Les points sur les « i »

Les événements de Cologne et les féministes


 René Bolduc et Bärbel Reinke Québec, le 17 janvier 2016
« Après les agressions commises sur de nombreuses femmes pendant la nuit du 31 décembre dernier à Cologne, certains ont reproché aux féministes de ne pas avoir réagi assez rapidement. Comment l’expliquer ? D’abord, on peut se demander pourquoi ce serait aux femmes, et non à la société entière, de dénoncer la violence exercée à leur endroit. Ensuite, beaucoup de femmes n’avaient pas envie non plus d’être instrumentalisées par des populistes qui se servent de cette occasion pour casser du sucre sur le dos des « étrangers », comme si tout allait bien dans le reste de la société.
 
Il faut savoir qu’en dehors de ces événements, l’Allemagne est loin d’être un paradis en ce qui concerne la situation de la femme. À titre d’exemple, selon des données fournies par le ministère de la Femme et de la Famille, près de 8000 viols et agressions sexuelles y sont commis par année, soit presque 20 par jour ! On estime qu’environ 95 % des harcèlements sexuels et des viols ne sont pas rapportés à la police.
 
Alors oui, il faut se pencher sur le jour de la Saint-Sylvestre à Cologne et punir ceux qui le méritent, mais que cela ne devienne pas une occasion de jeter l’opprobre sur tous les migrants et de fermer ainsi la porte à tout examen de conscience. Améliorer le sort des femmes concerne toutes les cultures. N’oublions pas tous les Marcel Aubut qui sévissent ici au quotidien, la quasi-indifférence des autorités face aux traitements réservés aux femmes autochtones, ces plaintes pour harcèlement sexuel à l’UQAM traitées plutôt légèrement (Le Devoir, 15 janvier 2016) et ces jeunes hommes contents de leur « F**k her right in the p***y » en direct devant les caméras de télévision. Beaucoup d’hommes, d’où qu’ils viennent, ont encore bien du chemin à faire.»

Source: Lettres au Devoir

Épidémie de viols à Cologne: Le silence des féministes vous étonne ?

 
Olivier Kaestlé
Tribune libre de Vigile
mardi 12 janvier
 
Dans un billet remarqué sur Facebook, le comédien Stéphane E Roy s’étonne du silence des féministes devant l’épidémie de viols survenue à Cologne, présumément orchestrée par un groupe d’individus faisant partie des migrants précipitamment admis sans prudence ni discernement par la trop généreuse et passablement naïve chancelière allemande Angela Merkel. Un millier de brutes aurait participé à une centaine d’agressions. L’artiste s’exprime ainsi :
« Quand j’ai entendu parler de la vague de viols en Allemagne, à Cologne, je me suis dit : les féministes vont sortir et faire un papier, une pétition quelque chose ; une manifestation.

Elles qui sortent dès que Jean-François Mercier fait une blague un peu sexiste !

Là avec des centaines de viols elles vont dénoncer le machiste médiéval, l’obscurantisme religieux qui dictent qu’une fille qui est voilée est respectable, mais qu’une fille pas voilée mérite le viol.

Non rien.

Pas un signal de désaveux face à ces gestes criminels !? Cette philosophie rétrograde ; qui dicte que la femme qui n’est pas voilée est une putain, elles l’endossent ?

Mais que se passe t-il ? » 
 
Rien... comme d’habitude. 
  
Mais comment s’en étonner ? Depuis quand les féministes étatiques dénoncent-elles les dérives attribuables à l’islam politique ? Partout en Occident, c’est le même silence, la même lâcheté, la même compromission. Pourquoi ? Tout simplement parce que les féministes militantes vivent des fonds publics octroyés par des dirigeants à genoux devant les lobbys intégristes musulmans.  En condamnant ces derniers, c’est la main qui les nourrit qu’elles mordraient, cette main qui pourrait leur faire payer leur audace en fermant le robinet des fonds publics.
 
Croyez-vous qu’une épidémie de viols comparable à celle de Cologne entrainerait d’autres réactions – ou d’autre absence de réactions – au Québec ou au Canada, province et pays régis par les islamophiles Justin Trudeau et Philippe Couillard ? La FFQ, devenue succursale « féministe » de Québec solidaire, parti accoquiné avec des organisations telles que Présence musulmane, étroitement liée aux frères musulmans par Tarik Ramadan interposé, au mieux protesterait mollement dans sa feuille de chou, au pire se terrerait dans un silence hypocrite afin d’éviter les « amalgames ».
 
N’est-il pas encore présent dans les esprits, le souvenir infamant de l’insipide Françoise David, admiratrice béate d’Adil Charkaoui, ancienne présidente de la FFQ et actuelle chef de Québec solidaire, qui a réussi à soutirer l’unanimité d’une Assemblée nationale de pleutres condamnant le délit imaginaire d’islamophobie ? Que le parti libéral soutienne pareille imposture ne surprendra personne, mais que le parti québécois l’endosse lève le cœur.
 
Un slut-shaming à indignation variable…
 
Les féministes, celles qui ont hurlé au slut-shaming lors de la blague si anodine mais pertinente de Jean-François Mercier sur les allumeuses dans les clubs, se terrent à l’idée de dénoncer les propos aberrants de la maire de Cologne, Henriette Reker, qui a préféré donner aux femmes des conseils de prévention simplistes plutôt que de condamner l’épidémie de viols, comme si « l’imprudence » présumée des femmes devait excuser la violence des agresseurs ou en être à l’origine. Facteur culturel, quand tu nous tiens…
 
Même en Allemagne, où l’on affirme que cette politicienne irrite les féministes, aucune instance militante crédible n’a pris ouvertement position pour dénoncer ses propos. On préfère déverser son fiel sur les réseaux sociaux, souvent sous pseudonyme, plutôt que de s’afficher clairement.
 
La rançon de la dissidence
 
Je ne suis pas un fan de Christiane Pelchat, mais je lui reconnais le mérite d’une initiative significative allant à l’encontre des diktats islamiques. Alors qu’elle était présidente du Conseil du statut de la femme, elle avait parrainé un avis prônant l’interdiction des signes religieux au sein de la fonction publique.
 
 
Qu’est-il donc arrivé à cette femme ? Avant même la fin de son mandat, elle s’est vue parachutée dans une délégation du Québec au Mexique, l’équivalent d’une Sibérie féministe. Elle fut bien vite remplacée par la docile Julie Miville-Dechêne, qui retourna la veste du CSF en adoptant des postions conformes à l’islamophilie du parti libéral du Québec.
 
Des prostituées et des putes…
 
Alors pourquoi les féministes militantes se taisent-elles ? Quand on sait que le Conseil du statut de la femme empochera cette années 3,8 M $, on comprend pourquoi cet organisme, qui dénonce les privilèges imaginaires de la gent masculine, tient à conserver les siens en évitant les vagues sur la question si embarrassante pour lui de l’islam politique.
 
Alors que cet organisme, comme la FFQ, devrait être le premier à monter aux barricades pour dénoncer la pire menace occidentale pour les femmes, l’islam politique, il préfère se terrer dans un silence lâche et mercantile, de peur de se faire taper sur les doigts et de voir son financement réduit.
Et puis, le Mexique, ce repaire rempli de machos, c’est une perspective peu emballante, n’est-ce pas Mme Miville-Dechêne ? Voilà un facteur culturel que vous désirez par dessus tout éviter !
 
Je vais sans doute paraitre grossier, mais tant pis. Par leur lâcheté et leur opportunisme, les féministes d’État s’apparentent de plus en plus à des putes dont on achète la soumission servile, en les faisant adhérer, par leur silence, à une idéologie rétrograde, misogyne, homophobe et raciste, autant de travers que le féminisme constructif s’est toujours attaché à dénoncer.
 
Djemilla Benhabib et Louise Mailloux restent des exemples par trop minoritaires de cette militance authentique. Elles paient aussi le prix fort de leur audace par le djihad juridique dont elles sont victimes.
 
Pour conclure, je tiens à préciser que je ne cherche nullement à insulter les travailleuses et travailleurs du sexe par l’emploi du mot « putes », pas plus que je ne souhaite les injurier en les assimilant aux féministes d’État. Les prostitués sont des gens respectables exerçant une profession méprisée, les putes restent des êtres méprisables monnayant leur respectabilité.

Tout de suite après l'aurore bleue

«  - Je n'ai pas de papier, non, mais il y a un livre d'intérêt là où nous allons: le livre des alchimistes qui ont mené leurs travaux dans l'hôpital fondé par l'infirmière Jeanne Mance aux premiers temps de la colonie française.
   -   Splendid!
   (Charles) Dickens ne connaissait ni cette Jeanne Mance ni l'histoire de Montréal. »   Le Secret de Dieu, Tome 2, p.208
 ***
C'était quoi, « le dessein de Montréal » ?   C'est à se demander si Jeanne Mance n'était pas mêlée à un plan occulte ourdi en France   pour  y installer en terre d'Amérique,  un terreau propice à la naissance d'une filiale française de la franc-maçonnerie.  
Comme de raison,  je dérive.  Oublions ça!  
 *** 
Savoir composer avec tous les hic(s) du monde 
« Pourri, le royaume de l'Internet ? », eh bien, pas tant que ça, madame Pelletier. Pour tout dire, à chaque jour que la vie me donne de voir se lever le soleil tout de suite après l'aurore bleue*, je n'en finis plus de  découvrir qu'Internet n'a pas à offrir que du pourri ...  
Encore ce matin en lisant la chronique de Jean-François Nadeau, l'un de vos collègues, sur L'UNIVERS DE L'HIVER,  cela m'a rappelé qu'il y avait des lustres que je n'avais pas écouté L'Hiver de Vivaldi.  Est-ce simplement parce que l'hiver est une saison intellectuelle? Une saison de repli sur soi? Une vague période d'intériorité? Faites votre choix. J'ai fait le mien. En montant le volume un peu plus haut que la moyenne,  sur la première vidéo pêchée sur YouTube.   
Cela dit,  lorsque j'ai décidé de m'acheter une tablette un peu avant les Fêtes, c'est que j'étais convaincue qu'il m'en fallait absolument une pour combler un besoin important pour moi. C'est pas que je suis une grande cuisinière, mais je ne suis pas sans savoir que le numérique avait ce pouvoir insolent de changer le monde informatique dans tous ses aspects, y compris  culinaires. Et comme des millions d'autres de mes semblables, je n'y ai vu que du feu.  
Une vraie révolution! Trouver une recette sur ce médium m'a vite emballée. Or, j'ai pris l'habitude d'y chercher toutes mes recettes de soupes, de potages, de carrés aux dattes, de muffins, etc. Le choix de mes trouvailles dépassait à chaque fois toutes mes attentes. Le hic, c'est qu'il fallait que j'écrive à la main tous les ingrédients ainsi que la marche à suivre,  sur une feuille de papier que je déposais sur mon comptoir de cuisine.    
Entre-temps, une bonne  amie à moi qui m'avait montré sa tablette de petite dimension, me l'a aussi vantée pour être très commode en voyage ainsi que pour accomplir de petites tâches.  En plus d'être idéale pour les jeux en période d'attente, soit à l'urgence ou simplement chez le médecin, entre autre ... elle en était pleinement satisfaite.   
« Puisque c'est seulement pour lire tes recettes,  tu n'as pas besoin d'une tablette si grande que ça. Une 7 pouces et demi fera l'affaire, non?  », me disait-elle.   Mais, il y a eu  un hic.   
En plus de mes recettes, j'ai aussi découvert que je pouvais  lire sur ma tablette tous mes médias écrits préférés, tels Le Devoir, Radio-Canada, Cyberpresse, Sputnik.net,  Boulevard Voltaire,  Vigile.québec, Sott.net, Mondialisation.ca, Réseau Voltaire, etc, etc.   Oui, mais, il y avait, là, vraiment un hic. J'ai rapidement été déçue à cause du petit caractère que je devais sans cesse étirer ou relâcher,  à l'aide de mes deux pouces afin de l'agrandir. Vous vous rendez compte du temps que ça me prenait pour lire,  ne serait-ce qu'un seul paragraphe? Ô, sainte Horreur! 
Je me suis donc repliée sur moi-même, la patience étant venue à bout de mon propre caractère.  J'ai alors réalisé mon erreur,  et voulu m'en débarrasser pour pas cher: 75$. L'équipement complet m'en avait coûté 160$ un mois auparavant.  
À ce moment-là, j'ai bien failli la vendre à mon amie de cœur pour le prix dérisoire cité précédemment. Pas surprenant, en plus de sentir  les bonnes affaires, elle raffole des petits jeux. Et la patience est son fort, le plus fort.  
Mais au fait pour mes recettes, plus j'y pense, plus il aurait fallu m'acheter une imprimante qui fait mieux  mon affaire, qu'une tablette. Ce que j'ai d'ailleurs fini par faire dernièrement. Sauf qu'encore là, il y a un hic. L'environnement!  
Bonté divine!  
Rien ne sera donc jamais parfait?     
Du calme! Rien n'arrive par hasard. Ma sœur, Lolo, m'a proposé cette semaine de recycler ma tablette en ... liseuse. Le seul hic? Difficile ou impossible de lire à l'extérieur,  mais on s'en fout-tu, en hiver? Que m'importe si je dois combattre une vague période d'intériorité, alors qu'un tsunami de titres de livres m'engloutira pour toute la saison froide. 
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* Si la chose vous intéresse, l'aurore bleue est la couleur de mes nouvelles débarbouillettes.

Faites-moi peur



Bizarre quand même. Les puissants de la planète, enfin ceux qui se croient ainsi, sont comme des enfants délinquants. N'ont-ils pas créé des monstres (Al-Qaïda, Al-Nostra, EIIL, EI, État islamiste, Daech et ainsi de suite ) pour s'amuser à faire peur au monde. 

Eh bien, ça marche. Ces monstres ont tellement répandu cette peur dans nos tripes que leurs créateurs devront sortir l'artillerie lourde,  le premier jour de la prochaine année,  pour nous rassurer pour les jours à venir.  Le but de ce petit jeu méchant, me  vous demandez-vous? Passez à la case suivante.

Une plante missile

Changement de sujet. Je comprends mal pourquoi on vend ce type de plante au Québec alors qu'en automne-hiver,  les jours gris peuvent se suivre à la queue leu leu parfois pendant des semaines.

Mon petit piment rouge missile a terriblement souffert du manque de soleil. Il  s'est volontairement  asséché.  Mais a montré du caractère plus qu'il n'en faut, car le voilà qu'il m'a donné un nouveau piment qui vivote tant bien que mal à travers les froids matins de décembre.   
Mais, il y a bien mieux que ça.

 « Ici, nous avons l’habitude d’entendre Philippe Couillard changer d’idée dans une même phrase. Il lui est arrivé souvent de dire une chose et son contraire à l’intérieur d’une seule respiration. », écrivait madame Payette dans l'une de ses récentes chroniques.     

Merci encore,  madame Payette. Pour dire que, ce que vous avez écrit.  là,  me ressemble. Et surtout me rassure, moi qui commençait à croire  que j'avançais tranquillement pas vite dans la démence.

Si on ne fait que relever ce travers chez Philippe Couillard sans y voir l'apparence de l'ombre spectrale de la  démence chez le digne docteur,  alors faut-il croire qu'il est normal pour plusieurs d'entre nous d'en faire autant.

Soi-disant au nom d’Allah

Or pendant que les Français guérissent leurs plaies,  puis reviennent peu à peu à la vie normale, leur gouvernement en a profité récemment pour leur passer un méchant sapin sous le tapis.

Comme le fait de prolonger l'état d'urgence, d'abord à petits pas,  ensuite rien que pour six mois. Mais, là, ce gouvernement  en est à installer cet état d'urgence de façon permanente.  Et pour cela, il lui fallait absolument une bonne raison pour amender la Constitution. Donc, chose faite depuis.

Merci, aux malheureuses victimes du Bataclan et autres endroits de Paris,  morts dans des attentats qu'on peut presque qualifier de providentiels.   

En outre,  ces derniers jours monsieur Poutine a dû revenir  sur Terre pour réaliser qu'il est  confronté, lui aussi,  à ce bourbier du Moyen-Orient que connaissent trop bien les Français, les Britanniques et les Américains.

Ce qui a induit une convergence inattendue entre lui et ses « ennemis » occidentaux.

D’où, sur ce front, un espoir mesuré en 2016 serait attendu.

Enfin, je veux bien parier pour que l'année 2016 soit moins désespérante que 2015 ne le fut,  mais certains dégâts un peu partout sur la planète mettront du temps à disparaître.  

*** 

Mes meilleurs voeux


Moins de Violence, moins de Mensonges et moins d'Intolérance. 

Plus  d'Amour,  de  Joie,  de Liberté,  de Paix,  de Vérité.  

Et surtout de la Santé. 


Procès Turcotte: Une icône bien endommagée



Commentaire - Michèle Lévesque
Le Devoir - 19 décembre 2016
 
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi nous paierions un nouveau procès en appel pour Guy Turcotte ? Il a eu des procès justes et équitables et sa sentence l'est tout autant. Surtout, évitons cette nouvelle épreuve à Isabelle Gaston qui a bien assez souffert comme ça. 

Je préfère grandement que les fonds publics soient attribués aux victimes de situations semblables. J'aime beaucoup le commentaire de Me de Guise ci-dessus sur la résilience judiciaire. 

Madame Gaston est devenue une icône pour toutes les personnes qui se battent pour la justice. Mais c'est une "icône endommagée", pour reprendre l'expression d'Antony Bloom citée par Boris Cyrulnik dans "Un merveilleux malheur". La résilience exceptionnelle de Mme Gaston lui a coûté cher à tous points de vue. 

Si Guy Turcotte décide d'aller en appel, il montrera que son remord n'est pas très fort et qu'il ne veut pas vraiment réparer le mal qu'il a fait. Et s'il fait une telle demande de révision de son procès, j'espère de tout mon coeur qu'on la refusera. Je n'ose imaginer la détresse qui serait celle d'Isabelle Gaston si elle devait repasser par une telle épreuve. Je cite ici un extrait de la lettre qu'elle a lue à la cour hier : "J'ai enduré de difficiles procédures et pendant des années ma place était au fond d'une salle. J'ai subi." (1) Ça suffit maintenant. 

Dans tous les cas, il faut d'urgence que soient révisées les procédures pour le choix et l'encadrement de l'expertise médico-légale psychiatrique des accusé(e)s. Comme le disait la Dre Marie-Ève Coton, psychiatre et professeure de psychiatrie en Faculté, dans une lettre d'opinion au Devoir le 12 novembre dernier : "Procès Turcotte : Le Collège des médecins doit intervenir ! On assiste à une instrumentalisation et un galvaudage grossiers de concepts médicaux." (titre de l'article). 

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(1) "La lettre intégrale est disponible sur le site du Journal de Montréal, 18 décembre 2015, section Actualités.

Pour se faire une mémoire de la France



Je sais qu'il existe des supercurieux qui vont aller jusqu'à lire le Coran en entier pour mieux comprendre la marche actuelle du monde  musulman.   À cela, je n'ai rien contre. En tout cas, ce n'est pas moi qui vais les traiter de fous d'Allah! Tous les goûts sont dans la nature,  y compris celui de savoir.

Quant à moi, toutefois,  je préfère tourner ma curiosité vers d'autres horizons, disons  moins pointus et moins  idéologiques bien que j'aie consulté la « Géopolitique du pétrole »  sur Wikipédia, pour tenter de comprendre l'origine du conflit en Syrie. Cependant cette démarche par trop compliquée n'a pas été la réussite escomptée.  Alors, hier, je suis tombée sur une courte (01:42) vidéo qui, à défaut de nous perdre dans les détails, avait l'explication juste et facile pour comprendre ... ce cauchemar.

***

Entre-temps, question de me rappeler qu'on existe encore malgré tout (et malgré soi), madame Payette est venue à ma rescousse. Moi,  qui me sens de plus en plus  terrorisée à l'effet que ma mémoire flanche de jour en jour, de semaine en semaine et ainsi de suite,  j'ai été,  comment dirais-je,  rassurée en lisant cette petite phrase que  je vous cite: « Pour se faire une mémoire, écrivait-elle dans sa dernière chronique, il faut la nourrir. » 

Eh bien, merci d'y participer, chère dame!  Si votre grand-mère, Marie-Louise, n'avait pas imprimé autant de souvenirs dans votre mémoire,  celui-là l'aurait certes beaucoup chagrinée: « On ne peut pas avoir visité Paris, arpenté ses rues et ses ruelles, vécu à la française pendant quelques jours ou quelques années et ne pas avoir le coeur gros depuis ce vendredi 13 novembre qui sera dans nos mémoires pour toujours. ».  

Fin des citations de madame Payette.

Bonjour tristesse! La France,  refuge éternel de la déraison, a viré de cap depuis que l'ordre mondial s'en est emparée en l'américanisant, et cela depuis plusieurs décennies.  D'ailleurs, je ne crois pas me tromper en suggérant que c'est depuis Mai 68, qu'éclata à Paris même la première révolution de couleur occidentale (lire ici mondiale!)  derrière laquelle se cachaient les plus habiles et les plus tordus des sinistres fomenteurs de chaos de la planète. Ai-je besoin de les re-nommer? 

Désormais piégée qu'elle est devenue dans cette ignoble union européenne, la France d'aujourd'hui est  méconnaissable pour les gens de l'extérieur,  et déplorable pour son peuple qui  à l'intérieur subit la censure de la pensée, de l'opinion et une haine de la France chez certaines minorités qui ont choisi de ne pas s'y intégrer.    

Alors que son gouvernement complètement schizophrène,  n'en finit plus de brandir ad nauseam la menace posée par l'islam radical (qu'il n'a pas empêché,  ni de se développer ni d'envahir son territoire) pour justifier ses mesures autoritaires, la France des Français, à jamais amoureux d'elle,  saura-t-elle un jour retrouver sa raison d'être.

***


« Bien qu'ils aient échappé à des pièges infernaux,
l'agente Kristen Vale et l'historien  Quentin DeFoix
sont loin d'avoir terminé leur mission; découvrir le secret de Dieu. »

Pendant que l'équipe continue son enquête qui l'entraîne toujours plus loin dans le passé et dans les souterrains cachés d'Ottawa et de Montréal, on est tenus en haleine au cœur de l'histoire et ses mystères, là, où repose le plus grand secret jamais gardé: la clé pour la survie de l'humanité.

Voilà où j'en suis pour le moment  dans mes heures passées à découvrir ce labyrinthe d'événements qui s'enchaînent dans une atmosphère de panique,  car l'on ne sait plus qui dit vrai.

Pendant ce temps,  alors que les tarés de l’État islamique continuent à se réjouir de leurs idées de califat et à promouvoir leurs campagnes terroristes, je me demande si ce fabuleux califat tant rêvé par eux,  ne s'installera pas définitivement en ... Californie. Question d'importer l'enfer à nos portes.  Allez savoir. 

Enfin, la montée de lait caillé des dirigeants turcs contre la Russie se confondrait-elle depuis quelques jours,  avec la montée des mers sur le globe?  Si tel est le cas,  il faudra bien sauver les meubles si on veut être encore là, en 2016.

Ah! le joli mot, feutré comme un secret d'alcôve



Inspiré par Le Secret de Dieu

Ah! Bonté divine. Difficile pour moi d'expliquer comment j'en suis venue là, au mot « cyprine »,  sinon à cause de cet idiot d'inquisiteur qui suait à pisser, debout,  devant la fournaise située dans le sous-sol de l'hôpital Saint-Michel-Archange, le 11 mai 1914.   «Monseigneur Benito Fontinato était le bourreau des livres. Il avait été envoyé  (en Amérique du Nord) par le préfet de la Congrégation de l'Index des livres interdits, à Rome. »  p. 207.

Eh bien, voilà que de sa pile de livres à l'index qu'il avait pour mission de brûler ce jour-là, il sortit le livre d'un auteur local - Nelligan, Nelligan? ... D'abord, il fut surpris qu'avec un tel nom l'auteur ait écrit en français. Puis ses yeux butèrent contre des vers parlant d'idoles païennes, de déesses lubriques à la chair nue comme ... Cyprine. 

Faut-il dire qu'en ces temps obscurs, il n'y avait  peut-être pas que des « bourreaux des livres ... » qui voyaient la perversité dans leur soupe, mais d'abord  aussi des poètes,  entre autres  Nelligan et Beaudelaire  qui, eux,  savaient nommer dans leurs rêves,  la grande déesse Cyprine. 

Mais, et de cela, j'en suis convaincue, ils ignoraient  tout ce que l'on sait aujourd'hui à propos de ce mot qui ferait encore trembler les foudres de la Congrégation de l'Index si cette dernière existait toujours ...?  Les réseaux sociaux regorgent de toutes sortes d'utilisations de ce mot pourtant si lumineux. En voici un exemple qui en vaut la peine.

Chaque mois, la journaliste essayiste Caroline Fourest nous livre son coup de coeur (ou de gueule). Pour ce mois de juillet 2013, elle nous parle de sécrétions sexuelles, féminines en l'occurrence : la cyprine.   
La journaliste essayiste Caroline Fourest, dont je ne suis pas particulièrement entichée,  a livré  un coup de coeur (ou de gueule) en juillet  2013, alors qu'elle a parlé tout bonnement de sécrétions sexuelles, féminines en l'occurrence : la cyprine.

« Faites le test : demandez autour de vous qui connaît la cyprine. Combien lèvent la main ? Combien, en dehors de quelques initié(e)s, savent ce  que veut dire ce joli mot, feutré comme un secret d'alcôve ? Il renferme pourtant un secret qui devrait faire fantasmer le monde entier. Pensez : la sécrétion féminine...

La preuve, sans fard ni simulation possible, qu'une femme est excitée ! Comment un mot désignant un tel Graal peut-il être si discret ? Si peu employé, si peu usité, à peine connu. A l'inverse, qui ne connaît pas le mot « sperme » ? Non seulement la sécrétion masculine est sur toutes les lèvres, mais elle s'étale sans pudeur. Sur Internet, c'est même le déluge. Plus de 20 millions d'occurrences, contre à peine 615 000 pour le mot « cyprine ». 

La sécrétion féminine n'est pas seulement plus cristalline, elle est quasiment transparente pour nos imaginaires. A l'image de l'invisibilité de la sexualité des femmes et du désir féminin. Des siècles de domination nous ont appris à ne la deviner qu'en creux du désir masculin, survalorisé et tout-puissant. Bien sûr, la nature joue en faveur de cette survalorisation, mais la représentation que nous nous faisons de la nature, elle, nous appartient. Or c'est bien là que s'opère un bouleversement.

Le vrai péché du féminisme ­ celui que tous les dominants, au fond, lui reprochent ­ est d'aspirer à un imaginaire sexuel plus équilibré. Quitte à renverser ce mythe d'une séduction à sens unique ­ où l'homme peut chasser et assumer son désir mais pas la femme, sous peine de perdre l'honneur qu'on a placé entre ses cuisses... à son corps défendant.

Ce jeu pervers a généré des siècles de rapports sexuels frustrants, déloyaux et violents. Cette misère sexuelle, qui nourrit le commerce de la prostitution, ne sera jamais éteinte par l'ordre moral mais, tout au contraire, par l'émancipation sexuelle. Quand adviendra-t-elle vraiment ? Un indice : quand le mot « cyprine » coulera naturellement sur nos lèvres et sur la Toile. Autant que le mot « sperme ». »

Source: Marie Claire 

***

C’est un false flag* absolu ?!?

« Sache que le monde suit une courbe
dessinée par les plus puissants.
Le hasard n'existe pas quand
le Mal arrive.  »  Le Secret de Dieu p. 276

Lu sur Wikistrike:  « La preuve irréfutable est le second djihadiste, dont le corps n’a même pas explosé, mais s’est seulement retrouvé coupé en deux.
 
La vitre à proximité de lui se retrouve fendue, même pas brisée. Preuve que tout était calculé pour faire le moins de victimes possible.

C’est un false flag* absolu, selon certains observateurs. 
 
C’est la preuve que l’État français est bien derrière : vouloir créer la terreur avec le moins de victimes possibles pour faire passer le changement de constitution tant désiré. C’est tellement gros qu’il est à peine croyable que personne n’ait deviné la supercherie. C’est pourtant d’une simplicité déconcertante.» 
 
On doit bien admettre que les Français, enfin leurs services secrets,   excellent dans la chose. Avec Charlie nous voilà avec deux false flag en France dans la même année. Faut le faire quand même.

Jusqu'à nouvel ordre, la France serait-elle le plus docile, le plus soumis, bref le plus empressé des valets-promoteurs du nouvel ordre mondial?

Sauf qu'aux dernières nouvelles, la France aurait fait changer de cap sa politique étrangère, notamment au sujet de la crise mondiale en Syrie. 

À suivre, bien sûr.
___________

*false flag, en français fausse bannière ou faux drapeau

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Ces femmes kurdes qui luttent contre l'EI

Les détachements armés kurdes se composent non seulement d'hommes mais également de femmes qui combattent contre l'EI côte-à-côte avec leurs maris, pères et frères. Des photos de femmes qui protègent leur patrie contre l'invasion de djihadistes présentées par Spoutnik.

Des combattantes kurdes à Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan en Irak.

Une combattante d'une unité de Protection de la femme (YPJ) dans la ville syrienne Ras al-Ain, située près de la frontière turque.


Des combattantes de l'YPJ dans un camp d'entraînement d'al-Qahtaniyah, près de la frontière kurdo-syrienne.

Une combattante de l'YPJ à Kobané, la Syrie.

Des combattantes de l'YPJ au repos après un combat dans les environs de la ville syrienne d'Hassaké.

Des combattantes kurdes dans un camp d'entraînement de Banslawa, situé au nord de Bagdad.

Une combattante dans la ville syrienne d'Ain Issi, située à 50 km de Raqqa, la capitale présumée de l'État islamique.

Une combattante de l'YPJ sur la ligne de front dans la ville d'Hassaké, dans le nord-est de la Syrie.
 

Des combattantes kurdes à Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan en Irak.
Des combattantes de l'YPJ dans un quartier libéré de Kobané, la Syrie.
Source: Sputnik.fr

Psychose « made in France »

Ce jour-là sur Boulevard Voltaire
 

« Depuis huit jours – coïncidence, prémonition, hasard malheureux, préscience, incitation/dénonciation ? – s’imposait au regard des passants, dans toute la ville, l’image d’une kalachnikov montée en Tour Eiffel, tournant en boucle sur les colonnes Morris et les panneaux de la Mairie de Paris.
En lettres capitale : « Made in France ». On ne saurait mieux dire.
 
J’ai cru, je l’avoue – et je ne suis sans doute pas la seule –, que cette affiche était celle du salon de la production nationale, le Salon Made in France, coïncidant avec la sortie du film de Nicolas Boukhrief. Entrevue en passant, il faut croire que cette image était un message subliminal ô combien efficace, celui d’une vérité hautement prémonitoire… »  
 
Marie Delarue, Boulevard Voltaire

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Paris — « On ne peut pas vivre avec cette peur », « il faut que la vie reprenne » : les Parisiens peinent toutefois à retrouver leur rythme, dans une capitale sous haute tension et à l’activité en berne après les pires attentats jamais commis en France.    Marchés annulés, terrasses dégarnies ou closes, commerces, musées, parcs, salles de spectacles et de sport fermés jusqu’à lundi… Malgré un soleil éclatant, la ville a baigné toute la journée dans une torpeur frappante aux yeux des touristes.

Français,  patriotes de la vraie France, pleurez, priez, mais ne vous en faites pas!  Jamais vous n'oublierez, soit, mais rappelez-vous que les New-Yorkais et les touristes sont revenus à New-York après le 11 septembre 2001.

L'histoire est pourtant vieille, enfin celle de la stratégie de la terreur. Toujours et toujours le même refrain: « Allons,  enfants de la patrie! ».   Ce n'est pas une rumeur de dire que cette histoire se répète de plus en plus souvent.    Comme s'il fallait qu'on presse le pas pour ne pas manquer le train de la  nouvelle ère qu'on nous a promise.  Une ère si tourmentée voire si inquiétante, toutefois, qu'on nous la fait prendre pour un changement  vers un  monde meilleur ...   Hélas,  l'odeur du sang qui se répand un peu partout autour de vous en ce moment  nous fait cruellement sentir sa présence.  Entre-temps, posez-vous  ces questions: qui sont vos vrais ennemis et à qui toute cette horreur  profite-elle?  

Mes plus sincères condoléances
pour les familles et amis
qui ont perdu un être cher
dans cette triste tragédie. 

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« C’est nous qui avons déclaré la guerre… »
 

Selon Pierre Conesa, le processus de l’attentat montre un niveau d’organisation et de coordination qu’on n’avait pas vu jusque-là… D'autres experts appuient cette opinion.

Entretien téléphonique au micro de Charlotte d’Ornellas.



« Ces gens-là, (l'État islamique), nous reprochent le double standard.   Le salafisme est né en Arabie Saoudite. Or je ne comprends pas pourquoi,  on se bat contre l'État islamique qui coupe les mains des voleurs, interdit les autres religions et oppriment les femmes  pour défendre l'Arabie Saoudite qui, (elle aussi), coupe les mains des voleurs, interdit les autres religions et oppriment les femmes. On est totalement schizophrène! »

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Hier soir à TLMEP

Gilbert Rozon aurait mieux fait de rester chez lui afin de se reposer. Au sujet de la crise en Syrie, il a ressorti les 200 000 compatriotes «victimes»  de Bachar al-Assad qui,  selon lui, semble suffire pour virer le monde à l'envers. Et pourquoi pas lui déclarer rien de moins qu'une bonne guerre nucléaire.   Vlan, mon Bachar!

Ce que notre Québécois errant  aurait eu intérêt à rajouter, c'est que malgré les crimes dont on soupçonne Bachar al-Assad contre son peuple, le dictateur tant redouté des puissants de ce monde et éternel insoumis à l'impérialisme américain, n'a pas manifesté jusqu'à ce jour de menace contre l'humanité tout entière afin d'y épancher sa cruauté ... à l'instar de l'État islamiste qui, lui, bien plus dangereux,  ne se cache pas de vouloir envahir  le monde  de façon inquiétante afin de lui imposer sa sinistre idéologie: la Charia.

Cela dit, à la question épineuse de savoir qui finance l'État islamique,  madame Janine Krieber, professeur  au Collège Saint-Jean et épouse du nouveau ministre canadien des Affaires extérieures, Stéphane Dion,  suit docilement la ligne de son parti (PLC) en affirmant que l'État islamique s'autofinancerait avec le pétrole et tous les biens volés aux peuples qu'il a mis à genoux.  Elle n'était pas tout de même pour désavouer son gouvernement, son parti politique et son mari sur cette question à un million de dollars.

Enfin, et non la moindre,  celle que son gouvernement (PLQ) a répudiée  parce qu'elle défendait une opinion différente que celle de son chef, Philippe Couillard, désormais qu'elle est libérée de la ligne de parti,  Fatima Houda-Pepin  n'a pas eu peur de dire,  hier soir,  à Tout le Monde en parle, que c'était l'Arabie Saoudite (avec la complicité du Qatar) qui finançait bel et bien l'État islamique. Cependant, la politicologue Houda-Pepin  n'a pas osé aller jusqu'à dire que les Américains n'étaient pas très loin derrière.

À suivre ...

Souvenirs d'Outre-Terre





 « Je mène une vie monotone. Je n'ai même pas l'occasion de me faire des ennemis. » p.  130  Mais pourtant dans ma vie,  il y a au moins deux ou trois personnes autour de moi qui refusent de me voir.   

Vrai comme je suis là!   

L'une d'elle me tourne le dos, à l'épicerie; l'autre va jusqu'à traverser la rue pour emprunter le trottoir opposé, si par hasard ou par malchance nous avons affaire à nous croiser.  Faute de quoi, elle baissera les yeux à mon passage.

Pour l'amour du Ciel, pourquoi, cette personne ne veut-elle ou ne peut-elle pas rencontrer mon regard?   La réponse serait-elle cachée telle un secret de dieu plus loin dans Mon horoscope ... ??? 

Admettons que je n'aie pas le talent pour écrire des romans;  dieu soit loué, j'aurais choisi ma propre personne pour personnage principal ...!  Tu te rends compte? Le saint enfer, mon ami!

Et j'aurais passé tout mon temps à me bercer d'illusion sur le balcon,  par les beaux soirs d'été indien, et cela jusqu'à ce que l'hiver soit venu? 

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Sauf que: « À cinq ans, il avait tenu la tête de sa petite sœur sous l'eau de la rivière Saint-Jean jusqu'à ce qu'elle ne se débatte plus. Juste pour vivre l'expérience de la mort. » p. 103.   Tu parles d'un méchant psychopathe, toi!
Mon ami Rob
Inutile de chercher où je veux en venir, cher Rob. Je devine très bien que tu me regardes avec suspicion. Que tu ne sais plus par quel angle mort me prendre pour arriver à saisir, ne serait-ce qu'un tout petit bout de réalité - bien réelle -  question de mériter que tu me prennes au sérieux.
Je les vois à travers ma vision périphérique  me scruter à la loupe en se demandant si le fait de  lire trop d'histoires à boire debout et à dormir assise (mais m'inspirent terriblement, soit dit en passant),  n'affecte pas mon pauvre ciboulot. Je sens leur inquiétude à mon égard. C'est bien simple, on s'étonne que je puisse lire autant de livres à la fois, pour tout dire autant de sujets différents.
Bof!

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Écrire à la main

Avant-hier, j'ai lu, sur Sott.net, un article qui rapportait le fait que d'écrire à la main (et à la mine dans mon  cas), était l...

Horoscope poétique

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