenaires multiethniques qui ont comme seul intérêt commun, celui de toucher les primes !    
Inconscients du rituel auquel ils participent, les prolétaires de tous les pays s’excitent, donnent toute leur énergie, pour se laisser retomber encore plus bas quelques semaines plus tard. La magie a opéré.    
Alors, avons-nous la force de résister à l’onde immonde du Mondial ?    
Extraits: Joël La Bruyère   Nova Polis

***


« La drogue la plus utile est l'héroïne, car elle a l'avantage de provoquer une des dépendances les plus difficiles à briser.» p. 473

Jean-Jacques Pelletier n'a de cesse de me fasciner. 

Si vous pensiez que le Vermont, petit État américain de la Nouvelle Angleterre avec lequel le Québec a des rapports amicaux en plus de relations commerciales très cordiales, on repassera pour y trouver le bonheur parfait auquel on se serait attendu.   
Car,  il y a beaucoup de fantômes au Vermont. Vous les côtoyez près du lac Champlain, dans les restaurants de Burlington ou de Montpelier, dans les stations d'essence le long de l'autoroute 89. Je pense aux gens touchés par la crise qui frappe tous les coins des États-Unis; le retour de l'héroïne, une drogue dont l'emprise est si rapide et si solide. Et si mortelle.   

Pourquoi le Vermont? En conspirationniste avertie et consciencieuse, je me demande si les citoyens du Vermont ne seraient pas à leur insu, devenus les cobayes avec lesquels on expérimente cette dépendance dans un but que seuls les auteurs de L'Aurore rouge*  sont capables de nous préciser. En tout cas, ce que raconte, Yanik Dumont,  l'auteur de cette enquête laisse perplexe. 
Yanik Dumont  
Radio  Canada
Je parle de fantômes parce que la drogue semble être partout. Oubliez l'image d'un junkie squelettique s'enfonçant une seringue dans le fond d'une ruelle. « Ça touche tout le monde », explique le détective James Trieb, de la police de Burlington. « J'ai vu des étudiants, des gens d'affaires. »
L'enquêteur m'a conduit dans un quartier résidentiel bien normal de Burlington. « Ça se passe partout. C'est un beau quartier. Il y a des gens bien qui habitent ici. Récemment, on a fait une descente ici », dit-il.
La suite ... ICI

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* L'Aurore rouge,  la propagande pour la libération de la drogue:  
 http://laurorerouge.blogspot.ca/2011/06/laurore-rouge-le-projet-politique-du.html

Commentaire 


"Si « L’âme de la France est morte le 21 janvier 1793, lorsque le roi a été guillotiné par la République. Ce premier « crime national » a annoncé le chant du cygne des nations, les âmes des peuples s’éteignant les unes après les autres. », est-ce que cela veut dire que sans royauté, un pays n’a pas d’âme?"

Suzanne

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« La France s'est suicidée en décapitant Louis XVI. » Ernest RENAN.

Merci, Suzanne, pour ton commentaire.  Mes excuses si j’ai tardé à le lire. Je ne visite pas souvent cette boîte de réception. 

Pour répondre à ta question, tu comprendras que je ne suis pas une experte en matière d’âme. Mais partant du principe que l’âme est immortelle ..., je ne saurais te dire de façon ex cathedra si l’âme de la France est morte avec la décapitation du roi Louis XVI, qui n’était pas si mauvais avec son peuple après tout.  Probablement juste un peu,  pas à sa place. 

Un fait surprenant demeure,  la monarchie française tient encore deboutEt cela, malgré qu’on ait décapité plusieurs de ses rois.   D’ailleurs n’est-il pas curieux qu’il existe toujours aujourd’hui plusieurs monarchies en Europe :  britannique, belge, espagnole,  monégaste, etc.

Enfin je termine ici en te confiant que je ne suis pas si certaine que la République a fait mieux que la monarchie.   En laissant la France aux mains des banquiers (Napoléon avec ses guerres ...) notamment a ruiné son pays,  jusqu’à aujourd’hui en ouvrant toute grande la porte à la mondialisation et au nouvel ordre mondial (Sarkozy s’en est fait le promoteur le plus virulent), où l’humain sera asservi plus que jamais il ne l’a été, sans oublier la Franc-maçonnerie,  la religion de la République ... 

J’espère ne pas t’avoir trop ennuyée ni pris trop de ton temps.

Bonne soirée,
D. 

L'Argent du monde - 2: Ma soeur qui habite la Floride depuis quelques décennies






Un  autre dossier de réglé ... 


Quand au pays, avec le gonflement de sa dette à court terme, il serait vulnérable à la moindre augmentation des taux. À chaque retard, des pénalités seraient imposées. Ce qui rendrait la position du pays encore plus précaire.  Dans moins de trois ans, la situation serait mûre pour les véritables négociations. Des réformes sociales seraient imposées et l'économie restructurée une nouvelle fois. Une part importante du budget serait accordée au paiement de la dette au détriment des dépenses publiques ...  Les profits des investisseurs du Club de Londres se multiplieraient.   

Bien entendu, après quelques années de ce régime, l'agitation sociale s'accroîtrait. Mais ce serait alors au Consortium¹ d'entrer en jeu. Toy Factory² armerait les groupes rebelles qui ne manqueraient pas de se former. En réponse, les forces policières et armées se tourneraient vers l'industrie militaire pour améliorer leur équipement, Pour augmenter leur capacité d'intervention.   pp.  406-407

Ouf! C'est tout comme si on étaient là, non?   Ce livre a été publié en 2001. Faut croire que l'auteur aura inventé de toutes pièces ce dans quoi nous trempons ... jusqu'aux coudes aujourd'hui.  Mais quel visionnaire! 

Si comme le désirent de tous leurs voeux,  les tenants (Nicolas Sarkozy, Christine Lagarde et cie) de ce nouvel ordre mondial sensé civiliser la planète, encore faudra-t-il que nous nous approchions d'une civilisation civilisée.  Ce qui est loin d'être le cas aujourd'hui. 

*** 

Une police paramilitaire aux États-Unis? 


Ma soeur qui habite la Floride depuis quelques décennies déjà a été, comme des millions de ses concitoyens américains, extrêmement traumatisée par les événements tragiques du 11 septembre 2001.  Moi, c'est dans le dos que j'ai eu froid; elle, c'est au ventre qu'elle a eu mal.  

J’ignore aujourd’hui, en 2014,  de quel oeil d'Horus (et/ou aveugle),  elle voit se déployer de plus en plus de véhicules militaires dans les rues de plus en plus de villes américaines. Bref, à moi,  tout ça me rappelle la PEUR noire créée par les mesures de guerre ...  

Je sais, elle ne me croira pas sans doute, et  va certes me prendre pour une cons - pi - ra - tion- niste, énervée, en plus, mais oui, aux États-Unis, c'est pas pareil ... !  C'est normal. On voit ça souvent de tels déploiements, mais surtout à la télé:  NBC, ABC ou CNN. En tout cas,  si jamais cela arrivait à Boston, eh bien, prière de ne pas s'en faire avec ça. Boston, c'est comme l'Afghanistan, c'est loin de la Floride.   

Enfin, je veux bien lui expliquer à quel point son gouvernement fait preuve d'hypocrisie depuis son deuxième mandat, mais considérant que ce dernier traite son peuple à l'intérieur des frontières de leur propre pays comme des terroristes, il y a matière à avoir froid dans le dos et avoir mal au ventre.  

Je parie un dollar US qu'elle ne se rend même pas compte à quel point l'atmosphère aux États-Unis a changé.  Autrefois, on se sentait vivre dans un pays démocratique, on était riche et on se savait protégé par la police. À la rigueur, on était heureux. Évidemment, c'est selon. Alors que présentement, c'est pourtant facile à voir, plus il y a de polices militaires,  plus il y a de pauvreté. 

Le monde à l'envers, qui bascule lentement vers on ne sait où. 

 -
- Bienvenue à Kaboul, Afghanistan!
-  Juste une blague, ici c'est Boston, Massachussetts.   

Andre Damon
WSWS



War Come Home: The Excessive Militarization of American Policing (La guerre au pays : la militarisation excessive de la police aux États-Unis), qui brosse un froid compte rendu du rôle de l'armée américaine dans l'armement d' «escadrons de police paramilitaires» dans tout le pays.   

La bicyclette rouge et le beau tricycle de Didi



C'est vrai qu'à Amsterdam, il y a les canaux  ... 

Et la brume sous les ponts ... 

Il y a aussi les stationnements de vélos très encombrés et fort encombrants ... 




Il y a également l'inconscience de certaines femmes  avec leurs enfants  tout en étant parfois au téléphone cellulaire...  (mais pas celle-ci toutefois) 

Enfin,  il y a de tout ... 

Photo : Michaël Monnier Le Devoir

À Montréal,  il y a l’article 27 du règlement municipal de la Ville qui interdit l’usage du mobilier urbain pour attacher son vélo.   

Mobilier urbain est une expression poétique!!! inventée par la bureaucratie pour définir les poteaux des lampadaires, des parcomètres, les bancs fixés sur les trottoirs, etc. J'ignore si les arbres font partie de ce mobilier. Mais quand même ...

Quand même!  

Je vous laisse lire La voleuse de bicyclettes, une histoire fascinante qui raconte comment un propriétaire de vélo montréalais a dû confronter le déplaisir d'en posséder un dans sa ville, loin d'être aussi tolérante qu'Amsterdam,  pour les cyclistes. 

*** 

Et,  je termine ici avec le nouveau tricycle que recevra ma soeur, Didi,  dans quelques jours.  Didi s'est sérieusement blessée à une jambe lors d'une mauvaise chute à bicyclette, il y a environ deux semaines.  Mon petit doigt me dit qu'il y a probablement derrière tout ça,  l'idée d'un cadeau d'anniversaire.  M'enfin.   

Félicitations, chère soeur! Et sois prudente. C'est pas parce qu'on roule sur un trois-roues qu'on est à l'abri des mauvaises surprises qui nous guettent à tous les carrefours.   


Peut-être que si les grands-mères savaient ... jamais Nicolas Sarkozy ne serait réélu président de la France

Photo : Magnus IsacssonPour Granny Power, Magnus Isacsson promène sa caméra de l’Ontario à la Colombie-Britannique.

Enchapeautées, habillées de façon folichonne et chantant des chansons composées sur les thèmes qu’elles défendent, les grands-mères enragées et/ou déchaînées sont devenues, le temps aidant, un véritable pouvoir.

Pas tout à fait aussi sextriste que le mouvement des FEMEN ...,  le Granny Power, fondé en 1987 à Victoria, C.B, a fait son petit bonnefemme de chemin à travers le monde qui nous entoure.

Leurs revendications passent par les problèmes de pauvreté, d’environnement, de désarmement nucléaire, etc.   Enragées, certes, mais surtout engagées, elles ne craignent pas d’être arrêtées advenant que leurs revendications déplaisent à qui de droit.    

J’appuie fortement ce mouvement, qui dans un premier temps,  peut faire sourire, mais  prouve que plus on vieillit, « plus on arrive davantage à aller dans des endroits où on ne veut pas qu’on aille. »,  et  nous rassure de voir qu’en vieillissant, on ne devient pas nécessairement sénile ni abrutie, mais ni moins radicale non plus.  Et comment! 

Enfin, à tout considérer, qui sait si un jour,  moi-même (et plusieurs de mes connaissances de 50 et +) n'allons pas nous décider à faire le grand saut ...?  Justement dernièment,  je lorgnais étalés sur les tablettes, les beaux chapeaux chez Dollorama. Et que dire des superbes toilettes dans les plus chics friperies des alentours ...?

Action!

 ***

Un homme et ses péchés


Le regard inquiet, les oreilles en porte-à-faux ... 
En situation instable et embarrassante, Nicolas Sarkozy s’est présenté, hier, devant ses partisans comme une victime humiliée par la justice de son propre pays. En fait, les « vraies affaires »  dans lesquelles il aurait trempé (j'en ai compté trois sur cinq ou six  ayant rapport à ses campagnes électorales ...) paraissent empilées les unes dans les autres comme des poupées russes.   

Sauf qu’à mon avis, il en manque une. L'affaire Merah  qui a fait germer les complots et les conspirations, selon Le Monde. À ce sujet-là le célèbre quotidien, que subventionne chaque gouvernement en place, s'en est pris à tous les sites alternatifs les plus respectés de la websphère, de sorte qu’on n’a encore jamais vu le fin fond officiellement crédible de cette histoire. 

Cependant, je trouve injuste que Le Monde ait levé le nez sur des sites alternatifs comme Voltaire.org, Sott.net et autres au sujet de l'affaire Merah. Et semble avoir entretenu une certaine conspiration du silence sur le fait que, Nicolas Sarkozy se soit fait le plus grand promoteur en Occident du Nouvel Ordre mondial, en voulant l'imposer à tout prix à la France. 

Cela étant dit,  Nicolas Sarkozy se croit toujours utile à la France.  À ce point qu'il a promis aux Français, et  à plus d'une fois,  rien de moins que  le meilleur des mondes
Voici lequel:  

 http://youtu.be/NQDRgdcRwNk 

Une fois qu'on a bien compris cela, la France a-t-elle vraiment besoin de Nicolas Sarkozy?

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Napoleon le film



Une série historique et/ou biographique sur Napoléon Bonaparte fort impressionnante que je suis ravie de voir. Comment des oeuvres de cette envergure peuvent-elles nous échapper pendant si longtemps?  

Bien que je n'aime pas particulièrement les films de guerre et les scènes de bataille, cette oeuvre est tellement grandiose, qu'on ne peut s'empêcher d'être éblouis par les décors et le jeu des personnages. Évidemment  la passion pour l'histoire fera toute la différence.  

Une citation du grand homme  qui prévaut dans toute son actualité encore aujourd'hui. 


«Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est le gain. 
- Napoleon Bonaparte

***

Rob Brezsny: Par un bel après-midi de veille de la Saint-Jean


À  Saint-Maxime du Mont Louis,
 en Gaspésie, en juin 2014,
  il a bruiné des averses sans fin,
 brouillassé des nuages à la crête des montagnes,
 crachiné de tous les points cardinaux
des grands vents de jour comme de nuit
enfin, il a plu plus que la mer,
plus que L'Amarré ...



Oui, le ciel était gris
à Saint-Maxime du Mont-Louis en juin 2014
mais les coeurs étaient chauds et généreux.

***

Mon horoscope 
“Ma musique est mieux comprise par les animaux et les enfants”, disait le compositeur Igor Stravinsky (1882-1971). Dans les semaines qui viennent, Taureau, je te conseille de t’entourer d’enfants, d’animaux et d’individus innocents et curieux privilégiant leur intelligence émotionnelle. Eux seuls seront à même de te comprendre. Fuis les snobs, les cyniques, les criticailleurs et les donneurs de leçons. Reprends le contrôle des influences que tu absorbes. Tu as besoin de fréquenter des gens capables de décupler ta vitalité et tes enthousiasmes. 

***

J'avoue que, dernièrement,  j'ai perdu quelque peu mes enthousiasmes et même mes repères.  Aussi j'ai perdu le contrôle de mes états d'âme influencés par des émotions qui m'ont absorbée jusqu'à n'en plus finir. Au lieu de me libérer de mes ondes négatives,  je me suis sentie, comment dirais-je, tout simplement liquifiée comme une chute qui dévale les monts Appalache. 

Bien sûr,  cher Brezsny,  je veux bien m'entourer de poètes de sept comme de soixante-dix ans, d'ami(es) qui me soient  fidèles et affectueux(ses), bref d'individus innocents et curieux qui comprendraient mieux que  moi le sort du monde actuel.  

Tiens! Je pense ici à ce pauvre individu genre handicapé mental qui passe chaque jour devant chez-moi et qui,  hier,  s'en est pris violemment de façon verbale, sans raison apparente,  me semble,   à un nouveau voisin  qui se tenait tout bonnement debout sur son balcon,  par un bel après-midi de veille de la St-Jean.   

Or vociférant comme un dément, notre fou du village, debout sur la pelouse trois étages plus bas,  se démenait et délirait si hystériquement, qu'à l'entendre crier ainsi  j'ai bien cru,  ma foi,  qu'il allait y re-perdre la tête ...  Mais non!   Le diable d'homme n'y a perdu que son chapeau!   

Et bien sûr,  le nouveau voisin de rentrer aussitôt chez lui, j'imagine complètement éberlué.    Qui ne le serait pas à bien moins que cela? 

***   

Les temps changent, dites-vous? 

Ailleurs

Conflits d'intérêts et collusions menacent l'indépendance de la justice, estiment des magistrats espagnols. Certains d'entre eux, qui s'intéressent de trop près à des affaires sensibles, se retrouvent victimes d'acharnement judiciaire ou sont écartés de leurs fonctions par le pouvoir politique. Une situation que dénoncent des avocats et juges. Solidaires des mouvements sociaux, ils participent également à la résistance contre des lois nationales jugées de plus en plus rétrogrades.  « Les hommes politiques maltraitent ceux qui, un jour, pourraient avoir à enquêter sur eux. »   SourceSott.net  - 24 juin 2014

Chez-nous


« Avec les prisons engorgées, les juges toujours contents de souligner les irrégularités techniques dans l'élaboration de la preuve, les salaires des procureurs de la Couronne qui décourageaient les meilleurs candidats, les grands criminels qui se payaient les meilleurs avocats et les médias prêts à souligner la moindre bavure policière, il était de plus en plus rare que les membres du crime organisé se voient infliger des peines significatives. Et plus rare encore qu'ils purgent une portion significative de leur peine. »    L'Argent du monde - 2, pp. 243-244

En lisant ce passage, à mon avis, tellement collé à la réalité d'aujourd'hui fait en sorte qu'on y est presque, n'est-ce pas? D'abord, à propos des juges, et puisque nous sommes acteurs et figurants dans ce mauvais film depuis des mois, comment comprendre la grande délicatesse de madame, la juge, Charbonneau envers l'ex-vice première ministre libérale, Nathalie Normandeau,  en l'invitant à se détendre (lire se relaxer ...!) en début d'audition, la semaine dernière? Sauf erreur, c'est le seul témoin passé à cette commission  à avoir eu droit à cet égard.  Même M. le juge et commissaire Gomery y aurait perdu sa chatte ...

À qui profite le crime? 

Autre affaire, celle d'un (autre) juge, Louis Dionne, connaissant très bien la menace que représentait trois criminels et/ou puissants brasseurs d'affaires abitibiens,  n'a pas ordonné leur placement dans des établissements séparés (en attendant leur procès).   Et de un. 

Puis de deux, ces trois criminels ont bien sûr profité des portes toutes grandes ouvertes pour s'évader gaiement en hélicoptère  ...  venu les cueillir sans plus de cérémonie,  dans la cour arrière du pénitencier de Québec?  

Et de trois, pour terminer, mais surtout pour faire cette histoire courte, encore chanceux qu'une partie de la queue de l’hélicoptère qui s’est posé dans la cour F-nord du centre de détention de Québec a pu être captée par une des caméras de surveillance.  Aurait-on oublié de fermer celle-là aussi, ou quoi? 

Enfin, on aura beau chercher des explications à tous ces mystères, le doute de trouver le bout du début du commencement de la fin de cette « vraie affaire d'État »  rend aujourd’hui  nos esprits plus nébuleux qu'à l'habitude.  

À suivre.  

L'Argent du monde -2: Des marées à vives-eaux et d'autres à mortes-eaux

À Saint-Maxime du Mont-Louis en Gaspésie, juin 2014,   
 pendant une semaine passée à cet endroit,  
nous avons eu droit à au moins deux jours de beau temps ... !
Heureusement! 

Lorsque j'ai entrepris la lecture de ce livre, en avril 2013,  j'étais bien loin de m'imaginer que je deviendrais russe un jour ... 
Car « selon des mesures effectuées par les satellites, le pôle Nord magnétique, se situant dans la région arctique du Canada, se déplace vers la Sibérie à une vitesse moyenne de 90 mètres par jour », écrit Der Spiegel.  
Tout ça est bien beau, mais fallait-il encore que par cette force surnaturelle qui déplace les choses à vitesse grand V, j'allais aussi devenir parallèlement l'ennemie no.  1 à abattre par nos Maîtres.  Mais ça, c'est une autre histoire. 

«Sans le savoir, les chrétiens avaient raison, Il existe un autre monde où on peut mener une existence de rêve, à l'abri des tracas et des vicissitudes de la vie quotidienne. Ce monde s'appelle la richesse.»  
Dans L'Argent du monde 2, s'il y avait des gens qui parlaient aux plantes, Dominique, elle,  pouvait bien parler  à son araignée. Il y avait bien plus de chances que la tarentule puisse comprendre quelque chose. (N'étant pas un sphincter à deux neurones, elle ...) 

Cela dit, les araignées représentaient, dans leur lignée évolutive,  l'équivalent des humains: ce que l'évolution avait produit de plus complexe,  de plus adaptable et ... de plus dangereux. Le prédateur ultime.

Bien que Claude Brochet, le puissant financier d'une solide entreprise internationale aussi avait raison, cela ne l'avait pas empêché de tuer son prochain pour atteindre à ce monde-là.  

Or, à mon humble avis, si j'en crois ce que j'apprends de jour en jour, c'est pas tellement chrétien pour les chrétiens eux-mêmes d'avoir été des modèles à suivre à ne pas se priver de tuer pour se débarrasser de ceux qui ne pensaient pas comme eux, et pire, qui auraient pu les empêcher de devenir riches, puissants et dominateurs. 

***

À propos de l'argent des autres,  les milliards d'euros dont bénéficie l'OTAN disparaissent dans un trou noir et les représentants des 28 États membres   alliés de l'OTAN, dont la Belgique, ne savent même pas combien d'argent public leur pays consacre à cette Alliance criminelle et comment il est utilisé.

Mais est-ce si important que ça de savoir le montant du budget national consacré à l'OTAN pour semer la discorde entre des (pays) amis, frères et voisins d'hier et faire souffrir (des peuples) légalement avec la bénédiction de l'ONU ...? 

Chaque goutte de sang en appelant d'autres fait en sorte que je n'ai plus de mots pour qualifier tout ça. 


L'Argent du monde -2: « Françoise Sagan, la fureur de vivre »

Merci, ma soeur, Lolo




Il y a peu de ses oeuvres que je n'ai pas lues au fil du temps.  Bien que je n'aie pas encore vu le film cinématographique qu'on a fait sur sa vie, en 2008,  ce (trop) long témoignage (2011), « Françoise Sagan, la fureur de vivre » m'a franchement bouleversée.   Et surtout aussi appris des choses que j'ignorais dont celles de sa liaison avec Peggy Roche, son amitié avec François Mitterrand et, bien sûr, (car n'étant guère moi-même très people), l'existence de son fils. 

De Sagan elle-même, on a dit beaucoup qu'elle aimait l'argent, mais d'abord et avant tout surtout pour ce qu'elle pouvait en faire,  soit le jouer (le gagner ou le perdre), le brûler (jusqu'à ruiner sa santé), le donner (tous ses amis en ont été témoins) et/ou le dépenser toujours pour son plus grand plaisir.  

Ses vêtements quasi  des fétiches
Reconnue pour son élégance, bourgeoise ou insouciante, parmi les vêtements qu'elle aimait porter dans ces années-là, j'ai remarqué, entre autres, le jeans, le chemisier,  et bien sûr, le petit mocassin bleu que je meure d'envie de porter moi-même encore aujourd'hui. C'est peu dire.  Bref, si jamais tu en vois une paire pareille quelque part, fais-moi signe.   

La robe mauve de Valentine 
que maman m'avait tricotée ... au crochet 
(robe, béret et foulard).
Si tu savais comme j'ai aimé porter cet ensemble-là!
Et  plus tard, porté ici par notre nièce qui a pris le relais.


Quelques-unes de ses plus belles phrases: 

J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.

Aimer quelqu'un c'est aussi aimer le bonheur de quelqu'un

La plus sage ... Pour moi, le bonheur, c'est d'abord d'être bien.

Et sa meilleure ...  La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale.


***

 Une génération a été libérée grâce à elle 



L'allure décontractée qui a fait fureur ... 
et marqué ma génération
Heureusement, il y a une personne qui illumine ces quatre-vingt-dix minutes assez chaotiques sur Françoise Sagan : son fils, Denis Westhoff. On savait qu’à la mort de sa mère, le 24 septembre 2004, il avait courageusement décidé d’accepter la succession, donc les dettes. Mais là, on le découvre vraiment. Il ressemble à sa mère, il a presque sa voix, il a son élégance, sa générosité, sa retenue aussi. Il parle d’elle avec tendresse, ne juge pas, ne se plaint de rien.  
Par ailleurs, on a convoqué beaucoup de témoins passionnants, amis, biographes, médecin, journalistes, personnes qui ont travaillé pour Françoise Sagan. Presque trop. Et surtout le montage, qui donne à chacun, sur chaque sujet, une ou deux phrases, n’est pas très convaincant.
Juliette Gréco a un peu plus de chance que d’autres, qui parvient à parler plusieurs fois sans être interrompue : « On ne pouvait pas ne pas l’aimer. On a vécu ensemble très longtemps, à travers les années on ne s’est jamais perdues. Etre ensemble était quelque chose de magique. » Tout en constatant tristement : « La fin de sa vie a été le contraire de ce qu’elle était. »  
ELLE AIME LE JEU, L’INSOUCIANCE, LA LIBERTÉ
Après trop d’insistance sur les dernières années de Sagan, malade et dans le dénuement, on revient sur la petite Françoise Quoirez, enfant fantasque et gâtée. Et on arrive, très vite, puisqu’elle a publié Bonjour tristesse à 18 ans, à la gloire soudaine. Comme le dit Michel Déon, « une génération a été libérée grâce à elle ».
Même si on est un peu agacé par ce film, on ne songe pas à cesser de le regarder car la séduction de Sagan est là quand même, dans chaque document d’archives. Elle aime le jeu, l’insouciance, la liberté, les belles voitures… Et la vitesse, qui, le 14 avril 1957, aurait dû lui coûter la vie. Mais elle avait 22 ans, elle était robuste, et a trompé la mort – comme elle le fera à plusieurs reprises par la suite. Mais cela lui laissera une addiction à la morphine, qui, suivie d’autres, fera un jour basculer sa vie. 
Tout cela – mariages, maladies, amours, amitié avec François Mitterrand, etc. – est bien expliqué dans ce film de Dominique Fargues. Mais, comme souvent quand il s’agit d’écrivains, demeure un reproche majeur. On dit que Françoise Sagan a écrit quelque quarante livres. Son amie Bettina répète, « la seule chose qu’elle aimait, c’était écrire ». Ceux qui connaissent bien le livre magnifique Avec mon meilleur souvenir entendront au passage Sagan en lire quelques phrases. Mais cet exercice d’admiration méritait qu’on s’y arrête, comme à certains romans, comme cette sévère, trop sévère autocritique qu’est Derrière l’épaule.  
Françoise Sagan ne croyait pas assez à son œuvre, elle insistait sur le fait qu’elle aurait « voulu écrire comme Proust » : « Et il y a peu de chances que j’y arrive. »Mais ce qu’elle laisse est loin d’être négligeable. On aurait aimé qu’« Un jour, un destin » le dise.
Journaliste au Monde
***
http://youtu.be/qbgcO6kotqg?t

Écrire à la main

Avant-hier, j'ai lu, sur Sott.net, un article qui rapportait le fait que d'écrire à la main (et à la mine dans mon  cas), était l...

Horoscope poétique

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De Rob Brezsny