Il y a 65 millions d'années ...



Photo: Ma sœur Lolo - rivière des Prairies, à Laval 
 
Non, la classe dirigeante actuelle en Occident qui préside le plus grand événement d'extinction de masse depuis que les dinosaures  ont été anéantis par une météorite, il y a 65 millions d'années, n'y est pour absolument rien. 

Donc,  personne d'autre que  la vie, la mienne, en l'occurrence, est responsable de ce qui m'arrive depuis un bon moment.  Les pertes de mémoire, le déficit d'attention et plusieurs autres problèmes psychologiques ou mentaux font en sorte, ma foi,  que je soupçonne  être atteinte du début d'un commencement de démence. En tout cas,  me semble que tout cela se produit de plus en plus à vitesse  grand V. 

 Comme des grenouilles innocentes dans une bouilloire, on pousse le temps devant nous avec nos petits pieds d'argile, c'est-à-dire tranquillement pas vite. Pourquoi se presser en se racontant des peurs à propos de l'avenir de l'humanité lorsque tombe la nuit? 

Peu nous importe la dimension dans laquelle nous nageons, le fond de la marmite nous attendra toujours patiemment.  Pour moi, la dimension dans laquelle je me trouve n'a rien de bien rassurant. Car entre la 3è et la 5è dimension, il y a peu de différence. Quelque chose en moi s'éteint de toute façon.  Mais surtout, le soir venu. 

Ainsi va la vie. Alors autant en profiter pendant encore un certain temps. Sait-on jamais ce qui nous pend au bout du nez. Heureusement qu'existent les matins! Au moins, à ce moment-là de la journée,  j'ai la tête hors de ma marmite.  Avec tellement d'énergie que je me sens capable de réinventer la roue et le feu. 

C'est précisément le moment où je replonge  à la source de toutes les grandes questions existentielles.  Par exemple, celle de savoir,  où a bien pu atterrir  sur la planète,  la fameuse météorite qui a exterminé les dinosaures, il y a 65  millions d'années. Rien de moins. Cherchons l'erreur.

La marche à pied: une drogue?

Et puis,  il y a la marche à pied qui me prend quelques demi-heures par semaine. Ces temps-ci, cela se fait  en fin d'après-midi. Loin de la pollution et du bruit infernal de la circulation ambiante des alentours, je me prends à rêver au bord d'une rivière qui coule doucement au bout d'une île parmi mille autres.

Bref, un endroit merveilleux où je peux me retrouver intacte dans mes pensées et mes esprits, mes idées folles et mes doutes sans fin.  Aussi,  le domaine idéal squatté  par plusieurs couples d'outardes,  qui tardent à quitter les lieux.  S'en étant déjà fait une propriété à long terme  qu'ils protègent de façon agressive de tout intrus ou intruse qui, passant par là, dérange bêtement  leur quiétude.

***

Petite réflexion

" Un soir, un vieil amérindien parlait à son petit fils du combat qui se livre à l'intérieur de chacun de nous.
Il l'expliquait comme suit. Il y a deux loups en nous qui se livrent un combat sans merci.
Le loup sombre : c'est la colère, l'envie, la jalousie, le regret, l'avidité, l'arrogance, l'apitoiement, la culpabilité, le ressentiment, l'infériorité, le mensonge, l'orgueil, la supériorité et l'égo. 
Et le loup blanc : c'est la joie, la paix, l'amour, l'espoir, la sérénité, l'humilité, la bonté, la bienveillance, l'empathie, la générosité, la vérité et la compassion. 
Après y avoir réfléchit quelques instants, le petit fils demande à son grand père : "-Mais quel loup gagne ? Et il répondit : Celui que tu nourris."

Merci, la vie!

***

Climat de peur en Europe
 
« Et pour la fin de la semaine, on prévoit quoi ? La guerre nucléaire ?
 
Un rapport officiel américain chiffrerait autour de 60 les bombes atomiques à disposition du Coréen, dit le Washington Post. Les « experts » jugent ce chiffre exagéré et « la plupart des spécialistes occidentaux doutent que les missiles nord-coréens soient capables de passer la délicate séquence de “rentrée dans l’atmosphère” », nous dit-on encore.
Vous savez quoi ? Je ne tiens pas du tout à ce que le doute soit levé. Mais avec les deux dingues qui se défient d’un continent à l’autre, je commence à croire que tout est possible ! » a écrit dans une chronique, Marie Delarue, écrivain, musicienne et plasticienne, sur Boulevard Voltaire, hier.    ICI
De là à penser,  qu'il ne reste plus qu'à mettre  suffisamment de plomb dans une tête nucléaire pour l'empêcher de se prendre pour un missile transcontinental.  

Science décalée : 3 km à pied, ça booste la créativité


 
Science décalée : 3 km à pied, ça booste la créativité

Science décalée : 3 km à pied, ça booste la créativité


On évoque souvent les bienfaits de l'activité physique sur la santé physique et mentale. En voici une nouvelle preuve avec cette étude sérieuse qui suggère que la marche à pied, même à faible...
 
Musiciens, écrivains, philosophes ou scientifiques : ils sont nombreux à s'être livrés à leur art après leurs promenades quotidiennes, si bien qu'on en arrive à se demander si le secret de leur inventivité ne vient pas de ces randonnées. Peut-être bien que si, à en lire une étude parue en 2014 dans Experimental Psychology : Learning, Memory and Cognition.

Le contexte : des génies adeptes de la balade

Qu'ont en commun Rousseau, Tchaikovsky, Beethoven, Dickens, Socrate ou Darwin ? Peut-être doivent-ils leur génie à leur goût pour la marche à pied. Tous aimaient déambuler plusieurs fois par jour dans les rues de la ville ou à la campagne. À tel point qu'une légende est née autour des bienfaits de la randonnée sur la réflexion et la créativité.

Mais jamais cette idée reçue qui traverse les âges n'a été vérifiée selon un protocole scientifique. Au mieux, des études ont effectivement montré que l'activité physique préserve les fonctions cognitives sur le long terme. Sans parler des bienfaits pour le reste de la santé.

Alors, Marily Oppezzo, de l'université Stanford (San Francisco, États-Unis), a voulu confronter cette hypothèse populaire à des méthodes rigoureuses. Avant de la valider devant les évidences constatées.

L'étude : de la marche à pied est née l'idée créative

En tout, 176 étudiants de la prestigieuse université californienne ont joué le jeu. Plusieurs petites expériences ont été menées afin de tester l'aptitude de ces jeunes à la pensée divergente, processus permettant de tester la créativité, avant ou après une petite balade, à l'intérieur ou en plein air. Ces exercices, décrits plus bas, ont été réalisés assis, ou après une session sur un tapis roulant, tandis que d'autres se promenaient sur le campus, sur leurs pieds ou poussés dans un fauteuil roulant, pour tester si l'air extérieur constituait un facteur stimulant.

Parmi les expérimentations proposées, l'une d'elles consistait à trouver un maximum d'utilisations à un objet en 4 minutes. Exemple : à quoi peut servir un bouton ? À boutonner. Mais pas seulement. Il fait office de poignée de porte dans une maison de poupée, ou peut aussi bien remplacer un œil manquant sur une peluche. D'autres peuvent s'en servir comme passoire de poche, ou les laisser tomber derrière pour retrouver son chemin, comme les cailloux du Petit-Poucet. L'imagination pouvait suivre son libre cours, mais dans une certaine limite. Celui qui répondait qu'un pneu pouvait faire office de bague de fiançailles n'était pas pris au sérieux. Avoir marché dans une pièce exiguë sur un tapis roulant accroissait la créativité de 60 %.

Une autre tâche demandait même une inventivité plus poussée encore, au cours de laquelle il était demandé aux participants de former une analogie complexe à partir d'une expression. Ainsi, lorsque la suggestion était un « coffre-fort volé », les volontaires devaient trouver une belle métaphore associée. Ceux qui pensaient à un soldat revenu traumatisé, marquant le sentiment de perte et de violation de l'humanité, marquaient davantage les esprits que ceux qui ne songeaient à rien d'autre qu'à un portefeuille perdu. Dans ce cas de figure, 100 % des cobayes ayant fait quelques pas ont trouvé au moins une analogie de qualité, contre 50 % pour ceux qui n'ont pas bougé de leur chaise.

Enfin, autre expérience, de pensée convergente cette fois. Dans ce cas, il n'y a qu'une seule bonne réponse à trouver. L'exercice consistait à trouver le point commun entre une suite de mots. L'exemple repris dans cette étude est celui de trois mots : cottage (petite maison), Swiss (Suisse) et cake (gâteau). La bonne réponse était cheese, le fromage, pour fromage blanc (cottage cheese), fromage suisse et cheesecake, les célèbres gâteaux au fromage. Et, à cet exercice, les marcheurs ont fait moins bien que les sédentaires.

L'œil extérieur : un lien entre activité physique et créativité ?

La créativité semble générée par une succession d'étapes, depuis la génération de l'idée jusqu'à son exécution. Néanmoins, ne deviendra pas Léonard de Vinci qui veut. Mais en cas de besoin, une petite promenade au fil de l'eau pourrait bien générer un concept spontané et prometteur.

Constat frappant... mais qui ne s'explique pas encore. Les auteurs manquent d'imagination pour trouver les causes cachées derrière ce phénomène. Et se demandent si d'autres activités physiques de faible intensité peuvent produire un tel flot de créativité. Mais quel protocole utiliser ? Marchons un peu, cela devrait aider...
 
Source: Sott.net

Les godillots en marche d'Emmanuel Macron


En plus des députés FN et FI, les godillots en marche sont là ! Et ils nous représentent…

Wikipédia: Dans les années 1960, les parlementaires gaullistes qui soutenaient sans faille le général de Gaulle et son gouvernement se qualifièrent de parti godillot, pour montrer leur fidélité et obéissance à de Gaulle. L'expression parti godillot et dans une moindre mesure le mot godillot lui-même sont restés avec un sens similaire mais péjoratif, pour désigner des membres d'un parti politique suivant sans discuter la ligne du parti ou des parlementaires suivant sans discuter leur gouvernement.


Article complet : nous avons ici un exemple explicite de ce que représente les membres du parti d'Emmanuel Macron. En petite camisole ... Et en marche, toute !

Le diable de Chéticamp

Photo: Noémie RoyerVue de Grand-Pré, site emblématique du Grand Dérangement
Odile Tremblay
Le Devoir
 
Ceux qui aiment les objets les manipulent avec grand soin, en témoins précieux des mains créatrices et des lieux d’enfantement. Ceux-ci se transforment en fenêtres ouvertes sur des voyages, des donateurs, des fragments de passé, flanqués au besoin d’une âme, comme le fit Lamartine dans son poème.
 
Ainsi ce drôle de diable de bois que j’ai rapporté en juillet de Grand-Étang, près de Chéticamp, des enclaves francophones au nord de l’île du Cap-Breton.
 
Avec son corps aux branches à peine équarries, son sourire malcommode, ses cheveux et sa barbe en filasse, ce diable de deux pieds, transplanté au salon, me parle de l’Acadie.
 
Je l’ai acheté au Centre de la Mi-Carême, musée-boutique célébrant cette tradition carnavalesque de couper le jeune pré pascal en se déguisant, en festoyant et en jouant des tours aux voisins.
 
 
En Nouvelle-Écosse, Chéticamp et ses proches paroisses, au peuplement d’anciens déportés acadiens, sont parmi les seuls villages à célébrer encore la mi-carême en Amérique du Nord. Au Québec, cette survivance passe par Natashquan, l’île aux Grues et Fatima, aux îles de la Madeleine… Le mardi gras de La Nouvelle-Orléans perpétue une fête connexe, plus bruyante et populeuse qu’à Chéticamp…
 
Les traditions préservées à notre époque de mondialisation émerveillent par leur obstination de foin de mer. Comme la survivance du français hors Québec, d’ailleurs.
 
Les gardiens du fort
 
Il y a un an, courant les routes du Nouveau-Brunswick, je m’étais étonnée de découvrir la francophonie si vivace dans sa péninsule acadienne et peu par-delà ces limites. Chez sa province voisine, ma langue natale se faisait soudain plus rare et diffuse, en quelques villages épars dans une mer anglophone.
 
Le français langue première est en perte de vitesse dans tout le pays, même au Québec, assuraient les sondeurs de Statistique Canada cette semaine. Chose certaine, en Nouvelle-Écosse, les chiffres frisent le dérisoire, avec un nombre de locuteurs francophones en saut de puce passant de 3,3 % à 3,2 % entre 2011 et 2016. Rendu là, on parle d’espèce en voie de disparition. Et combien de temps ces résistants pourront-ils tenir le fort ?
 
Les liens entre le Québec et l’Acadie sont tissés dans l’histoire de mésententes et de trahisons, alors qu’on gagnerait à s’épauler. Tant de fossés à franchir. Une même langue à préserver.
 
Au restaurant Évangéline de Chéticamp, fréquenté par la faune locale, certains clients semblaient irrités de nous voir arriver. Peut-être s’étaient-ils déjà fait reprocher par des Québécois leurs mots et leur accent. Si oui, ça fait rougir.
 
Le poste de radio en fond sonore y était francophone, les conversations oscillaient entre deux univers linguistiques. Les adolescents parlent français avec leurs parents, mais plutôt anglais entre eux, expliqua quelqu’un. À l’oreille, ça jonglait parfois avec l’hybridité du chiac. Davantage qu’il y a dix ou vingt ans, me dit-on. D’autres se battent pour sa survie et sa qualité, mais des points d’interrogation planent sur l’avenir du français chez des communautés au poids démographique aussi faible.
 
Je trouvais ça beau, Chéticamp, au bord de la baie, même les jours de brouillard, avec le va-et-vient des chalutiers. Ce village tout en longueur n’a pas eu de chance. Ses mines sont tombées une à une. Restent surtout la pêche et le tourisme comme industries. Une femme formidable, Diane Bourgeois, qui habite une vieille maison de famille un peu hantée, passionnée d’histoire acadienne, porte le flambeau avec une ardeur contagieuse. Au Centre de la Mi-Carême, on lui doit une passionnante visite commentée.
 
Histoire vagabonde
 
L’Acadie, disséminée dans les anses et les îlots de ses Maritimes, célèbre sa fête nationale le 15 août, mais la connaît-on tant que ça par chez nous ?
 
Sans sa culture, sans les chansons de Lisa LeBlanc, la poésie d’Herménégilde Chiasson, sans la Sagouine, sans le ménestrel louisianais Zachary Richard, elle nous paraîtrait moins familière encore.
 
Tant de descendants d’Acadiens vivent pourtant au Québec, tous ces Vigneault, ces Landry, ces Brault, ces Melançon, ces Godin et compagnie, venus nourrir en se ré-enracinant notre propre histoire politique et culturelle. Les habitants de Havre-Saint-Pierre, sur la Côte-Nord, descendent à peu près tous de leur exode. La même eau salée circule dans nos veines d’un territoire à l’autre.
 
J’aime lire sur le Grand Dérangement acadien de 1755 à 1763, expression d’un euphémisme sidérant pour désigner la déportation brutale de plus de 10 000 personnes, à disperser ici et là, si toujours vivantes.
 
C’est loin, tout ça, me disent des amis : au XVIIIe siècle, en un autre monde ! Pourtant, les traces du passé subsistent partout. Trop minoritaires en leur sol pour perdre de vue les escales de leur trajectoire vagabonde, ces Acadiens.
 
Dans mes bagages : Le saule de Grand-Pré, roman historique du Québécois René Verville sur la déportation de son ancêtre Alexis Brault. Un récit fouillé. J’y suis entrée chez des familles d’abord sourdes aux pires menaces, arrachées à leurs aboiteaux pour pénétrer dans les cales puantes de leurs bateaux d’exil. « Quatre fois, depuis qu’ils sont retenus, les Acadiens ont-ils dû s’astreindre à être étiquetés et comptés avant d’être claquemurés pour la nuit, lisais-je. Quand tous sont entrés, on verrouille les portes à double tour. »
 
Aujourd’hui, à Grand-Pré, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, près de la baie de Fundy, des Acadiens de la diaspora accourent en pèlerinage. Une nouvelle église est érigée sur les ruines de celle qu’incendièrent jadis les soldats britanniques. Il n’y a pas tant à voir sur ce site historique, mais une galerie d’art, des archives, des artéfacts. Devant : une statue d’Évangéline, l’amoureuse errante du poème de Longfellow.
 
On sent surtout un poids de souvenirs venu des prés salés autrefois endigués. Au loin, le paysage apparemment immuable et paisible lâche au vent qu’il possède une mémoire aussi dure que celle de mon diable de Chéticamp.
 
Source: Le Devoir

Michael Jackson : l’homme le plus harcelé de ce début du 21ème siècle parce qu’il voulait dévoiler ce qu’il avait fini par savoir

 
 
C’était sans doute l’un des premiers conspirationnistes du 21ème siècle. On ne devient pas une star de son niveau sans côtoyer de près les maîtres de décision de ce monde. Comme d’autres, il en a profité pleinement sans trop se poser des questions, en exerçant son talent avec brio pour le bénéfice de tous (y compris de ceux qui tirent les ficelles derrière lui). Seulement, certaines âmes pures, lorsqu’elles se rendent compte du manège dans lequel elles ne sont que des pions, ont tendance à vouloir se révolter et, croyant à la puissance de leur notoriété, voudront tout déballer de ce qu’elles ont découvert. Les exemples ne manquent pas. Ce qu’avait à dire Michael Jackson devait certainement aller au-delà du tolérable, sinon il serait encore parmi nous aujourd’hui. On ne tue pas quelqu’un qui ment ou qui suppute, mais seulement celui qui touche du doigt certaines vérités cachées et veut les révéler.  RI  

***

Il y a huit ans, le 25 juin 2009, une des stars de la musique les plus célèbres et les plus couronnées de succès des dernières décennies, Michael Jackson, aussi appelé « The King of Pop » est décédé. Ayant vendu plus de 750 millions d’albums, il a eu la réputation du chanteur le plus influent et le plus marquant à l’échelle mondiale. Il est parvenu à toucher le cœur des gens, au-delà des religions, des ethnies et des idéologies, à travers toutes les nations. En outre, par des clips, il a attiré l’attention su la guerre, sur la pauvreté et sur l’injustice mondiale et il a appelé les hommes à une cohésion pacifique.   
Mais dans les années qui ont précédé sa mort le chanteur s’est vu exposé à une avalanche d’accusations et de procès pour soupçons de maltraitance d’enfant, ce qui a gravement éprouvé sa santé psychique et physique. Pendant ce temps-là, c’est spécialement par la propagande négative que les mass médias ont influencé son image. Pour le public cela a laissé l’impression d’un excentrique aliéné, d’un pédophile bizarre, d’un hypocrite, d’un fanatique ou même d’un monstre. Mais beaucoup d’incohérences sont restées en suspens au sujet de ces accusations et de ces procès. Alors, jusqu’à la fin de sa vie, la question de sa culpabilité ou de son innocence n’a pas été clarifiée.

A présent une biographie de l’artiste a été publiée dans le livre « Make that Change » Michael Jackson – message et sort d’un révolutionnaire spirituel ». L’auteur Sophia Pade s’est intéressée intensivement à Michael Jackson pendant 10 ans, elle a étudié des centaines de documents judiciaires, elle a exploité des interviews et elle a montré en détail des liens de cause à effet et aussi des interdépendances dans les coulisses. Le bilan de l’auteur est le suivant : 95% des reproches faits à Michael Jackson avaient été construits et utilisés de manière ciblée pour porter atteinte à son prestige et pour diminuer son influence mondiale. Le co-auteur du livre, Armin Risi, a dit littéralement :
« Personne n’a été exposé à une campagne de diffamation aussi longtemps, aussi intensivement et avec autant de succès (jusque) au-delà de sa mort, comme Michael Jackson l’a été. »
Ainsi par exemple le journaliste britannique Martin Bashir aurait attisé délibérément des rumeurs négatives sur Michael Jackson. Il a coupé de manière ciblée des passages du documentaire cinématographique « Living with Michael Jackson » et par les commentaires qu’il a joints il a suscité l’impression que Michael Jackson avait un comportement sexuel déviant. Peu de temps après la mort de Michael Jackson, le journaliste est subitement revenu sur ses affirmations.
Selon les auteurs de ce livre, les mass médias auraient pareillement ignoré de nombreux détails décisifs du déroulement des procès, qui plaidaient en faveur de l’innocence de Michael Jackson. Dans un procès en 1993 le défenseur de la partie adverse lui-même, Michael Freemann, a dit :
« Il est éventuellement possible que Michael Jackson n’ait pas du tout commis de délit et qu’il soit ce qu’il prétend être : un protecteur et pas un harceleur d’enfants ? »
Mais qui avait tellement intérêt à porter atteinte à l’image de Michael Jackson ?
Une réponse est évidente, si on se penche sur ce détail décisif qui n’a pas été pris en compte pendant le procès. C’est la star américaine des enfants Corey Feldman, connu pour le film « Stand by me », qui s’est manifesté pour témoigner en faveur de Michael Jackson. Il a informé que l’industrie de divertissement d’Hollywood serait truffée d’abuseurs d’enfants pédophiles. Depuis, d’autres stars ont attesté cela en public, comme par exemple Elijah Wood connu pour le film « Le Seigneur des anneaux ». A ce sujet voyez notre émission en allemand « Hollywood truffé de pédophiles » (www.kla.tv/9682). Corey Feldman dit que c’est Michael Jackson qui l’a protégé lorsqu’il était un jeune homme plein d’avenir. Selon ce témoignage Michael Jackson aurait été en effet tout l’opposé de ce que les médias ont raconté de lui, c’est-à-dire un protecteur des enfants et non pas un harceleur d’enfants.
Le célèbre artiste pop a justement commencé à mettre en garde aussi le public exactement contre ces personnes mensongères qui font leurs méfaits derrière les coulisses. En faisant cela, il a même largement dépassé le sujet de la pédophilie. Michael Jackson a dit littéralement :
« J’en ai assez, j’en ai vraiment assez. J’en ai marre, de voir comment les médias nous mentent. Comment ils manipulent tout, tout ce qui se passe autour de nous. Ils ne disent pas la vérité ! Ils mentent ! Les mêmes personnes qui manipulent nos médias, manipulent aussi nos livres d’histoire. Nos livres d’histoire ne sont pas vrais. Ils sont tous un mensonge, vous devez tous le savoir ! Tout ce qui se passe et qui s’est passé, est ainsi, parce que des conspirateurs, les élites les plus grandes, possèdent le pouvoir. Il est temps pour une transformation ! »
Et Michael Jackson avait des plans pour cette transformation. Son but affiché était d’établir sa propre industrie cinématographique et de divertissement correspondant à son éthique.
Il semble que Michael Jackson, qui avait des connaissances profondes du monde de l’industrie cinématographique, soit devenu un danger pour ceux qu’il a appelés « conspirateurs » et « plus grandes élites ». Avant qu’il ait pu diffuser publiquement d’autres observations et qu’il ait pu constituer son monde cinématographique alternatif, il a trouvé la mort d’une manière inattendue. Sachant tout cela, on n’est pas surpris que les incohérences au sujet des accusations de la justice contre Michael Jackson n’aient jamais été clarifiées.
de nm.
source: https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr 
Source: Stopmensonges.com

Comme un deuxième violon et se sentir seule contre la noirceur

Photo: Inconnu
Depuis quelques mois, comme beaucoup d'autres personnes comme moi, j'éprouve une forte anxiété, des maux de tête, des étourdissements ou des vertiges, une perte d'appétit,  des nausées et des agitations inexpliquées. C'est comme si des changements énergétiques se produisaient dans mon environnement.
 
Un initié aurait même dit à ce sujet que les Sphères sont devenues presque transparentes partout dans le système solaire. Il a aussi déclaré que ces amortisseurs d'énergie disparaîtraient rapidement, ce qui allait permettre à l'énergie cosmique de toucher à plein le système solaire interne et d'interagir avec le Soleil.  En outre,  que ce n'est pas pour rien, que sur la scène mondiale au cours de la dernière année, nous avons vu plus d'activités volcaniques, de séismes et d'orages électriques que précédemment observé. 
 
Personnellement  je n'irais pas jusqu'à prétendre, qu'autour de moi,   de plus en plus de gens  se comportent  comme s'ils étaient atteints de la « Folie de la Fin des Temps», étant donné qu'après toutes les journées que j'ai passées à l'intérieur,  faute de beau temps  depuis la fin de l'hiver, cette année, je n'ai tout de même pas passé ces journées-là à les compter.
 
Néanmoins, à l'instar des personnes qui font partie du service aux Autres et sur la voie du Nettoyage Karmique ressentent également les symptômes, je veux bien m'enraciner et méditer souvent pour maintenir une forte vibration. Et surtout essayer de rester zen.  Même si je me sens seule contre la noirceur.
 
Encore  me faut-il, en plus de tous mes malaises d'origine cosmique,  subir cette impression d'être le deuxième violon dans ma vie amoureuse; les ami(e)s, d'abord! En souhaitant qu'il n'y restera plus qu'une rouge symphonie sur laquelle il me faudra naviguer entre les cordes.
 
***

L'Irlande, le Vatican et la Cabale 
 
Pourquoi ces pervers psychopathes malades en position de pouvoir ne sont-ils jamais tenus responsables de leurs abominables crimes ?  Toute l'énergie noire va s'évaporer pour ne plus jamais revenir.   Les bonnes personnes n'ont pas besoin de boire du sang humain ni de manger de chair humaine pour survivre sur cette Terre.  

Entre-temps, l'Irlande  sort du contrôle du Vatican.  Le nouveau Premier ministre irlandais, Leo Varadkar n'obéit plus au Vatican.  On peut s'attendre à de grands progrès, car il va sans crainte conduire l'Irlande vers la Lumière et la Liberté.    

Enfin, une fois que l'Irlande sera totalement  libérée du contrôle de la Cabale, tous les autres pays suivront rapidement.
 
J'y crois. 
 
____________
 
Cabale: machination secrète et malveillante

Faut-il créer un statut de première dame ?



Faut-il donc clarifier les choses et « mettre fin à une forme d’hypocrisie française« , comme le suggère Emmanuel Macron ?

Emmanuel Macron l’avait annoncé lors de sa campagne : son épouse aurait « un rôle public » à ses côtés. « Il faut que la personne qui vit avec vous puisse avoir un rôle, qu’elle soit reconnue dans ce rôle », affirmait-il en avril dernier sur TF1. Soit une officialisation du statut de première dame.
Car, contrairement aux États-Unis, la loi française ne prévoit aucun statut juridique pour l’épouse du chef de l’État. Malgré cela, les « premières dames » se sont toujours investies dans des projets sociaux et humanitaires. En outre, elles ont des collaborateurs, un bureau, des chauffeurs et des gardes du corps. Faute de budget alloué, leurs dépenses sont prélevées sur le budget de l’Élysée : 450.000 euros annuels lors du court passage élyséen de Valérie Trierweiler.
Brigitte Macron a d’ores et déjà fait savoir qu’elle comptait notamment s’investir dans l’éducation et le handicap. Ses visites discrètes dans des centres pour enfants handicapés augurent en effet d’un intérêt pour ce domaine hélas trop délaissé. « Elle ne sera pas rémunérée par le contribuable », assure l’Élysée.
Faut-il donc clarifier les choses et « mettre fin à une forme d’hypocrisie française », comme le suggère Emmanuel Macron ? Les pratiques opaques et informelles des mandats précédents ont, en effet, valu aux premières dames d’être « critiquées et vues comme des éminences grises », relève l’historienne Nicole Bacharan.
Les Français semblent bouder cette idée. Selon un récent sondage du Huffington Post, 68 % d’entre eux seraient contre la création d’un statut officiel pour les premières dames. Étonnante hypocrisie, quand on sait que celles-ci sont sans cesse sollicitées. À peine arrivée, Brigitte Macron reçoit ainsi près de 140 lettres quotidiennes.
La politologue Armelle Le Bras-Chopard questionne, quant à elle, la « légitimité démocratique » d’une première dame, arguant qu’on élit « une personne et non un couple ». Elle s’interroge, d’autre part, sur le problème que cela constituerait dans le cas d’un Président célibataire… ou d’une Présidente. En effet, si une femme accède à la magistrature suprême, il n’est pas certain que son compagnon acceptera de se couler dans ce moule de « premier homme ». Même dans le cas d’un Président « classique », son épouse pourrait très bien refuser de jouer ce rôle imposé.
Car aucun couple ne se ressemble. Avant d’être des épouses présidentielles, chacune de ces femmes a son parcours, ses projets et ses intérêts. « On n’élit pas un couple… » Rien n’est plus faux. Quand un homme se voit confier la tâche de présider aux destinées d’une nation, sa vie change tout autant que celle de sa partenaire, qui aura à cœur de l’épauler selon son caractère, ses intérêts et ses compétences. L’une dispensera des conseils politiques, l’autre se contentant d’actions humanitaires, enfin certaines préféreront ne pas s’engager et poursuivre leur carrière professionnelle. La création d’un statut enfermant et réducteur serait contre-productif. Il apparaît plus sensé de laisser à chaque couple présidentiel la liberté de décider des attributions de la première dame ou du premier gentleman. 
Source: Boulevard Voltaire
 

Écrire à la main

Avant-hier, j'ai lu, sur Sott.net, un article qui rapportait le fait que d'écrire à la main (et à la mine dans mon  cas), était l...

Horoscope poétique

Horoscope poétique
De Rob Brezsny