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(5) Damné: Ce que Dalila Awada ne nous a pas dit à « Tout le Monde en Parle » et ce que « Tout le Monde en Parle » ne veut pas savoir ...

Qui est Dalila Awada ? 



 À  la fin de mon dernier article sur la belle Dalila Awada, je me posais justement cette question. Aujourd'hui, je réalise que de nombreuses femmes musulmanes radicales (lire: pures et dures)  aux plans politique et religieux, se sont infiltrées dans tous nos organismes de défense des droits des femmes.  À un point tel, que nos Québécoises féministes et militantes de souche ainsi que leurs consoeurs musulmanes libérées et/ou modérées,  n'ont plus droit au chapitre. 

Or, ces musulmanes radicales auraient si bien corrompu nos organismes que nos féministes de longue date,  ayant les yeux bien ouverts sur ce qui se passe actuellement à l'intérieur de nos organismes, ont décidé de fonder un mouvement pour faire contrepoids à ce phénomène très particulier.  

La réalité à laquelle nous sommes confrontées aujourd'hui est si hallucinante qu'elle nous interpelle de façon très impérieuse pour l'avenir du Québec de demain. 

Dernière mise à jour 07.10.13

Hier soir (6 octobre), à TLMP, j'ai été étonnée de voir que les animateurs de TLMP, Guy A Lepage au premier chef,  n'aient pas été informés des faits expliqués dans la vidéo et le texte (publié le 2 octobre dernier)  qui suivent.     

À cet effet, je suis déçue qu'on n'ait pas invité les dissidentes de la Fédération des Femmes, notamment, Louise Beaudoin et l’ex-juge de la Cour suprême Claire L’Heureux-Dubé, qui créeront le mouvement PDF (Pour les droits des femmes).

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Publiée le 2 oct. 2013 

Geneviève Lepage, présidente de l’Association musulmane du Québec, a logé une plainte pour atteinte à sa vie privée. Youtube annonce qu’il doit retirer la vidéo. 

Or toutes les informations mentionnées dans cette vidéo sont publiques. Voici les sources : Les photos d’elles à la Commission Bouchard sont extraites de La Presse.

Les clips d’elle à la mosquée Abu Bakr Siddique ainsi qu’à la mosquée al-Ommah, sont extraits du film "Mes sœurs musulmanes", de Francine Pelletier, qui a été diffusé à Télé-Québec (entre autres) : http://www.youtube.com/watch?v=Tq6XaI... http://www.youtube.com/watch?v=iGkzIr... 

Les clips d’elle avec Samira Laouni sont extraits de la conférence de presse du groupuscule Québécois musulmans pour les droits et libertés :http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/nati... 

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Ce qu’elle ne nous a pas dit à "Tout le Monde en Parle" 

À l’émission « Tout le monde en parle », Dalila Awada s’est faite présenter comme une simple étudiante en sociologie. Or elle œuvre, avec sa cousine Leila Bdeir, parmi le réseau islamiste québécois, un réseau surcodé par la Ligue islamique mondiale et la confrérie des Frères musulmans. 

C’est ce qui permet d’expliquer que pour Dalila Awada, le droit de porter le voile islamique soit un droit absolu, et qu’il fasse partie de son identité depuis l’âge de 13 ans, et qu’elle serait prête à renoncer à un emploi dans la fonction publique ou para-publique afin de garder son voile. 

Dalila Awada est la cousine de Leila Bdeir. Elles travaillent toutes deux à promouvoir le voile dans la fonction publique, et à défendre le port du niqab, le voile intégral. 

Leila Bdeir a succédé à Asmaa Ibnouzahir comme porte-parole de l’organisme Présence musulmane, un organisme islamiste co-fondé par Tariq Ramadan et Salah Basalamah. "Présence musulmane" est un organisme favorable aux tribunaux islamiques régis par la charia et au niqab. 

Dalila Awada et sa cousine Leila Bdeir siègent toutes deux sur le Comité des femmes immigrantes de la Fédération des Femmes du Québec (FFQ). Leila Bdeir et Samira Laouni sont membres du Comité d’orientation des états généraux de la FFQ. 

En 2011, Samira Laouni a traité quatre femmes Québécoises de « cellules cancéreuses qui rongent notre société de l’intérieur ». Laouni a aussi agi comme gestionnaire de projets pour le Congrès islamique canadien, un organisme financé explicitement par la Ligue islamique mondiale : http://www.mwlcanada.org/home/pqc.htm 

L’hiver 2013, Michèle Sirois et Leila Lesbet, deux femmes membres de la Fédération des Femmes du Québec, se sont vues refuser par Samira Laouni et Leila Bdeir et cie, le droit de participer aux tables de discussion organisées par la Fédération pour déterminer ses orientations politiques des 20 prochaines années. Source : http://sisyphe.org/spip.php?article4380 

Ces deux Québécoises, qui voulaient se prononcer contre le port du voile dans la fonction publique, se sont faites dire qu’elles avaient un « comportement problématique ».

Leila Lesbet, récemment nommée au Conseil du statut de la femme, avait comparé le voile islamique à l’étoile jaune imposée aux Juifs par le régime nazi. 

Samira Laouni est aussi une porte-parole de la coalition "Québécois musulmans pour les droits et libertés", avec Geneviève Lepage, une Québécoise convertie à l’islam après le 11 septembre, qui travaille pour les Frères musulmans*, et qui fréquente la mosquée al-Oummah, dont Fawaz, le représentant de la Ligue islamique mondiale au Canada, est l’imam. 

Elle dirige l’Association musulmane québécoise, dont les bureaux sont à la mosquée Abu Bakr Siddique, dont l’imam est le tunisien Mohamed Habib Marzouqi, et qui appartient à l’Association musulmane du Canada (MAC). 

L’infiltration de la Fédération des Femmes du Québec par des activistes du voile islamique et du niqab, telles que Samira Laouni, Dalila Awada, et Leila Bdeir, a obligé des féministes comme Louise Beaudoin et Claire L’Heureux-Dubé, une ancienne juge de la Cour suprême du Canada, à créer un nouveau groupe. 

Ce nouveau groupe féministe s’appellera "Pour les droits des femmes," et il dénoncera le féminisme individuel prôné par des musulmanes comme Leila Bdeir et sa cousine Dalila Awada, lesquelles non seulement défendent le voile islamique au sein de la fonction publique et para-publique, mais vont même jusqu’à militer contre l’interdiction du voile intégral partout, dans la fonction publique aussi bien que sur la rue. 

La cousine de Dalila Awada, Leila Bdeir, a dit à Radio-Canada qu’elle croit qu’il faille laisser aux musulmanes le droit de porter le niqab, même en tant qu’employé de la fonction publique. "Être Québécois aujourd’hui, ce n’est pas comme être Québécois il y a 40 ans." : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/... Source https://www.youtube.com/watch?v=v4YV5ETvwTY

Merci à Vigile.net

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Dernière mise à jour 07.10.13

 * Les Frères musulmans ont confisqué la révolution du printemps arabe au profit de leurs convictions intégristes et voulu imposer la Charia (excision des jeunes filles, abolition du droit au divorce pour les femmes, mariages forcés avec des préadolescentes, abolition de la liberté de religion, etc.) et considérer d’autres pratiques barbares. 


 

(2) Damné: Dalila Awada et la banalisation du port du voile au Québec




Une fois encore, le thrillerman québécois par excellence, Hervé Gagnon, s'est glissé subrepticement dans mon imaginaire littéraire et historique. 


Oh boy! 



« On se fait croisé par appât du gain,
pour le plaisir de guerroyer ou 
par pure conviction religieuse. 
Moi, je le suis devenu par dépit. 
Sans doute aussi un peu par lâcheté » (p. 161)




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On n'est pas tous nés de la dernière tempête

À TMLP dimanche 29 septembre 2013
Entrevue entre Djemila Benhabib 
et l'étudiante en sociologie Dalila Awada
Photo TLMP 
Extrait TLMP: Djemila Benhabib et l'étudiante en sociologie Dalila Awada.  «Une discussion qui rallie, puis qui confond les camps, certains applaudissant l'une, pour finalement se raviser en applaudissant l'autre, et vice versa. Un débat intelligent et cordial, qui ne fait ni gagnant, ni perdant, mais qui tiraille vraiment notre gros bon sens...»

Ce qu'on retient d’abord de cette entrevue, c'est à quel point certains Québécois souffrent de schizophrénie congénitale: « certains applaudissant l'une, pour finalement se raviser en applaudissant l'autre ». Au Québec, des femmes musulmanes, comme les soeurs Shafia, ont été obligées de porter le voile et d’autres femmes musulmanes le portent librement par choix. 

Ça semble le choix personnel de Dalila Awada. Jolie brin de fille, coquette, mondaine, individualiste et articulée, le voile lui sied à merveille. D'origine québécoise, elle a du mal à comprendre que ce beau tissu ... «taché de sang», pour reprendre l'expression de plusieurs féministes musulmanes,  fasse autant jaser parce qu'elle n'y voit, elle, apparemment aucune connotation religieuse ou politique.  Allons-y voir?
«À l’heure où de fortes turbulences, provoquées par des divergences fondamentales de vue sur la charte des valeurs, agitent la scène politique québécoise, une question mérite d’être posée. Quelle légitimité peuvent avoir en Occident ces femmes qui affirment avoir choisi de porter le voile ? Sont-elles des renégates du féminisme, des victimes consentantes et auto-flagellantes, des militantes actives de l’antiféminisme ou tout cela à la fois ?» Mustapha Amarouche   France Net Info via Vigile.net
Or Dalila Awada est une jeune fille moderne pour qui le voile n'est rien de plus qu'un frivole accessoire féminin que toute jeune fille québécoise, musulmane ou non, pourrait porter à sa guise, si le coeur lui en dit. Elle n'a pas dit ça tout à fait en ces mots-là, mais c'est tout comme. 

À l'entendre marteler ses arguments pro-choix (en toute connaissance de cause), cette jeune fille se fait donc intentionnellement et volotairement la promotrice nationale de la banalisation du port du voile chez les jeunes québécoises naïves et en mal de faire "in".   En est-elle consciente? 


Le comité de coordination nouvellement élu de Québec Solidaire Bourassa-Sauvé lors d'une assemblée au centre communautaire Bridges. En haut, de gauche à droite: Wissam Mansour, Dalila Awada, Nargess Mustapha, Christine Filiatrault, Yanira Lauzon, Chantal Ismé et Alain Philoctete. En bas, de gauche à droite: Ali Hobballah, Mustapha Mezziani, Rodrigo Rodriguez et Will Prosper.  
(Merci Lolo)
Mais bien sûr, qu'elle en est consciente. Question de transparence, il aurait mieux fallu que les téléspectateurs de Tout le monde en parle sachent, qu'au même titre que son adversaire, Djemila Benhabib qui l'est pour le  PQ, Dalila Awada, de son côté, elle, est associée à Québec Solidaire. Le voile n'est pas politique, a-t-elle répété à satiété?  Ben voyons donc, Mlle Awada! On n'est pas tous nés de la dernière tempête de neige ... !

Le pire dans tout ça,  c'est que tout le Québec a pu voir Guy A. Lepage (libre d'esprit ...?) applaudir aux propos articulés de cette jeune porte-étendard d'un nouvel ordre mondial.

Mais qui est donc Dalila Awada?   


*** 

En France, tous les chemins de la démagogie mènent aux Roms,  tandis qu'ici les mêmes chemins mènent à Rome. Gérard Bouchard est-il franc-maçon du 33è degré?   

On jase. 

http://complotquebec.blogspot.ca/2007/09/spcial-commission-bidon.html 

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