NESARA: la loi de la Réforme





Oui, se laisser aller à la rêverie, à l’école comme au travail, est une activité du cerveau positive et bénéfique pour ceux qui la pratiquent.

La raison est que lorsque nous sommes dans la lune, le système qui gère notre attention reflète l’activité primaire de notre cerveau.

C’est-à-dire que nos pensées se déplacent facilement d’une idée à l’autre, nous permettant ainsi, inconsciemment, d’être plus créatifs.


Une IRM du cerveau humain. Les zones jaunes sont les zones de "base" que l'on utilise en pensant. Toutes les lignes de couleurs montrent comment ces zones sont interconnectées. Crédit : Max Planck Institute for Human Development

Rêvasser n’est pas une activité localisée dans le cerveau, mais plutôt un réseau de circuits interconnectés, ce qui nous permet d’atteindre des pensées parfois plus profondes ou complexes qui sont les plus bénéfiques pour la résolution de problèmes par exemple.

Source : CBC

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N.E.S.A.R.A.
La "Loi de Sécurité et de Réforme Économique Nationale" - NESARA – apporte des avantages majeurs aux Américains, y compris :
 
-         Annule les dettes relatives aux cartes de crédit, aux emprunts hypothécaires et autres dettes bancaires consécutives à des activités illégales des banques et du gouvernement
-         Abolit l’impôt sur le revenu  
-         Abolit l’IRS (organisme privé collecteur de l’impôt sur le revenu) ; crée un taux fixe de Taxe sur les ventes uniquement sur les «nouveaux produits» non essentiels au profit du gouvernement
-         Augmente les avantages des personnes âgées
-         Restaure la Loi Constitutionnelle
-         Prévoit de nouvelles élections présidentielles et législatives dans un délai de 120 jours après l’annonce de NESARA
-         Supervise les élections et empêche les activités illégales de goupes d’intérêt particuliers (lobbies)
-         Crée une nouvelle monnaie du Trésor des États-Unis, la «monnaie arc-en-ciel», garantie par l’or, l’argent, le platine et autres métaux précieux
-         Rétablit la Loi Constitutionnelle pour tous les tribunaux et en matière judiciaire
-         Instaure un nouveau système bancaire américain en conformité avec la Loi Constitutionnelle
-         Élimine le Système de la Réserve Fédérale
-         Restaure l’intimité financière
-         Reforme tous les juges et avocats à la Loi Constitutionnelle
-         Met fin à toutes les activités militaires d’agression de la part du gouvernement américain
-         Instaure la paix dans le monde
-         Initie la première phase de la prospérité mondiale par la distribution des énormes richesses accumulées au cours de nombreuses décennies
-         Met à disposition d’énormes montants d’argent à des fins humanitaires
-         Permet le déblocage de nouvelles technologies telles que les appareils à énergie alternative
Et bien davantage !
 
 
Également appelée la Loi de Réforme
Il existe, DÈS A PRESENT, une loi qui lorsqu’elle sera promulguée, améliorera IMMEDIATEMENT VOTRE VIE !

1. Restaure la Loi Constitutionnelle en Amérique dès la promulgation publique de NESARA.

2. Évincés de leurs fonctions les officiels de l’administration américaine et tous les membres du Congrès des États-Unis en raison de leurs actes inconstitutionnels. Le Président, le Vice-président, les membres du gouvernement et tous les membres du Congrès sont immédiatement évincés de leurs fonctions par l’annonce publique de NESARA ; des personnels des forces de l’ordre habilités à cet effet évinceront physiquement les officiels du gouvernement actuel de leurs fonctions. Ces limogeages permettront un nouveau départ au niveau national. Par l’utilisation de la Ligne de Succession Constitutionnelle, NESARA mettra en place un Président et un Vice-Président désignés constitutionnellement acceptables jusqu’à ce que de nouvelles élections fédérales puisse se tenir dans un délai de six mois après l’annonce de NESARA.

3. Parce que NESARA abolit l’état d’urgence inconstitutionnel, l’annonce publique de NESARA déclarera la «paix». Les militaires américains en Irak et en Afghanistan seront immédiatement rapatriés aux États-Unis.

4. Comme compensation partielle pour 90 ans de fraude bancaire et gouvernementale, NESARA exige qu’une annulation des dettes des cartes de crédit et bancaires soit accordée aux Américains.

5. Dote le Système Bancaire du Trésor des États-Unis d’une nouvelle monnaie garantie par l’or. La Réserve Fédérale est abolie ; les installations et la plupart des personnels de la Réserve Fédérale seront absorbés par le Système de la Banque du Trésor des États-Unis.

6. Abolit l’impôt sur le revenu aux États-Unis et crée une taxe nationale sur les ventes concernant les produits nouveaux non essentiels en tant que source de revenus pour le gouvernement. Les produits essentiels tels que la nourriture et les médicaments, et les produits usagés, seront exempts de taxe sur les ventes. 

http://www.nesaralaw.us/
Désolée, ce site a été supprimé 

Via source: http://canalisations-marie.blogspot.ca/
 
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Voici quelques commentaires de blogueuse en mal de conspirations tout court. En premier lieu, j'aimerais dire que j'ai loué à mon compte  il y a longtemps de cela, une espèce de petit condo en forme de bulle ... sur la lune. L'endroit idéal pour laisser libre cours à mes pires rêveries, tant les plus cauchemardesques que les plus délirantes.  
 
Néanmoins,  j'aimerais dire que je doute toujours de la réalisation de ces belles promesses élaborées par une entité qu'on appellera désormais, NESARA (   "Loi de Sécurité et de Réforme Économique Nationale" 
 
D'ici là, j'ai un petit conseil pour, nous,  les sceptiques: fermons les yeux pour y voir plus clair. 

Chronique: Jeu de genres

Pourquoi les "Précieuses" auraient-elles toujours été ridicules?
Christian Rioux
Le Devoir
 
Je parie que vous ne le saviez pas. Nous sommes aujourd’hui le décadi 20 brumaire de l’an 226. C’est ainsi que de doux rêveurs d’une époque troublée avaient entrepris de renommer les jours et les mois. Les semaines avaient dix jours et les mois aux sonorités poétiques évoquaient les brumes (brumaire) ou la germination (germinal). Les révolutionnaires de 1793 n’étaient pas que des écologistes avant la lettre. Au nom de l’égalité, ils avaient aussi supprimé le vouvoiement. Même le roi, qui avait encore sa tête, devait être appelé citoyen.
 
Les utopistes qui accusent la langue de tous les maux ne datent pas d’hier. On les retrouve tout au long de l’histoire. En 1887, naquit dans la tête d’un ophtalmologiste polonais, Ludwik Zamenhof, l’idée d’une langue internationale à la grammaire simplifiée et au vocabulaire inspiré des langues européennes. L’espéranto devait évidemment pacifier le monde et instaurer l’harmonie universelle. On connaît la suite.
 
Ainsi en va-t-il des utopies linguistiques. La dernière en date se nomme l’« écriture inclusive ». En France, un manuel d’histoire a récemment adopté ce code. Il s’agirait, par d’étonnantes contorsions grammaticales et typographiques, de « déconstruire les inégalités hommes femmes », expliquait Raphaël Haddad, auteur du premier guide d’« écriture inclusive ».
 
Ces nouveaux utopistes n’entendent pas se contenter de féminiser les noms de fonctions, de titres et de métiers. Une féminisation largement en cours, même si on aimerait, avec ce grand défenseur de la féminisation que fut le regretté Claude Dunneton, qu’elle ne se contente pas d’ajouter mécaniquement un honteux e muet à tous les mots. Ainsi pourrait-on ressusciter la « poétesse » au lieu de la triste « poète ».
 
Qu’un homme politique s’adresse aux Québécoises et aux Québécois, rien de plus naturel. Même de Gaulle commençait ses discours par « Françaises, Français ». Là n’est pas le problème. La tête de Turc de nos stakhanovistes du point médian est la règle selon laquelle, disent-ils, « le masculin l’emporterait sur le féminin ». Une règle qu’on ne trouve nulle part, du moins formulée ainsi. Tout le « mal » vient en effet du fait que, le français n’ayant pas de neutre, il a bien fallu trouver une façon de l’incarner. L’histoire, que personne ne réécrira, a donc fait en sorte qu’en français, c’est le masculin générique qui joue ce rôle. Il n’y a pas là le moindre complot.
 
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Valérie Plante passe à l'histoire à Montréal

«We the people» ... !
Nous, le Peuple!

Photo: Pedro Ruiz Le Devoir Inconnue du grand public il y a tout juste six mois, Valérie Plante a réussi à capter l’attention des Montréalais. 

 La chef de Projet Montréal crée la surprise en battant Denis Coderre pour devenir la première femme élue mairesse de la métropole


Un vent de changement a soufflé sur Montréal. Valérie Plante, qui était inconnue du public il y a tout juste deux mois, est devenue la première mairesse de l’histoire de la métropole.
 
  La femme de 43 ans a remporté dimanche une victoire convaincante contre le maire sortant, Denis Coderre, qui a annoncé dimanche soir son retrait de la vie politique municipale — après un seul mandat. La campagne énergique, tout en sourires, de Valérie Plante, a eu raison de ce qui était perçu comme l’arrogance de Denis Coderre, politicien de carrière depuis 1997.
 
  « 375 ans après Jeanne Mance, Montréal a enfin sa première mairesse, a lancé en fin de soirée Valérie Plante à ses partisans euphoriques réunis au Théâtre Corona. Nous avons mené une campagne historique. »
 
  « Pendant trop longtemps, les décideurs ne vous ont pas écoutés, a-t-elle dit dans son discours de victoire. Ils n’ont pas compris ce que vous vouliez. Trop de gens vous ont tenus pour acquis. Et soudainement, on se rend compte que vous avez votre mot à dire. »
 
  Mme Plante a relevé que « plusieurs doutaient de notre capacité à nous imposer. Mais nous avons fait valoir nos idées et notre vision ». Elle a promis un « changement de ton » à l’Hôtel de Ville, avant de tendre la main à différents partenaires : les gouvernements de Québec et d’Ottawa, la communauté anglophone ou le milieu des affaires.

Extrait: Le Devoir, lundi 6 novembre 2017  

Amérique: quelle sera ta solution finale?


Écrit lors d'une première mise à jour le 4 octobre 2017

 « Le désir de la Cabale de prendre le contrôle de l'Amérique devient plus désespéré chaque jour. Leur désir de prendre les armes des gens pour qu'ils ne puissent plus se protéger, est devenu une importance primordiale pour la Cabale. Ils utilisent même leurs comparses d'Hollywood pour essayer de vous inciter à abandonner votre droit de posséder une arme à feu. Vous savez dans vos âmes que le moment où vous remettrez vos armes, l'Amérique sera perdue. » Source: Le Grand Changement 
 
Depuis un certain temps, il s'est fait comme  une cassure dans mon écriture. Faut croire que je suis allée jusqu'au  bout de mon goût d'écrire  et  j'arrive à cette constatation que je ne sais plus ni écrire ni même penser à le faire. En un mot, encore hier, j'étais  dans une impasse.

Toutefois, il m'est impossible de rester là, à me regarder le nombril pendant que la caravane de l'horreur et du désespoir me marche sur les pieds,  sans faire attention à ma personne et à mon âge. Or, c'est un fait que je fasse partie d'une communauté de gens où l'espoir devrait être plus normal que l'ignorance, l'indifférence et le scepticisme.

Ce qu'il se passe dans le monde actuel, bien sûr, dépasse de loin la jupe de l'entendement. N'est-ce-pas avec ce pan de jupe qui dépasse que l'on s'essuie les yeux pendant  que l'on nous serre la gorge avec de petits mouvements de doigts de plus en plus perceptibles.

Nice, Orlando,  Las Vegas et combien d'autres qui ont déjà précédé,  et d'autres qui suivront encore et encore ne sont que  des exercices  de passages d'une situation insoutenable à une autre pareille. Néanmoins la terreur qui s'en dégage traîne derrière elle un nuage de fumée nauséabonde qui nous cache les vraies raisons de ce terrible cauchemar.

Je sais,  ce ne sera pas la meilleure solution. Mais, de plus en plus terrifiée par ces attaques planifiées contre elle,  l'Amérique  finira-t-elle par se soumettre aux volontés maléfiques d'un gouvernement non élu? Ou bien se révoltera-t-elle contre ce même  gouvernement qui  la contrôle depuis des décennies   et tente par tous les moyens  de faire disparaître son seul moyen de défense, c'est-à-dire les armes du peuple? Ce que les démocrates se sont empressés de demander, notamment, il y a quelques jours.

Enfin, au-delà de ce qu'on en dit ou de ce qu'on en pense,  c'est vers cette effroyable menace qu'il faut désormais se tourner. Arrachez-leur les armes,  et du jour au lendemain, l'Amérique deviendra un peuple d'esclaves prisonnier de lui-même emmuré  dans un gigantesque camp  FEMA qui l'attend au bout de sa route.  

Je le répète, peu importe ce que l'Amérique  choisira, il n'y aura pas de meilleure solution.  C'est ça, la vraie réalité.

 

Septembre à Saint-Siméon

Soleil levant du premier matin
Septembre, cette année, est absolument magnifique. Si vous regardez les prévisions horaire sur MétéoMédia  c'est du soleil mur à mur jusqu'à la fin de ce mois exceptionnel.  Du soleil, oui, mais n'allez pas en tester la puissance, vous risquez d'y ruiner  la rétine de vos yeux.
 
C'est en ce magnifique septembre justement que nous avons passé quelques  jours à Saint-Siméon, en Charlevoix. Lors des premiers jours, le vent frisquet du fleuve en matinée nous a   forcées à regarder les images d'Irma, la maléfique,  à la télé;  aussi  à bizouner sur Internet et  à nous promener ici et là, (de Saint-Siméon à  Port-au-Persil, de Port au-Persil jusqu'à la Malbaie plusieurs jours de suite,  cette semaine-là).

 Le traversier qui venait quasiment virer devant notre balcon pour se rendre au quai.
 

Un peu frisquet ce matin-là pour s'asseoir dans des chaises Adirondack.
Au fond,  le quai de Saint-Siméon
 
Plage à Saint-Siméon


Près du quai l'escalier descendant vers la plage 

 
Sorbiers sur la falaise 
 
 
Le BONHEUR!
 



Portant  un  nouveau manteau acheté à La Malbaie la veille,
et  qui m'a été très utile durant la traversée jusqu'à Rivière-du-Loup

 

Lora sur les lieux du Casino à Pointe-au-Pic
 
Le golf Murray Bay avec vue sur le fleuve 

La championne de golf
 

La petite chapelle  à  Port-au-Persil


 





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En après-midi lisant devant le fleuve  
 
  Vous vous demanderez peut-être    quelle idée  m'a prise  de lire la biographie d'Abraham Lincoln? Vous l'ignoriez? La politique est une autre de mes passions ... bien que je ne sois pas experte en la matière.

 Alors sans l'avoir cherché,  j'y ai fait une formidable découverte. À mon grand étonnement,  j'ai appris que  Donald Trump n'était pas le premier Président américain à se faire critiquer, ridiculiser, voire  insulter depuis des mois par l'opposition.  
 
Or, en 1860,  le  président républicain américain de l'époque, qu'on a qualifié d'homme mal dégrossi, entre autre,   a goûté à la médecine de ses opposants, en particulier des démocrates supposément plus à gauche.
 
Aucune différence avec ceux d'aujourd'hui lorsque l'on constate que si les membres de ce  parti ont maintes  fois  ridiculisé la coiffure du président Trump, le président Lincoln n'a pas échappé lui non plus aux insultes de ses adversaires.

D'abord non contentes de ridiculiser son esprit, les publications hostiles se sont attaquées à son physique: « Lincoln a les traits taillés à la serpe, les jambes et les bras les plus décharnés, les plus grêles et les plus disgracieux fixés à un corps. Il a, de la manière la plus indue, abusé du privilège qu'ont tous les politiciens d'être hideux » .  

De plus, les attaques les plus virulentes ont paru  dans le Mercury de Charleston, qui s'est interrogé avec dédain: « Après lui, quel homme blanc convenable pourra être président? »  

N'est-il pas  «le type même de la canaille des frontières, défenseurs acharné et opiniâtre du sol libre?  ».  

Aussi,  ce « partisan illettré », a clamé l'influent  Enquirer de Richmond, est  « uniquement possédé par sa haine invétérée de l'esclavage et sa défense avouée publiquement de l'égalité du Nègre ».

Enfin,  c'est  afin  de contrer les caricatures féroces de Lincoln qui ont paru  dans la presse démocrate, qui l'ont  traité de quasi analphabète,  d'ignorant, de bouffon inculte gauche et d'insignifiant, les journaux républicains ont dû dépêcher leurs journalistes à Springfield pour brosser un portrait plus flatteur de Lincoln, de son épouse cultivée et de leur honorable foyer. pp.70-78
 
Une chose est certaine: plus le temps passe, plus le monde de la politique n'a pas changé. 

Le voyage au bout de l’appartement de Véronique Grenier



Photo: Annik MH de Carufel  Le Devoir

«À mes yeux, ça a toujours été son rôle, à la poésie, de faire du bien, de libérer, de te permettre de mieux te connaître en mettant des mots et des images sur des douleurs qui t’échappent», plaide Véronique Grenier.
Il y a, par terre, des cheveux tombés en généreuses poignées, dans le lavabo, l’eau savonneuse où aucune vaisselle sale ne sera plongée, faute d’énergie, et là-bas dans le coin, la poubelle qui déborde avec la même constance que l’épuisement total de celle qui devrait la vider. Il y a, ici, autant de raisons de vouloir déménager pour toujours, de plonger dans ce grand précipice abolissant, dit-on, toutes les souffrances.
 
Mais il y a aussi un peu partout — faites attention où vous mettez les pieds — les jouets colorés des enfants. Il y a, dans la garde-robe, des « vêtements avec des brillants », et dans le frigo, des bulles bien froides. Il y a tous ces livres jonchant le lit, autant de raisons de cesser de maudire l’oreiller avec lequel, même munie de toute la mauvaise volonté du monde, il demeurera impossible d’en finir. Se lancer en bas de ce troisième étage, elle le sait, ne lui procurait qu’une gigantesque prune sur la caboche. Bienvenue dans le Chenous de Véronique Grenier.
 
« Une équipe de télé m’a proposé récemment de venir tourner quelque chose à la maison et j’ai été obligé de dire non, raconte-t-elle, amusée. Des images de mon appartement, il y en a déjà plein dans mon livre. Ce serait un pléonasme de les montrer pour vrai. »
 
Après Hiroshimoi, récit d’une passion vertigineuse de salvatrice beauté et de petites violences, la chroniqueuse et professeure de philosophie se réinvente poète dans ce second livre à la langue aussi chaleureusement familière que joliment joueuse, et au lyrisme profondément enraciné dans le décor d’un appartement banal. Sauf que comme en matière identitaire, le genre n’en dit ici que très peu sur ce qu’il désigne, tant la manière de raconter tient à la fois, certes, d’une grande tradition de poésie du quotidien, mais aussi du langage télégraphique des communications technologiques contemporaines, celui que l’on emploierait par exemple pour rédiger une légende sous une photo Instagram (si l’on savait aussi bien que Grenier nommer la fugace fulgurance de l’ordinaire).
 
« En général, j’écris des textes, puis je les envoie à mon éditeur, Maxime, et je lui demande si c’est un livre. C’est lui qui décide. Je me dois de constater que je fais des choses hybrides, mais ce qui domine toujours, c’est mon envie de dire. Je me sens solide dans ce que je fais parce que des gens dont j’estime l’intelligence m’assurent que c’est de la littérature, mais j’ai eu un petit complexe, oui, par rapport au mot “poésie”, parce qu’on a un a priori négatif pour une poésie accessible. C’est quand j’ai lu Le guide des bars et pubs de Saguenay de Mathieu Arsenault, qui met les mots “Bud Light”, “Coors Light” et “douchebag” dans un contexte poétique, que j’ai compris que ça allait être correct si je parlais de mes cadres de fenêtre. »
 
À l’instar de la Canadienne Rupi Kaur, dont le populaire recueil Milk and Honey exorcise les oppressions de la santé mentale qui vacille et des relations qui empoisonnent l’existence, la Sherbrookoise fomente dans Chenous une poésie pop, sans facilité, fière d’être transformée en diachylons par les cascadeurs de l’amour et de la vie qui s’en remettront à ses bons soins.
 
« À mes yeux, ça a toujours été son rôle, à la poésie, de faire du bien, de libérer, de te permettre de mieux te connaître en mettant des mots et des images sur des douleurs qui t’échappent, plaide Véronique. Pour moi, la poésie a toujours eu cette propriété-là et ce serait swell que ça fasse ça à encore plus de monde. »
 
Être là pour de bon
 
« Ma p’tite / saura jamais / qu’à l’autre bout du fil / un samedi soir / ses pleurs / m’ont ramenée / du loin / où je pensais aller », confie Véronique Grenier dans Chenous, chronique d’une grave dépression pendant laquelle l’ombre de plus en plus séduisante du suicide n’aura néanmoins jamais eu raison de la douceur de l’étreinte entre elle et ceux qu’elle appelle ses « p’tits ».
 
« Ma paume sur le tissu pelucheux du pyjama / un coeur repousse ma main / ça me rassure de savoir que / cette chose startée dans mon ventre / se lasse pas elle de continuer de se faire aller / j’ai fabriqué un coeur qui a le goût de battre », s’étonne-t-elle ailleurs, incrédule qu’une soeur du désespoir de sa trempe ait pu donner naissance à pareille joviale frimousse.
 
Sait-elle déjà comment elle parlera à son fils et à sa fille de cet épisode douloureux lorsqu’ils seront en âge de la lire ? « Je suis consciente que c’est quelque chose que je vais devoir faire, un jour. Je veux qu’ils soient capables d’aborder mes textes et de retenir que si j’ai eu des moments difficiles, c’est parce que je suis faillible et que si je suis faillible, c’est parce que je suis un être humain », répond d’abord la maman, en reprenant un credo souvent entonné sur différentes tribunes (chez Urbania, entre autres). Les abonnés aux solutions faciles ne se feront jamais trop répéter que la dépression ne se soigne pas en « flattant un chat et en prenant la vie du bon côté », insiste-t-elle.
 
« Ma condition fait que je suis appelée à vivre d’autres moments semblables à celui-là, mais je sais aussi, maintenant plus que jamais, que je ne vais pas m’enfoncer aussi loin à nouveau. Je sais que les p’tits vont me revoir », ajoute-t-elle, en rejetant avec une fermeté presque inédite l’éventualité d’un départ qu’elle provoquerait elle-même. Autrement dit : au moment où les p’tits remettront les pieds dans ce Chenous dont ils découvriront a posteriori la noirceur, il y aura eu d’autres livres, d’autres câlins, d’autres becs. Il y aura toute la vie pour s’expliquer et s’aimer, chose impossible si leur mère, plutôt que d’écrire ce livre, avait choisi de mettre fin au sien.

 
Écoutez Véronique Grenier faire la lecture d'un poème.
 
Chenous
Véronique Grenier, Éditions de Ta Mère, Montréal, 2017, 57 pages

 
 

L'invisible Réjean Ducharme disparaît

Photo: Claire Richard / Gallimard 
Réjean Ducharme photographié par sa compagne,
Claire Richard, au milieu des années 1980.

Par Odile Tremblay
Le Devoir

« Je veux mourir verticalement, la tête en bas et les pieds en haut », avait-il écrit en 1965. Mais choisit-on toujours sa posture de départ ? Il n’y aura pas d’extraits de Tout le monde en parle ou d’entrevues ailleurs et ici pour illustrer le parcours d’un des plus grands écrivains que le Québec ait portés. Cet enfantôme a vécu comme une ombre et c’est sur la pointe des pieds que Réjean Ducharme a tiré sa révérence lundi, a annoncé mardi matin son éditeur Gallimard.
 
Après qu’il ait tant hanté nos rues à pied, à vélo, en compagnie ou non de son chien, récoltant souvent des bouts de ferrailles comme matériaux pour ses sculptures collages « trophoux », que les collectionneurs s’arrachaient, ses oeuvres demeureront, comme il l’a toujours souhaité, les seuls vrais témoignages accrochés à sa mémoire.
 
Claire Richard, sa compagne de vie depuis plus de cinquante ans était tombée quelque temps avant lui. Les voici désormais enlacés quelque part, on l’espère dans une dimension poétique en avalée des avalées.
 
Rideau sur une oeuvre magistrale, truffée de néologismes, centrée sur l’innocence inconsolée qui refuse d’abdiquer face à la corruption adulte, à la langue déculottée, mais hors du plongeon vers le joual qu’avait choisi Michel Tremblay au cours des mêmes fécondes années soixante, où ils auront bousculé et réinventé leur société.
 
À propos de Réjean Ducharme qui a injecté une touche de modernité sur le roman québécois, tout aura été dit et son contraire in abstentia, le mythe ayant enchâssé l’homme et le créateur. Celui dont on connaissait l’adresse avait reçu la liberté de l’anonymat d’un univers médiatique qui carbure à l’indiscrétion.
 
Le « cas Ducharme » a commencé par un refus, celui de l’éditeur Pierre Tisseyre de publier son Océantume, raturé, quasi illisible. L’écrivain s’était tourné alors vers Gallimard à Paris pour son Avalée des avalés, publié en 1966 à 24 ans, roman qui allait émouvoir, éblouir, bouleverser et aider toute une jeunesse à vivre, en lice pour le Goncourt.
 
« Je suis avalée par le fleuve trop grand, par le ciel trop haut, par les fleurs trop fragiles, par les papillons trop craintifs, par le visage trop beau de ma mère », y soupirait la petite Bérénice, son alter ego. Du coup, Gallimard publia ses romans antérieurs : L’Océantume avec son héroïne qui portait comme Bérénice un regard douloureux sur le monde et Le nez qui voque, où deux jeunes amoureux en quête d’absolu, allaient préfigurer bien d’autres personnages à travers son oeuvre, en refus de vieillir. Il y avait du Boris Vian dans ses thématiques, du Raymond Queneau dans ses jeux langagiers.
 
Publié en 1973, son Hiver de force, adapté plus tard au théâtre, s’offrait des accents plus politiques, mais toujours sur fond de refus de s’intégrer. Autant à travers Les Enfantômes, que ses romans de la décennie 1990 : Dévadé, Va savoir, ou Gros mots, Ducharme, cantonné au 20e siècle littéraire, aura fait rimer le mal-être à cette pureté de l’enfance à préserver coûte que coûte. Son théâtre en fut un tout autant de rébellion, d’Ines Pérée et Inat Tendu à Ha ! ha !, peuplé d’éternels jouvenceaux meurtris en butte à la médiocrité du monde.
 
Être ou ne pas être
 
Mais Réjean Ducharme existe-t-il vraiment ? se sont demandé Français et Québécois devant cette ombre qui récoltait sans se présenter les plus grands lauriers : le premier Gilles-Corbeil, trois prix du Gouverneur général, le Prix Athananase-David, etc. Au fil des ans, certains ont cru que Raymond Queneau justement, Naïm Kattan, Hubert Aquin, voire la comédienne Luce Guilbeault, se cachaient sous le pseudonyme. Mais non !
 
Il était né dans Lanaudière le 12 août 1941 au sein d’une famille aimante, sur fratrie de cinq enfants. Un père journalier : Omer Ducharme, une mère : Nina Lavallée, dont il demeurera longtemps très proche. Enfant, il était déjà à part des autres. Sa mère le trouvait triste. Son père constatait qu’il lisait et écrivait la nuit.
 
Élève ayant du mal à accorder ses rêves avec la discipline et l’esprit de groupe, il a étudié à Joliette chez les clercs de Saint-Viateur et six mois à l’École polytechnique de Montréal. Plus tard : un travail ennuyeux de commis de bureau, un peu de vente de ceci et de cela, un bref séjour au sein de l’armée canadienne qui l’aurait conduit jusqu’en en Arctique. Des voyages sur le pouce à travers le Canada, les États-Unis, le Mexique, un périple à la Kerouac, furent des portes d’accès sur le monde, avant qu’il ne décide de fuir le cirque social qui célèbre son brûlant héritage aujourd’hui.
 
« C’est un être humain, pas un extraterrestre », affirmait son ami et collaborateur Robert Charlebois. Ducharme aura écrit une quarantaine de chansons pour lui, dont Ça arrive à la manufacture, Chu tanné, J’veux de l’amour. À travers les mots de Fais-toi z’en pas, il résumait sa philosophie : « Avoir voulu changer de vie/S’endormir avec l’ennui/Après avoir perdu son temps/Personne a pu faire autrement. »
 
Des chansons, l’auteur du Nez qui voque en a aussi composé quelques-unes également pour Pauline Julien, dont l’indémodable Déménager ou rester là.
 
Ce discret écrivain avait été le scénariste inspiré d’un des films phares du cinéma québécois Les bons débarras de Francis Mankiewicz, sorti en 1980, cri d’amour féroce, obsessionnel et poétique d’une enfant pour sa mère dans un univers clos en miroir d’une société étouffante. Aussi des Beaux souvenirs du même cinéaste, où la mémoire des morts hantait les vivants.
 
Il avait été ami du couple formé de Gérald Godin et Pauline Julien, compta parmi ses intimes, outre Charlebois et Francis Mankiewicz, la femme de théâtre Lorraine Pintal qui allait monter ses pièces au TNM, la romancière Micheline Lachance, la future gouverneure générale Michaëlle Jean et son conjoint, l’essayiste Jean-Daniel Lafond, un temps ses voisins, mais il retournait toujours dans sa bulle, qui vient de crever en emportant tant de ses secrets avec lui.
 
Un inédit à paraître : Un ouvrage posthume inédit de Réjean Ducharme datant de 1966 sera offert dans les librairies cette semaine. Les éditions du passage ont annoncé mardi dans un communiqué que l’oeuvre Le Lactume sortira vendredi. L’ouvrage est un recueil de 198 dessins et légendes «qui nous donne à voir et à lire l’humour tout en finesse de Réjean Ducharme», selon la maison d’édition.

Le pourpre: une couleur qui sent mauvais

Photo: Google
Dernière mise à jour: 2 septembre 2017
 
A la question qu'on lui a posée: " Qu'est-ce qui empêche George Soros d'être arrêté "?, le journaliste Benjamin Fulford a répondu: " George Soros n’a pas été arrêté parce qu’il a été assassiné. Les membres de la Cabale essaient de maintenir l’illusion qu’il est vivant parce qu’ils ont besoin d’un homme comme lui pour servir de façade aux véritables acteurs comme les Rothschild."

Dans cette volonté de lisser l’histoire pour en faire disparaître les aspérités, où s’arrêter ? se demande Dinu Bumbaru, dans  mon quotidien préféré.  « Nos musées sont pleins de représentations d’empereurs romains qui n’étaient certainement pas de grands défenseurs des droits de la personne. Faut-il aussi les enlever, les cacher ? »

Palmyre y est bien passée, elle!  Mais ça, c'est une autre histoire.

Entre-temps, pas un jour ne s'écoule sans qu'on lui rappelle son crime: celui d'avoir été élu en bonne et due forme, alors qu'il n'aurait pas dû l'être.  Je cite un commentaire au hasard: « Pour " avoir l’air " intelligent, il faut bouffer du Trump! Et c’est un concours d’obésité. »,   jusqu'à sa démission  ou sa destitution, voire même son assassinat de sorte que  s'ensuive inexorablement la guerre civile. 

C'est comme si un vent de folie maléfique venu de l'enfer  soufflait dans l'esprit des humains de cette planète,  une haine furieuse aussi dévastatrice qu'une méga tornade.  Totalement  incontrôlable évidemment,  mais vouée à  cet homme   qui a lancé par la force des choses depuis ses débuts,  la mode Twitter comme moyen de communication.  Ce même homme aux innombrables défauts aura au moins donné l'exemple aux politiciens  d'aujourd'hui qui désormais, mine de rien,  adoptent à leur tour ce moyen de communiquer et l'imitent à cœur joie. 

Maintenant, parlons de Charlottesville!  Si j'avais été une grand-mère, qui ne voulait rien de plus qu'un meilleur contrôle des frontières et qui aimait Trump  parce qu'il défend les intérêts américains,  en outre surtout  se proposait de nettoyer le marécage rempli des pédophiles, qui font la pluie et le beau temps dans la politique de leur pays, cela n'aurait rien eu à voir avec un voyou néo-nazi rencontré  sur le même trottoir, lors de la manifestation de cette journée-là. 

Cette innocente grand-mère et tous ceux qui portaient un chapeau rouge MAGA (Made America Great Again), et dans mon cas, une casquette rouge brodée des mots  I love CUBA,  ont été considérés  comme des suprémacistes blancs et des racistes ... par la Gauche.   Or, pour les moins allumés, il faut comprendre qu'aujourd'hui cette Gauche est synonyme de Démocrates.

***

Donc, comme dirait l'autre: «À gauche  toute!» 


Évidemment, les versions se contredisent. Mais selon cette source,  il semblerait qu'en matinée  les manifestants de l'extrême-droite étaient venus exprimer paisiblement,  leur point de vue contre l'enlèvement prévu de la statue du Général Confédéré de la Guerre de Sécession Robert E. Lee. Ces manifestants s'étaient au préalable prémunis d'une autorisation municipale.
 
 Or une fois les manifestants arrivés sur place, ils ont été dirigés par la police vers un groupe de manifestants "de gauche" qui les ont bombardés de tampons et de préservatifs  usagés, de feux de Bengale, d'excréments et d'acide, entre autres choses qui aurait fait perdre la vue de façon permanente à un meneur de l'extrême-droite à qui on lui avait jeté au visage.

 Enfin après ces agressions, l’état d’urgence a été déclaré et les manifestants d’extrême-droite ont quitté paisiblement Charlottesville. 
 
 
 Cela aurait laissé le champ libre l’après-midi aux évènements organisés par des agents provocateurs, y compris de lancer une camionnette sur les manifestants. 

Néanmoins, je n'oublie pas cette malheureuse militante qui a perdu la vie dans cette incroyable  aventure.  

La plupart des manifestants étaient des professionnels (nombre d’entre eux travaillant sous la bannière communiste Antifa) payés 25 $ de l’heure pour participer à ces évènements, selon des sources de la NSA.  


***
 
Mais revenons à  nos moutons!

Bien que tout ce grabuge ayant été mis en scène  à la gloire du capital humain hyper exploité,  cela n'est pas pour me laisser de marbre. Bien au contraire,  car ni les pro-untel ou non,  ni les fascistes et ni les  antifas, et bien sûr,  ni   les extrémistes  d'un côté comme de l'autre  pour ou contre le déboulonnage des statues et des monuments, rien de cette rage éprouvante  réussit à me rassurer pour la suite des choses.   

Enfin, pendant que les Clintons se baladaient nonchalamment à North Hatley, au Québec,  il faut toujours garder à l'esprit que ces événements ont pour but ultime de dégager un président  qui,  selon ses ennemis mortifères,  n'est pas à sa place  à la Maison Blanche.

Or, peu  importe que ces professionnels soient financés par George Soros  ou les Rosthchild, le grabuge de Charlottesville n'est qu'un prétexte parmi des dizaines d'autres (passés et à venir) pour toucher enfin à ce dénouement.  D'autres endroits en Occident ont connu le même sort. Rappelons-nous le Maïdan  orange ukrainien, notamment.  

 Aux initiés et  aux allumés d'assigner cette funeste couleur à  l'Amérique de l'avenir et vice versa.


"Révolution Pourpre"  Soros (décédé ou vivant?)/Clinton

Ne vous attendez pas à ce que  Bill & Hillary abandonnent le Pouvoir de façon paisible ...

Le pourpre est la couleur des maléfiques opérations politiques de George Soros
 
. La méthode Soros consiste en manifestations de rues et désordres politiques
. Graffitis politiques et anti-Trump comme culture populaire de rues.
. Soros a fondé des groupes politiques
. Propagande de guerre - Anti-Trump médias et télévisions
.  Saper la confiance du public dans l'administration Trump ... depuis le début
. Leur agenda est de créer le chaos et l'anarchie afin de détruire les États-Unis
 
Les élites mondialistes utilisent les expressions Libéraux et Progressistes pour exécuter leur Plan ... La "Révolution Pourpre»" Soros /Clinton

  

Caméra cachée : j’ai marché pendant 10 heures en hijab dans les villes israéliennes



Après la vidéo en caméra cachée de Sofie Peeters harcelée par les habitants musulmans d’un quartier de Bruxelles, une jeune femme a souhaité savoir comment une musulmane en hijab serait traitée dans les rues des villes israéliennes.

Elle est allée à Tel-Aviv, Haifa, Jérusalem, et a même poussé l’expérience jusqu’à se rendre là où vivent les « colons juifs extrémistes » – c’est ainsi qu’ils sont étiquetés par des médias comme Le Monde. Elle est montée dans les bus, s’est promenée dans les centres commerciaux, est entrée dans les supermarchés et les restaurants.   




Pour mémoire, le reportage à Bruxelles, la capitale de l’Europe qui n’a pas de
gêne à donner des leçons de respect des droits de l’homme à Israël :
 

Conclusion :

S’il est maintenant plus sûr pour une musulmane en hijab de vivre en Israël, pays en guerre et décrit comme État d’apartheid par les antisionistes, que pour une Européenne en jupe de vivre parmi les musulmans d’Europe, c’est que les dirigeants européens ont trahi leurs populations.
Si les Européens continuent à voter pour ces dirigeants, c’est qu’ils ont dégénéré. Ils sont voués à disparaître. Et je pense que le peuple européen pourrait bien disparaître. D’autres peuples grandioses ont disparu avant lui, et formuler l’idée leur aurait certainement semblé aussi fantaisiste que la présenter à la majorité des Européens aujourd’hui.
J’ai cent fois entendu : « les voyages forment la jeunesse ». Ils pourraient bien maintenant sauver celle d’Europe. Oui, je veux dire partir. D’autres avant eux il y a 3 siècles ont quitté l’oppression européenne pour le nouveau monde, l’Amérique.
Comme l’Europe s’islamise à vitesse accélérée, je laisse les esprits créatifs imaginer ce que sera demain la situation de vos filles et petites filles. Si vous ne les inscrivez pas à un cours de self défense (ou Krav maga), vous êtes des parents irresponsables.
Imaginer qu’une musulmane voilée ne risque rien dans les situations extrêmes parmi les « colons extrémistes juifs »*, tandis qu’une bobo parisienne qui se moquera de vous si vous parlez d’insécurité, n’osera jamais se promener seule dans certains quartiers de la Ville lumière, et certainement pas dans la rue principale de Saint-Denis ou de Trappes en région parisienne, a de quoi nous inciter à méditer sur le sens que nous donnons au mot extrémiste.
Merci à Claude Hamon d’avoir mentionné la vidéo.
* j’emploie l’expression colon juif – qui est incorrecte – pour les identifier suivant les articles négatifs qui leurs sont consacrés dans les médias français. Mais d’un point de vue strictement légal, soit les seuls colons en Israël sont les musulmans qui sont venus comme travailleurs étrangers et s’y sont incrustés en 1948, soit personne n’est colon en Palestine conquise puis perdue par la capitulation de l’Empire ottoman pendant la Première Guerre mondiale. D’ailleurs Israël n’est pas dans la liste de l’ONU des États coloniaux qui doivent libérer des territoires – mais la France y figure.
Source: Dreuz.info

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