Commentaire - Michèle Lévesque Le Devoir - 19 décembre 2016
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi nous paierions un nouveau procès en appel pour Guy Turcotte ? Il a eu des procès justes et équitables et sa sentence l'est tout autant. Surtout, évitons cette nouvelle épreuve à Isabelle Gaston qui a bien assez souffert comme ça.
Je préfère grandement que les fonds publics soient attribués aux victimes de situations semblables. J'aime beaucoup le commentaire de Me de Guise ci-dessus sur la résilience judiciaire.
Madame Gaston est devenue une icône pour toutes les personnes qui se battent pour la justice. Mais c'est une "icône endommagée", pour reprendre l'expression d'Antony Bloom citée par Boris Cyrulnik dans "Un merveilleux malheur". La résilience exceptionnelle de Mme Gaston lui a coûté cher à tous points de vue.
Si Guy Turcotte décide d'aller en appel, il montrera que son remord n'est pas très fort et qu'il ne veut pas vraiment réparer le mal qu'il a fait. Et s'il fait une telle demande de révision de son procès, j'espère de tout mon coeur qu'on la refusera. Je n'ose imaginer la détresse qui serait celle d'Isabelle Gaston si elle devait repasser par une telle épreuve. Je cite ici un extrait de la lettre qu'elle a lue à la cour hier : "J'ai enduré de difficiles procédures et pendant des années ma place était au fond d'une salle. J'ai subi." (1) Ça suffit maintenant.
Dans tous les cas, il faut d'urgence que soient révisées les procédures pour le choix et l'encadrement de l'expertise médico-légale psychiatrique des accusé(e)s. Comme le disait la Dre Marie-Ève Coton, psychiatre et professeure de psychiatrie en Faculté, dans une lettre d'opinion au Devoir le 12 novembre dernier : "Procès Turcotte : Le Collège des médecins doit intervenir ! On assiste à une instrumentalisation et un galvaudage grossiers de concepts médicaux." (titre de l'article).
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(1) "La lettre intégrale est disponible sur le site du Journal de Montréal, 18 décembre 2015, section Actualités.
Je sais qu'il existe des supercurieux qui vont aller jusqu'à lire le Coran en entier pour mieux comprendre la marche actuelle du monde musulman. À cela, je n'ai rien contre. En tout cas, ce n'est pas moi qui vais les traiter de fous d'Allah! Tous les goûts sont dans la nature, y compris celui de savoir.
Quant à moi, toutefois, je préfère tourner ma curiosité vers d'autres horizons, disons moins pointus et moins idéologiques bien que j'aie consulté la « Géopolitique du pétrole » sur Wikipédia, pour tenter de comprendre l'origine du conflit en Syrie. Cependant cette démarche par trop compliquée n'a pas été la réussite escomptée. Alors, hier, je suis tombée sur une courte (01:42) vidéo qui, à défaut de nous perdre dans les détails, avait l'explication juste et facile pour comprendre ... ce cauchemar.
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Entre-temps, question de me rappeler qu'on existe encore malgré tout (et malgré soi), madame Payette est venue à ma rescousse. Moi, qui me sens de plus en plus terrorisée à l'effet que ma mémoire flanche de jour en jour, de semaine en semaine et ainsi de suite, j'ai été, comment dirais-je, rassurée en lisant cette petite phrase que je vous cite: « Pour se faire une mémoire, écrivait-elle dans sa dernière chronique, il faut la nourrir. »
Eh bien, merci d'y participer, chère dame! Si votre grand-mère, Marie-Louise, n'avait pas imprimé autant de souvenirs dans votre mémoire, celui-là l'aurait certes beaucoup chagrinée: «On ne peut pas avoir visité Paris, arpenté ses rues et
ses ruelles, vécu à la française pendant quelques jours ou quelques années et
ne pas avoir le coeur gros depuis ce vendredi 13 novembre qui sera dans
nos mémoires pour toujours. ».
Fin des citations de madame Payette.
Bonjour tristesse! La France, refuge éternel de la déraison, a viré de cap depuis que l'ordre mondial s'en est emparée en l'américanisant, et cela depuis plusieurs décennies. D'ailleurs, je ne crois pas me tromper en suggérant que c'est depuis Mai 68, qu'éclata à Paris même la première révolution de couleur occidentale (lire ici mondiale!) derrière laquelle se cachaient les plus habiles et les plus tordus des sinistres fomenteurs de chaos de la planète. Ai-je besoin de les re-nommer?
Désormais piégée qu'elle est devenue dans cette ignoble union européenne, la France d'aujourd'hui est méconnaissable pour les gens de l'extérieur, et déplorable pour son peuple qui à l'intérieur subit la censure de la pensée, de l'opinion et une haine de la France chez certaines minorités qui ont choisi de ne pas s'y intégrer.
Alors que son gouvernement complètement schizophrène, n'en finit plus de brandir ad nauseam la menace posée par l'islam radical (qu'il n'a pas empêché, ni de se développer ni d'envahir son territoire) pour justifier ses mesures autoritaires, la France des Français, à jamais amoureux d'elle, saura-t-elle un jour retrouver sa raison d'être.
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« Bien qu'ils aient échappé à des pièges infernaux,
l'agente Kristen Vale et l'historien Quentin DeFoix
sont loin d'avoir terminé leur mission; découvrir le secret de Dieu. »
Pendant que l'équipe continue son enquête qui l'entraîne toujours plus loin dans le passé et dans les souterrains cachés d'Ottawa et de Montréal, on est tenus en haleine au cœur de l'histoire et ses mystères, là, où repose le plus grand secret jamais gardé: la clé pour la survie de l'humanité.
Voilà où j'en suis pour le moment dans mes heures passées à découvrir ce labyrinthe d'événements qui s'enchaînent dans une atmosphère de panique, car l'on ne sait plus qui dit vrai.
Pendant ce temps, alors que les tarés de l’État islamique continuent à se réjouir de leurs idées de califat et à promouvoir leurs campagnes terroristes, je me demande si ce fabuleux califat tant rêvé par eux, ne s'installera pas définitivement en ... Californie. Question d'importer l'enfer à nos portes. Allez savoir.
Enfin, la montée de lait caillé des dirigeants turcs contre la Russie se confondrait-elle depuis quelques jours, avec la montée des mers sur le globe? Si tel est le cas, il faudra bien sauver les meubles si on veut être encore là, en 2016.
Ah! Bonté divine. Difficile pour moi d'expliquer comment j'en suis venue là, au mot « cyprine », sinon à cause de cet idiot d'inquisiteur qui suait à pisser, debout, devant la fournaise située dans le sous-sol de l'hôpital Saint-Michel-Archange, le 11 mai 1914. «Monseigneur Benito Fontinato était le bourreau des livres. Il avait été envoyé (en Amérique du Nord) par le préfet de la Congrégation de l'Index des livres interdits, à Rome. » p. 207.
Eh bien, voilà que de sa pile de livres à l'index qu'il avait pour mission de brûler ce jour-là, il sortit le livre d'un auteur local - Nelligan, Nelligan? ... D'abord, il fut surpris qu'avec un tel nom l'auteur ait écrit en français. Puis ses yeux butèrent contre des vers parlant d'idoles païennes, de déesses lubriques à la chair nue comme ... Cyprine.
Faut-il dire qu'en ces temps obscurs, il n'y avait peut-être pas que des « bourreaux des livres ... » qui voyaient la perversité dans leur soupe, mais d'abord aussi des poètes, entre autres Nelligan et Beaudelaire qui, eux, savaient nommer dans leurs rêves, la grande déesse Cyprine.
Mais, et de cela, j'en suis convaincue, ils ignoraient tout ce que l'on sait aujourd'hui à propos de ce mot qui ferait encore trembler les foudres de la Congrégation de l'Index si cette dernière existait toujours ...? Les réseaux sociaux regorgent de toutes sortes d'utilisations de ce mot pourtant si lumineux. En voici un exemple qui en vaut la peine.
Pas froid aux yeux la demoiselle Fourest
La journaliste essayiste Caroline Fourest, dont je ne suis pas particulièrement entichée, a livré un coup de coeur (ou de gueule) en juillet 2013, alors qu'elle a parlé tout bonnement de sécrétions sexuelles, féminines en l'occurrence : la cyprine.
« Faites le test : demandez autour de vous qui connaît la cyprine. Combien lèvent la main ? Combien, en dehors de quelques initié(e)s, savent ce que veut dire ce joli mot, feutré comme un secret d'alcôve ? Il renferme pourtant un secret qui devrait faire fantasmer le monde entier. Pensez : la sécrétion féminine...
La preuve, sans fard ni simulation possible, qu'une femme est excitée ! Comment un mot désignant un tel Graal peut-il être si discret ? Si peu employé, si peu usité, à peine connu. A l'inverse, qui ne connaît pas le mot « sperme » ? Non seulement la sécrétion masculine est sur toutes les lèvres, mais elle s'étale sans pudeur. Sur Internet, c'est même le déluge. Plus de 20 millions d'occurrences, contre à peine 615 000 pour le mot « cyprine ».
La sécrétion féminine n'est pas seulement plus cristalline, elle est quasiment transparente pour nos imaginaires. A l'image de l'invisibilité de la sexualité des femmes et du désir féminin. Des siècles de domination nous ont appris à ne la deviner qu'en creux du désir masculin, survalorisé et tout-puissant. Bien sûr, la nature joue en faveur de cette survalorisation, mais la représentation que nous nous faisons de la nature, elle, nous appartient. Or c'est bien là que s'opère un bouleversement.
Le vrai péché du féminisme celui que tous les dominants, au fond, lui reprochent est d'aspirer à un imaginaire sexuel plus équilibré. Quitte à renverser ce mythe d'une séduction à sens unique où l'homme peut chasser et assumer son désir mais pas la femme, sous peine de perdre l'honneur qu'on a placé entre ses cuisses... à son corps défendant.
Ce jeu pervers a généré des siècles de rapports sexuels frustrants, déloyaux et violents. Cette misère sexuelle, qui nourrit le commerce de la prostitution, ne sera jamais éteinte par l'ordre moral mais, tout au contraire, par l'émancipation sexuelle. Quand adviendra-t-elle vraiment ? Un indice : quand le mot « cyprine » coulera naturellement sur nos lèvres et sur la Toile. Autant que le mot « sperme ». »
Lu sur Wikistrike: « La preuve irréfutable est le second djihadiste, dont le corps n’a même pas explosé, mais s’est seulement retrouvé coupé en deux.
La vitre à proximité de lui se retrouve fendue, même pas brisée. Preuve que tout était calculé pour faire le moins de victimes possible. C’est un false flag* absolu, selon certains observateurs.
C’est la preuve que l’État français est bien derrière : vouloir créer la terreur avec le moins de victimes possibles pour faire passer le changement de constitution tant désiré. C’est tellement gros qu’il est à peine croyable que personne n’ait deviné la supercherie. C’est pourtant d’une simplicité déconcertante.»
On doit bien admettre que les Français, enfin leurs services secrets, excellent dans la chose. Avec Charlie nous voilà avec deux false flag en France dans la même année. Faut le faire quand même.
Jusqu'à nouvel ordre, la France serait-elle le plus docile, le plus soumis, bref le plus empressé des valets-promoteurs du nouvel ordre mondial?
Sauf qu'aux dernières nouvelles, la France aurait fait changer de cap sa politique étrangère, notamment au sujet de la crise mondiale en Syrie.
À suivre, bien sûr. ___________
*false flag, en français fausse bannière ou faux drapeau
Les détachements armés kurdes se composent non seulement d'hommes mais également de femmes qui combattent contre l'EI côte-à-côte avec leurs maris, pères et frères. Des photos de femmes qui protègent leur patrie contre l'invasion de djihadistes présentées par Spoutnik.
Des combattantes kurdes à Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan en Irak.
Une combattante d'une unité de Protection de la femme (YPJ) dans la ville syrienne Ras al-Ain, située près de la frontière turque.
Des combattantes de l'YPJ dans un camp d'entraînement d'al-Qahtaniyah, près de la frontière kurdo-syrienne.
Une combattante de l'YPJ à Kobané, la Syrie.
Des combattantes de l'YPJ au repos après un combat dans les environs de la ville syrienne d'Hassaké.
Des combattantes kurdes dans un camp d'entraînement de Banslawa, situé au nord de Bagdad.
Une combattante dans la ville syrienne d'Ain Issi, située à 50 km de Raqqa, la capitale présumée de l'État islamique.
Une combattante de l'YPJ sur la ligne de front dans la ville d'Hassaké, dans le nord-est de la Syrie.
Des combattantes kurdes à Erbil, la capitale de la région autonome du Kurdistan en Irak.
Des combattantes de l'YPJ dans un quartier libéré de Kobané, la Syrie.
« Depuis huit jours – coïncidence, prémonition, hasard malheureux, préscience, incitation/dénonciation ? – s’imposait au regard des passants, dans toute la ville, l’image d’une kalachnikov montée en Tour Eiffel, tournant en boucle sur les colonnes Morris et les panneaux de la Mairie de Paris. En lettres capitale : « Made in France ». On ne saurait mieux dire.
J’ai cru, je l’avoue – et je ne suis sans doute pas la seule –, que cette affiche était celle du salon de la production nationale, le Salon Made in France, coïncidant avec la sortie du film de Nicolas Boukhrief. Entrevue en passant, il faut croire que cette image était un message subliminal ô combien efficace, celui d’une vérité hautement prémonitoire… »
Marie Delarue, Boulevard Voltaire
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Paris — « On ne peut pas vivre avec cette peur », « il faut que la vie reprenne » : les Parisiens peinent toutefois à retrouver leur rythme, dans une capitale sous haute tension et à l’activité en berne après les pires attentats jamais commis en France. Marchés annulés, terrasses dégarnies ou closes, commerces, musées, parcs, salles de spectacles et de sport fermés jusqu’à lundi… Malgré un soleil éclatant, la ville a baigné toute la journée dans une torpeur frappante aux yeux des touristes.
Français, patriotes de la vraie France, pleurez, priez, mais ne vous en faites pas! Jamais vous n'oublierez, soit, mais rappelez-vous que les New-Yorkais et les touristes sont revenus à New-York après le 11 septembre 2001.
L'histoire est pourtant vieille, enfin celle de la stratégie de la terreur. Toujours et toujours le même refrain: « Allons, enfants de la patrie! ». Ce n'est pas une rumeur de dire que cette histoire se répète de plus en plus souvent. Comme s'il fallait qu'on presse le pas pour ne pas manquer le train de la nouvelle ère qu'on nous a promise. Une ère si tourmentée voire si inquiétante, toutefois, qu'on nous la fait prendre pour un changement vers un monde meilleur ... Hélas, l'odeur du sang qui se répand un peu partout autour de vous en ce moment nous fait cruellement sentir sa présence. Entre-temps, posez-vous ces questions: qui sont vos vrais ennemis et à qui toute cette horreur profite-elle?
Mes plus sincères condoléances
pour les familles et amis
qui ont perdu un être cher
dans cette triste tragédie.
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« C’est nous qui avons déclaré la guerre… »
Selon Pierre Conesa, le processus de l’attentat montre un niveau d’organisation et de coordination qu’on n’avait pas vu jusque-là… D'autres experts appuient cette opinion.
Entretien téléphonique au micro de Charlotte d’Ornellas.
« Ces gens-là, (l'État islamique), nous reprochent le double standard. Le salafisme est né en Arabie Saoudite. Or je ne comprends pas pourquoi, on se bat contre l'État islamique qui coupe les mains des voleurs, interdit les autres religions et oppriment les femmes pour défendre l'Arabie Saoudite qui, (elle aussi), coupe les mains des voleurs, interdit les autres religions et oppriment les femmes. On est totalement schizophrène! »
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Hier soir à TLMEP
Gilbert Rozon aurait mieux fait de rester chez lui afin de se reposer. Au sujet de la crise en Syrie, il a ressorti les 200 000 compatriotes «victimes» de Bachar al-Assad qui, selon lui, semble suffire pour virer le monde à l'envers. Et pourquoi pas lui déclarer rien de moins qu'une bonne guerre nucléaire. Vlan, mon Bachar!
Ce que notre Québécois errant aurait eu intérêt à rajouter, c'est que malgré les crimes dont on soupçonne Bachar al-Assad contre son peuple, le dictateur tant redouté des puissants de ce monde et éternel insoumis à l'impérialisme américain, n'a pas manifesté jusqu'à ce jour de menace contre l'humanité tout entière afin d'y épancher sa cruauté ... à l'instar de l'État islamiste qui, lui, bien plus dangereux, ne se cache pas de vouloir envahir le monde de façon inquiétante afin de lui imposer sa sinistre idéologie: la Charia.
Cela dit, à la question épineuse de savoir qui finance l'État islamique, madame Janine Krieber, professeur au Collège Saint-Jean et épouse du nouveau ministre canadien des Affaires extérieures, Stéphane Dion, suit docilement la ligne de son parti (PLC) en affirmant que l'État islamique s'autofinancerait avec le pétrole et tous les biens volés aux peuples qu'il a mis à genoux. Elle n'était pas tout de même pour désavouer son gouvernement, son parti politique et son mari sur cette question à un million de dollars.
Enfin, et non la moindre, celle que son gouvernement (PLQ) a répudiée parce qu'elle défendait une opinion différente que celle de son chef, Philippe Couillard, désormais qu'elle est libérée de la ligne de parti, Fatima Houda-Pepin n'a pas eu peur de dire, hier soir, à Tout le Monde en parle, que c'était l'Arabie Saoudite (avec la complicité du Qatar) qui finançait bel et bien l'État islamique. Cependant, la politicologue Houda-Pepin n'a pas osé aller jusqu'à dire que les Américains n'étaient pas très loin derrière.
« Je mène une vie monotone. Je n'ai même pas l'occasion de me faire des ennemis. » p. 130 Mais pourtant dans ma vie, il y a au moins deux ou trois personnes autour de moi qui refusent de me voir.
Vrai comme je suis là!
L'une d'elle me tourne le dos, à l'épicerie; l'autre va jusqu'à traverser la rue pour emprunter le trottoir opposé, si par hasard ou par malchance nous avons affaire à nous croiser. Faute de quoi, elle baissera les yeux à mon passage.
Pour l'amour du Ciel, pourquoi, cette personne ne veut-elle ou ne peut-elle pas rencontrer mon regard? La réponse serait-elle cachée telle un secret de dieu plus loin dans Mon horoscope ... ???
Admettons que je n'aie pas le talent pour écrire des romans; dieu soit loué, j'aurais choisi ma propre personne pour personnage principal ...! Tu te rends compte? Le saint enfer, mon ami!
Et j'aurais passé tout mon temps à me bercer d'illusion sur le balcon, par les beaux soirs d'été indien, et cela jusqu'à ce que l'hiver soit venu?
***
Sauf que: « À cinq ans, il avait tenu la tête de sa petite sœur sous l'eau de la rivière Saint-Jean jusqu'à ce qu'elle ne se débatte plus. Juste pour vivre l'expérience de la mort. » p. 103. Tu parles d'un méchant psychopathe, toi!
Mon ami Rob
Inutile de chercher où je veux en venir, cher Rob. Je devine très bien que tu me regardes avec suspicion. Que tu ne sais plus par quel angle mort me prendre pour arriver à saisir, ne serait-ce qu'un tout petit bout de réalité - bien réelle - question de mériter que tu me prennes au sérieux.
Je les vois à travers ma vision périphérique me scruter à la loupe en se demandant si le fait de lire trop d'histoires à boire debout et à dormir assise (mais m'inspirent terriblement, soit dit en passant), n'affecte pas mon pauvre ciboulot. Je sens leur inquiétude à mon égard. C'est bien simple, on s'étonne que je puisse lire autant de livres à la fois, pour tout dire autant de sujets différents.
« Cette vision de deux systèmes pouvait se trouver dans leur conception de la loi - les forces de la lumière considérant la loi comme d'origine humaine et évolutive, mais pourtant au-dessus de tous les hommes, tandis que les forces des ténèbres voyaient la loi comme divine et éternelle, et pourtant subordonnée au tyran. L'une permettait la diversité, la croissance et la liberté, tandis que l'autre engendrait la monotonie, l'abrutissement et l'esclavage. » p. 216-217
Pour mieux comprendre la volonté phénoménale de ces hommes, ceux de Rhodes, le plus connu, et de Milner, qui « avaient une opinion si haute d'eux-mêmes » qu'ils en sont venus à se prendre pour Dieu lui-même, en personne. De, là, à s'investir dans le droit, pour eux, de diriger le monde: celui de leur époque et ceux de l'avenir. Entre autres, le nôtre.
Il ne faut pas se surprendre que la mission civilisatrice de la Grande-Bretagne allait être mise en œuvre par la force, si nécessaire, car « la fonction de la force est de donner du temps aux idées morales pour qu'elles s'enracinent. » p. 217
Or pour en venir à nos moutons, on découvre aisément de fil en aiguille et de liens passés à ceux d'aujourd'hui, que le simple pouvoir de cette force (de la lumière) s'impose d'elle- même aux pays qui désirent devenir ou bien désirent demeurer souverains. Même dans leur Commonwealth.
Cette force se manifestera, non pas nécessairement de façon violente quoiqu'elle le pourrait bien, mais par des magouilles vicieuses et des tricheries de tous genres, dans le but d'entraver les processus démocratiques que ces pays ou États s'étaient engagés à respecter. Lire ici, poser toutes sortes de bâtons dans les roues ... De dynamite? Non, pas nécessairement.
Je pense ici, au dénommé Jean Chrétien, démocrate hors pair, qui aurait conseillé judicieusement le gouvernement britannique actuel, justement cette année, afin d'empêcher l'Écosse d'entreprendre les démarches pour atteindre son indépendance.
Puis, comment ne pas citer en deuxième exemple, le sort du Québec qui a goûté à son tour à la médecine de cette force (de la lumière), lors du referendum de 1995, et dont on souligne ces jours-ci, le 20è anniversaire « de ce rendez-vous
manqué, qui aurait pu effacer des injustices historiques faites au
peuple québécois par l'Empire britannique et leurs descendants. Manqué à
la grande satisfaction de Jean Chrétien et Daniel Johnson. » ... Extrait du commentaire d'un abonné du Devoir, ce matin.
Que voulez-vous, deux exemples parmi tant d'autres dont l'infini usage dure depuis les temps immémoriaux (19è - 20è siècle), et qui ont marqué la naissance du divin Empire britannique.
Ce fut un peu sorcier (ardu) à comprendre pour un petit ciboulot comme le mien, mais comme il est bon de savoir comment tout cela a commencé!
« Ce grand livre de Carroll Quigley (1910-1977), professeur à l'université de Georgetown est paru en anglais après sa mort en 1981. Nous pouvons affirmer que cette parution en langue française de l'Histoire secrète de l'oligarchie anglo-américaine, est véritablement une œuvre de salubrité publique. »
« En effet, grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque, dont l'action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière. » Extraits de la quatrième de couverture de cet ouvrage présenté par Pierre Hillard
Depuis ce temps, « La corruption politique, la course aux postes et les intrigues partisanes ont leur place naturelle dans de petites communautés où l'attention se concentre sur les intérêts locaux. Les grandes causes publiques appellent à réaliser les potentialités intellectuelles et morales du peuple. », p. 212.
Je veux bien, mais l'Union européenne (UE) n'est quand même pas un agglomérat « de petites communautés où l'attention se concentre sur des intérêts locaux » !
Catherine II de Russie a dit un jour : « L’ignorance du peuple nous garantit sa soumission. » Et si, depuis 1789, rien n’avait changé dans le fond ?
Mais à quoi donc, les révolutions ont-elles servi?
***
Pourris, mafieux, escrocs… ces noms d’oiseaux habituellement associés dans le langage populaire aux membres de la nomenklatura européenne ne sont pas en général pris au pied de la lettre, car pour le commun des mortels, il n’est pas possible d’imaginer que des élus puissent être vraiment des bandits.
Pauvres mortels qui votent comme s’ils savaient tout alors qu’ils ne connaissent rien ! Des parlementaires piégés en camera cachée qui chaque vendredi pointaient à 8 h avant de ressortir à 8 h 10 à ces commissaires pris en flagrant délit de corruption (Santer en 1999, Strasser en 2011, John Dalli en 2012, le scandale LuxLeaks en 2014), l’oligarchie européenne empeste la pourriture et l’affaire Volkswagen nous en apporte une nouvelle preuve.
Les faits sont maintenant avérés. Dès 2013, la Commission de Bruxelles savait que « des » fabricants d’automobiles européens trichaient sur les émissions de gaz produites par les moteurs diesel. Ils savaient aussi – et là, tenez-vous bien – que ce n’était pas une peccadille mais une tricherie massive.
En témoigne une lettre datée de janvier 2013 de Janez Potočnik, alors Commissaire européen à l’Environnement, adressée à son homologue à l’Industrie Antonio Tajani, dans laquelle il est écrit :
« Nous estimons que dans plusieurs États européens, des différences significatives entre les émissions de gaz polluants en conduite normale et lors des opérations de contrôle sont la principale raison qui explique pourquoi la qualité de l’air ne s’améliore pas. »
Dans la même lettre, il est aussi fait état de manipulation de chiffres et de tricherie et, sans les nommer, les fabricants visés seraient plusieurs. Et dans une autre lettre adressée à madame Ida Auken, ministre danois de l’Environnement, elle aussi datée du premier trimestre 2013, Antonio Tajani reconnaît explicitement être au courant de la situation depuis avant 2011. C’est fou comme ces gens-là sont clairs et explicites lorsqu’ils communiquent entre eux !
Si maintenant le lecteur a la curiosité de visiter le site Internet officiel de l’Union européenne pour les questions d’environnement, il pourra lire sur la page d’accueil la phrase suivante :
« Les normes environnementales de l’Union européenne sont parmi les plus strictes au monde. La politique européenne de l’environnement contribue à rendre l’économie plus écologique, à protéger la nature et à préserver la santé et la qualité de vie. »
Catherine II a dit un jour : « L’ignorance du peuple nous garantit sa soumission. » Et si, depuis 1789, rien n’avait changé dans le fond ?
«Un gouvernement mondial ne peut être qu'oligarchique,
c'est-à-dire l'oeuvre d'une minorité possédante
et désireuse de toujours posséder davantage.» VLB p. 1360
Voici la plume jetée dans le ciel dans un spectaculaire flou artistique, le 8 octobre dernier, par un arroseur de «chemtrails» qui volait bas dans le ciel tôt ce matin là, non loin devant chez moi.
@Photo: May West
Cette nuit, à mon insu, il m'est poussé une bête (avec un petit ou grand b, qu'importe) dans le dos. Eh bien, oui, l'Arthrite, n'est pas tout à fait comme d'avoir un dos d'âne plus large que d'habitude, mais c'est tout comme. Serait-ce à cause du petit soleil frisquet d'automne que nous avons eu dernièrement? Ou bien de ce beau festival de chemtrails vaporisé abondamment de l'ouest de l'île de Montréal jusqu'au nord de l'île de Laval, et au delà même de la rivière des Mille-Îles?
Il faut être né aveugle pour ne pas remarquer ces avions modifiés livrantau passage, dans un silence absolu, leur cargaison de produits toxiques créant ainsi d'intrigantes traces blanches qui quadrillent et voilent le ciel dans tous les sens des quatre points cardinaux, et cela avant même que ne se lèvent les aurores. Entre-temps, ce n'est pas une seule journée de douceurcomme celle d'hier, qui fera un été des Indiens.
***
« Ce sont elles (les minorités possédantes) qui déterminent les règles du jeu et ce jeu-là n'a rien à voir avec ce que jadis, on appelait l'humanisme.» VLB p. 1360
Aujourd'hui, je viens de tourner la dernière page (1368) du magistral dithyrambe beublique, « 666 - Friedrich Nietzsche » écrit par Victor Lévy-Beaulieu.
Chapeau, monsieur VLB!
Dans l'espoir que l'humanité
d'aujourd'hui saura s'en servir, un
jour, pour réécrire ce terrorisme à
inventer ou pas, mais appelé de toutes ses forces par le grand philosophe
visionnaire, c'est pour y mettre cette plume (voir photo plus haut) à votre chapeau que je vous
l'offre avec toute la symbolique occulte qui se cache derrière.
Ne fait-il pas partie des plans
diaboliques de ce gouvernement mondial, prévu depuisplus d'un siècle par Nietszsche, avec son ordre nouveau de contrôler nos
vies de A à Z jusqu'à nous empoisonner?
Ce que j'ai appris de cette fabuleuse histoire,
au-delà même de votre autobiographie, se perçoit pour moi en
parallèle avec les minces connaissances que j'ai acquises de ce que nous vivons en ce
moment.Dans ce cas, certes, combien de temps me faudra-t-il encore pour
mieux comprendre ce monde plus barbare que jamaisavant de retourner à l'état d'embryon,
et de m'emmurer dans le silence de la mer Océane de l'enfance.
Enfin, je regrette d'avoir manqué votre
présentation de cette brique
de 1,825 kg., au Goethe-Institut, le centre
culturel allemand, à Montréal! Voir ICI
Et quant à toi, cher Rob, je voudrais te parler de mes géranium, d'abord de celui pris du syndrome de la folie des grandeurs. En effet, il n'en finit plus de pousser ses fleurs sur des tiges plus longues que la normale. Je n'ose croire qu'il puisse être atteint de gigantisme. Qu'en penses-tu?
Mais cela me tracasse énormément, si je le compare à son petit frère placé juste devant, qui lui ne s'est pas senti obligé de faire de même, malgré les bons soins que j'y ai apportés durant tout l'été; il me semble en bonne santé mais a totalement refusé de fleurir. Curieux, non?
Tout cela pour te dire, qu'à propos de ce dernier, j'ai finalement dû baisser les bras. À mon plus grand regret, évidemment. Attendons voir ce qu'il fera l'an prochain!
Ce matin, avant de mettre les pieds hors du lit, j'ai fait un rêve triste. J'ai rêvé que j'avais brisé la lampe en forme de singe !!! appartenant à une petite fille. Réalisant mon méfait, j'étais aussi malheureuse qu'elle en lui prenant le visage de mes mains pleines de petits doigts, pour essuyer ses larmes ...
***
Quelque chose de diaboliquement habile Extraits d'une chronique En France,ils appellent ça faire de l'amalgame. Ici, on ne l'a pas encore trouvé. Le sujet nous glisse entre les doigts comme du sable de mer. Pourtant, chaque fois qu'on en discute, on a l'impression de tomber au troisième sous-bassement de l'enfer.
Or, « Comprenons-nous bien : s’opposer au port du niqab durant la cérémonie d’assermentation de nouveaux citoyens canadiens n’a rien de raciste ou d’islamophobe.»
«Le problème est que les vrais islamophobes, ou simplement ceux qui mélangent tout par ignorance, y ont vu une justification, voire un encouragement à la libre expression de leurs préjugés.»
«Depuis leur arrivée au pouvoir, ils (les conservateurs) se sont employés à pervertir la société et les institutions canadiennes, sans parler de l’environnement. Il faut cependant reconnaître qu’il y a quelque chose de diaboliquement habile ... »
Je me demande bien ce que le chroniqueur du Devoir, Michel David, a bien pu manger durant ses vacances d'été, mais depuis son retour au travail, je ne le reconnais plus. C'est comme s'il n'avait plus à se contorsionner pour faire chavirer sa plume pour dire les vraies explications. Curieusement, sa chronique du 3 octobre dernier avait quelque chose, comment dirais-je, de « diaboliquement habile ». Oui, c'est ça. À suivre.
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Mon horoscope
Pour te dire la vérité, mon cher Brezsny, je ne suis pas tout à fait convaincue qu'il me faut la pierre de chrysoprase pour « prendre conscience de ce qui était jusqu'alors inconscient » pour moi, et un petit morceau de bois pétrifié pour me « conférer la capacité d'écarter les obstacles. » Merci quand même pour tes judicieux conseils qui n'apporteront pas, à moins d'avis contraire, de changement majeur dans ma vie.
Néanmoins, du feng-shui aux trucs de grand-mère pour faire briller les cuivres, la Toile regorge de bons conseils censés nous faciliter la vie. Mais même si ce pas moi qui suis tombée sur ce site parodique qui ne dispense que de mauvais conseils, je t'en citerai tout de même quelques-uns: ne postuler qu’à des emplois qu’on ne veut pas pour échapper au stress de l’entretien, plonger son PC dans l’eau glacée pour éviter la surchauffe, se brosser les dents en mangeant pour gagner du temps, etc.
L’humour est ici patent, mais va donc savoir si dans les prochains jours, j'aurai peut-être plus de mal à discerner le vrai du faux. Face aux conseilleurs, me reste donc à redoubler de vigilance.
Sauf que la technique japonaise suivante aidera mon corps tout entier à se calmer, en plus d’équilibrer mes émotions efficacement et rapidement.
Pour ce faire, il suffit d’étirer chaque doigt pendant une minute.
Chaque doigt est responsable d’une émotion.
Le pouce est relié aux nausées.
L’index est relié à la peur.
Le majeur est relié à la colère.
L’annulaire est relié à la tristesse. Source santeplusmag
Merci, chère Lolo, pour cette petite technique que j'utilise depuis que tu me l'as envoyée. Au fait, et l'auriculaire, lui? De quelle émotion est-il responsable? Eh bien, mon petit doigt pense l'avoir trouvée, ici, dans ce joli petit poème que j'ai lu sur le mur d'une rue à Trois-Rivières, le week-end dernier.
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Un souffle chaud dans son cou
À la page 1294, VLB a écrit : « Nietzsche a parfois mentionné dans ses lettres qu'il était certain que quelque chose, une bête ou un homme, peut-être se tenait derrière lui quand, assis à sa table, il se mettait à aligner des mots sur le papier. Il sentait son souffle chaud dans son cou, il l'entendait grogner, ça le fascinait et l'épouvantait en même temps. »
Qu'il s'agisse de la bête, (avec un grand ou un petit «b», mais quelle importance), un être ou bien une entité, ou encore un ange ... mais combien de fois m'est-il arrivé de sentir une présence qui jetait un regard bienveillant, voire curieux, par-dessus mon épaule?
Mais chose certaine, ça, je te le jure sur la tête de ma mère, cher Rob, jamais je n'ai pris de chloral comme Nietzsche l'a fait tout au cours de sa vie. C'est en lisant les risques pour la santé sur Internet, que j'ai compris que ce médicament a non seulement dû affecter le cerveau visionnaire du philosophe, mais a certes aussi inexorablement contribué à le tuer. Le savait-il, qu'il se suicidait à petit feu?